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08sep11 121C1
Merci, Frère Michel, pour cette nouvelle entrée, qui nous permet de
garder un lien avec la pensée prophètique.
Je me sens tellement bien avec elle.
Cette entrée m’évoque ce que nous dite par ailleurs à savoir que nous
nous laissons dominer par les idées de ce monde : idées
matérialistes,
religieuses, philosophiques, politiques, écologiques, etc. Idées qui,
de plus,
sont tellement accolées à notre moi que nous croyons qu’elles nous
appartiennent et nous font croire que nous sommes des êtres libres.En
fait, nous sommes corvéables à merci, si l’on entend bien :
"L'éducation doit être considérée comme un service (avant tout) rendu à
l'économie. [Dans cette perspective] les gouvernements devront
envisager l'éducation comme un processus s'étendant du berceau au
tombeau […] Nous n'avons pas de temps à perdre." (Education et
Compétence
en Europe", Table ronde européenne des Industriels)
En fait, nous nous sommes spirituellement si rétrécis que
nous ne nous rendons plus compte que nous avons, de façon
générale, enfermé la liberté dans les carcans de l’égoïsme,
de la cupidité, de l’envie mais aussi de la soumission au matériel et
de ceux qui le manipulent avantageusement pour eux-mêmes (les
pouvoirs), mais qui sont assez malins pour en nous faire profiter juste
assez
pour tenir en mains les esclaves que nous sommes.
Nous sommes donc les esclaves
d’un système, un système que nous rechoisissons tous les
jours.
Mais nous pouvons choisir un autre monde…. Et Dieu par La Révélation d'Arès
nous y
invite.
Nous avons un prophète
pour revivifier nos neurones et nos
cœurs, afin de participer à la reconstruction, tous les
frères ensemble, du socle d’une nouvelle vie, d’une
nouvelle
civilisation, à partir de la pénitence.
J’en remercie le Père et tous
les jours je vous remercie d’avoir accepter de "contrat»" du travail
prophétique.
Christine M. d'Île de France
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08sep11 121C2
Bien aimé frère Michel en l’amour du Père,
merci pour votre nouvelle entrée !
Je signale une phrase en français restée dans la partie anglaise :
"L'amour, le courage, l'enthousiasme, la foi, auraient-ils complètement
déserté l'homme ?"
Je vais participer au branle-bas de mission, Je vous enverrai bientôt
un commentaire en ce sens,
quelle belle photo que celle que vous nous avez postée avec votre
épouse !
(un) Bernard de Bretagne-Sud
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Réponse
:
Merci de me signaler ce glissemnt d'une phrase française dans la
version anglaise. Je biffe aussitôt l'intruse.
Merci de trouver belle la photo postée avec l'entrée. C'est une photo
de famille: nos trois filles, nos gendres, nos petits enfants et nous
deux, bien sûr. Nous nous sommes tous retrouvés pendant quelques jours.
Ces grandes tablées autour de bons produits et vins régionaux, ces
baignades ensemble, ces promenades au soleil, il y avait longtemps que
cela ne nous était pas arrivé.
Je rends grâce au Père de nous avoir accordé ce grand moment.
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08sep11 121C3
Une petite intervention tardive et peut-être inopportune concernant
l'entrée 120 pour attirer votre attention sur la proposition de notre
sœur Rosie de Nouvelle Zélande (120C46) qui évoque à la fin de son
commentaire ce fabuleux logiciel qui permettrait de communiquer avec
n'importe qui partout, par la parole et par l'image, sur toute
l'étendue du Champ :
"Avez-vous déjà essayé de faire des vidéo-conférences via Skype par
exemple ?" demande-t-elle.
L'idée de cette sœur me paraît tout bonnement géniale, mais peut-être
l'avez-vous déjà envisagée, puis écartée... À moins que vous ne
l'utilisiez déjà.
Vous pouvez être partout en un clin d'œil, parler sur les toits et
dans les Assemblées (Rév
d'Arès 37/4), apporter la Parole dans les maisons des
frères,
être vu et entendu en direct par tous ceux qui doivent se convertir à
la
Parole et se repentir. Quelle merveille ! Multipliée par la
technique !
Votre voix atteindra tous ceux
qui le voudront, ceux à qui vous donnerez
ainsi la Vie, sans
plus compter la fatigue, l'espace et le temps.
Et mieux encore vous pourrez concrètement accomplir ce vœu du
Père: À ses
quatre côtés tu te rendras (Rév d'Arès 35/1).
Je suis convaincue que Skype pourrait aussi avantageusement prendre la
place de "La Maison des Faucons."
Oui, bien sûr, l'image et la voix sans le contact direct ne palpitent
pas de la même chaleur et de la même humanité que la voix et le visage
de l'homme que l'on a en face de soi...
Mais comme nous avons raté l'occasion, le pis-aller peut être aussi un
Bien !
Françoise S. de Bretagne-Sud
|
Réponse
:
Je ne connaissais pas Skype et je n'en avais même jamais entendu parler
quand Rosie m'en a parlé dans son commentaire 120C46.
Je me suis alors renseigné et j'ai obtenu l'information suivante :
"Skype permet
de communiquer avec vos proches, quelle que soit votre situation
géographique, au travers du réseau Internet, donc presque gratuitement.
Les conversations audio sécurisées, les conférences téléphoniques,
l’échange de messages textes, la visioconférence sont les grandes
fonctionnalités de ce logiciel.
Skype est très simple à mettre en place, et son utilisation est
intuitive."
Il s'agit donc apparemment d'un
service téléphonique qui n'a qu'un avantage: être quasiment gratuit.
Et vous considérez que de téléphoner à des centaines de Pèlerins d'Arès
et de personnes à évangéliser me permettrait de communiquer "sans
plus compter la fatigue, l'espace et le temps" ?
Je suis désolé de vous contredire, mais je ne le crois pas.
Et comment régler des situations de terrain par téléphone ? La mission
est avant tout une situation de terrain.
Sans compter que je ne connais pas les numéros de téléphone de mes
frères.
Cela viendrait s'ajouter à mon travail de courrier (considérable),
d'administration, mon blog, etc.
Mais il y a peut-être là quelque chose que je ne vois pas, que je ne
comprends pas. Je ne sais pas ce qu'on appelle conférences
téléphoniques et visioconférences... Il faudrait qu'on m'explique tout
cela et surtout qu'on m'explique en quoi cela pourrait remplacer "La
Maison des Faucons". Il y a là, je l'avoue, quelque chose qui m'échappe.
Surtout, je ne vois pas quoi ce qui me permettrait de toucher des gens
que je ne connais pas, car je crois comprendre que Skype me permettrait
de "communiquer avec n'importe qui" et surtout, si je vous comprends
bien, à quantité de personnes en même temps ?
Il faudrait qu'on m'explique tout cela en détail et que je puisse
examiner mes possibilités d'introduire dans mon planning de travail
déjà très rempli et même débordant ce que vous semblez considérer comme
le remède miracle à mon problème d'isolement et de communication.
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08sep11 121C4
Pourquoi frère Michel n'est-il pas aussi convaincant que Ben Laden qui,
il y a dix ans lançait un branle-bas de mission contre l'arrogance des
États-Unis ?
On a vu alors des isolés-éparpillés bâtir en quelques mois un plan
inconcevable, indétectable par les meilleurs services
secrets. Pour trois avions sur quatre, ce plan a parfaitement
réussi [le 11 septembre 2001]. Que peut-on en
déduire ? Qu'un petit nombre de
personnes très motivées est plus efficace qu'une majorité démocratique
pour faire basculer l'histoire d'un pays et même du monde.
Ici, nous
sommes dans le registre de la haine, de la violence, de la
vengeance :
Nous sommes encore et encore dans la loi du Talion, cette loi qui
motive en fait, toutes les armées du monde, y compris l'armée
américaine qui s'est rendue en Afghanistan avec un esprit de vengeance
que nous avons tous considéré comme légitime.
Au regard de la loi du
Talion, nous sommes encore tous juifs, c'est indéniable.
En 1977, le
Père a solennellement annoncé
le Retour (Rév d'Arès i/1), ce qui signifie à mes yeux la
fin de la loi du Talion sur cette Terre. C'est peut-être pour cette
raison que les armées coalisées n'obtiennent pas la victoire face à une
armée d'éparpillés difficiles à identifier en Afghanistan.
Aujourd'hui,
même les militaires se rendent compte qu'il faut changer de
stratégie : Le mode d'emploi du temps qui vient
sera Le Sermon sur la
Montagne,
ultra pacifiste, en remplaçement de la loi du Talion,
ultra-militariste.
On notera, à cette égard, la réflexion d'Éva Joly
sur le défilé militaire du 14 Juillet [?]. C'est une réflexion un peu
prématurée, mais qui a de l'avenir.
Et les Pèlerins d'Arès dans tout ça ? Eh bien, c'est clair : Ce sont
des
terroristes qui emploient les mêmes stratégies que les talibans, sauf
qu'ils sont des terroristes du Sermon
sur la Montagne et non des
terroristes de la vengeance,
car il n'y a de "fous de Dieu" que pour le
Bien.
Ce qui pose problème aujourd'hui, c'est que les frères du Bien ne
sont pas aussi motivés que les frères du Mal.
Jacques P.
|
Réponse
:
On est toujours plus ou moins le "violent" de quelqu'un dès lors qu'on
le gêne et contrarie. C'est vieux comme le monde.
Lors de son procès l'assassin de Gandhi dit que ce doux pacifiste de
Gandhi lui "faisait violence". Il considérait Gandhi comme une
sorte de terroriste lancé contre l'ordre Indien millénaire.
L'assassin de Martin Luther
King dit quelque chose de semblable lors de son procès.
Certains ennemis des Pèlerins d'Arès, parmi eux des gens d'église,
considèrent ceux-ci comme des activistes, des violents qui sous des
attitudes et des discours pacifistes et moraux viennent détruire "ls
grandes valeurs du Christianisme" et le terme de "terroristes
débonnaires, la pire espèce," a même été utilisée.
On ne peut que déplorer cette façon de voir. Elle n'est pas du tout la
nôtre.
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08sep11 121C5
Informer les cœurs de cette direction proposée par La Révélation d'Arès,
faire accepter, montrer
l'intelligence spirituelle de la non-domination, de
l'honnêteté
avec chaleur et enthousiasme, détermination.
Rassembler et développer ce petit
reste est un combat de la Lumière, [demande]
une belle énergie
Et puis que faire d'autre, que faire de plus beau ?
BonneMission d'Île de France
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08sep11 121C6
Je n'arrive pas à croire, sur cette photo clairement pas retravaillée
sur Photoshop, que vous avez 82 ans.
Comment voulez-vous que des gens ne vous prennent pas pour un
baratineur ?
On vous donnerait facilement 20 ans de moins. Vous paraissez sportif,
bronzé, bref, relativement jeune. Votre écart d'âge avec sœur
Christiane, qui a 16 ans de moins que vous, je crois, ne se voit
absolument pas.
Comment faites-vous pour vous maintenir en pareille fome?
À moins que votre date de naissance ne soit pas le 11 juillet
1929 et que vous ayez falsifié cette date pour vous donner de l'âge et
plus de sérieux.
Jean-Marc J.
|
Réponse
:
Ma date de naissance est bien le 11 juillet 1929. J'ai bien 82 ans.
Cette photo m'avantage peut-être. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être ma
joie de ma retrouver au milieux des miens pour quelques jours de
détente?
Pour le bronzage, je bronze facilement et vite. Quelques heures au
soleil et on croirait que j'ai passé un mois sous les tropiques. C'est
peut-être parce que dans ma jeunesse j'ai beaucoup fréquenté la mer,
j'ai fait de la voile, j'ai une sorte de hâle latent de vieux loup de
mer, si je peux dire. Ce n'est pas forcément un signe de jeunesse.
D'ailleurs, sur la photo, vous me voyez me tenir la jambe. C'est parce
que, la veille, en nageant (j'aime beaucoup nager et je regrette de ne
pouvoir nager souvent, étant réduit à un travail assis de
gratte-papier) je me suis fait deux crampes simultanément, une dans
chaque jambe, et douloureuses. J'avais encore mal quand la photo a été
prise.
Comme vous voyez, j'attrape des crampes comme un vieux. Ne vous fiez
pas aux apparences. Je n'ai plus la "pêche" que j'avais il y a vingt
ans ou même seulement dix ans.
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08sep11 121C7
Quelques minutes avant d'ouvrir Freesoulblog, où je découvre cette
nouvelle entrée 121, je réfléchissais à la mission et je me disais:
"Pourquoi ne pas utiliser sur nos tracts un mot d'actualité, le mot
réforme ?" en mettant comme accroche, par exemple, "La nécessaire
réforme de l'homme !".
J'en étais donc au début de ma réflexion lorsque j'ai lu dans cette
entrée 121 que vous faisiez référence à des propos d'Edgar Morin qui
parle de "réforme de la vie" selon un concept reposant sur le même Fond que celui de
la Parole que nous devons accomplir
(Rév d'Arès 24/1, 28/7-16, 30/3, 35/6, 39/8, 40/4, xxxvii/5).
En faisant dans le tract le lien avec la nécessaire pénitence de
l'homme et donc la nécessité "de faire revivre l'amour, le pardon, la
paix, l'intelligence et la liberté spirituelles", je me dis que je suis
peut-être sur une bonne piste pour essayer de faire passer notre
message auprès du public, dans la période actuelle, où il est tellement
question de "réformes", et pour trouver de nouveaux pénitents.et moissonneurs...
Sylvaine d'Aquitaine
|
Réponse
:
La mission existe depuis plus de trente ans et le terme
"réforme" a été utilisé plusieurs fois en divers endroits par les
missionnaires.
Ce n'est pas une idée nouvelle. Notamment, il m'est souvent arrivé,
pour expliquer rapidement le sens de pénitence dans La Révélation d'Arès, de
dire: "Pénitence dans
la Parole d'Arès ne signifie pas remords et autopunition, mais réforme."
Ceci dit, dès que les gens nous situent comme croyants, il y a souvent
des confusions entre la "réforme" dont parle Edgar Morin et la
"Réforme" protestante: Église Réformée de France, etc.
De plus et surtout, réforme n'est pas suffisant pour rendre compte du changement en
profondeur que prescrit le Père à Arès, raison probable pour laquelle
ce mot n'apparaît pas dans La
Révélation d'Arès.
Celle-ci utilise les mots changement
et pénitence.
Ce sont les mots de Dieu les mieux appropriés à notre mission, il me
semble, car réforme est un mot aussi ambigu que pénitence et
demande une explication. D'ailleurs, vous le dites, nous vivons des
temps où il est beaucoup question de réformes... Réformes au
pluriel :
On ne sait jamais vraiment de quelle réforme on parle.
Alors, quitte à devoir expliquer le mot, autant dire carrément pénitence !
Mais ce n'est que mon poiint de vue. Je ne me
suis jamais mêlé des rédactions de tract que mes frères utilisent. Vous
êtes évidemment libre de rédiger votre tract comme vous l'entendez.
|
09sep11 121C8
Commentaire
destiné à l'entrée 120, mais qui n'est pas déplacé ici:
À tous mes Frères et Sœurs, proches et lointains,
géographiquement, que je ne connais pas et ne connaitrai peut-être
jamais, je vous aime.
Défile devant mes yeux la longues liste de commentaires à l'entrée
[120] du Frère Aîné
et je suis émerveillée.
Être Pelerin d'Arès n'est-ce pas se retrouver solitaire tout d'un
coup ?
Je veux dire, à partir du moment où l'on a lu La Révélation d'Arès
et cru en elle — même si
je ne suis qu'un piètre pélerin — on n'est tout simplement plus la même
ou le
même... On est changé(e) à jamais ! Qu'on le veuille ou non.
Cette
solitude est donc normale. Nous sommes seuls dans nos corps et
nos
têtes, mais nous sommes rattachés tous ensemble et nous le savons, nous
le ressentons, ce qui éveille ce sentiment de solitude qui nous pèse
par moment.
Nous appartenons à cette société mais La
Révélation d'Arès nous a "déplacés" du courant de masse.
Je suis un très mauvais pélerin, je ne lis pas assez la Parole, je ne
prie pas
assez, je ne moissonne
pas assez, je ne fais pas suffisamment pénitence
et ma solitude se fait encore plus ressentir, car je suis à la fois
résiliente avec un certain détachement vis-à-vis de la société et trop
éloignée de La
Révélation d'Arès.
Solitude qui pèse aussi devant ce travail
abyssal qui reste à faire pour moissonner
un maximum de nos frères
errants devant les vitrines du consumérisme.
Malgré
tout, La Révélation
d'Arès me fait évoluer et vit en moi chaque seconde, car
lorsque je prie, tous mes frères et sœurs sont dans mes pensées ainsi
que tous ceux qui ne sont pas encore pélerins et qui nous
attendent.
Un jour viendra où nous n'aurons pas à "zapper" de
chaîne pour changer la dynamique, d'un côté la société de plus en plus
impitoyable, brutale, rude et incompréhensible, de l'autre, la
pénitence.
B. et J.-L. de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
|
Réponse
:
Merci pour ce commentairte qui m'émeut beaucoup.
Vous êtes deux parmi quelques autres que notre mission dans le Sud a
réunis à notre mission
là-bas et je sais gré à votre réalisme, qui est aussi de l'humilité
lucide, de vous considérer comme n'étant encore que de "piètres
Pèlerins d'Arès".
Cette lucidité me paraît garantir chez vous deux une évolution qui, je
pense, ne
cessera pas. Je vous ai vus presque tous les dimanches matins, depuis
octobre 2010, assis au fond du local de mission à l'heure où je parle
de la prière et de points particulièrement sensible de la vie
spirituelle que nous devons installer en nous et cette fidélité que
vous montrez ne cessera de vous aider à évoluer et à devenir des pénitents-moissonneurs
complets un de ces jours.
Étre un Pèlerin d'Arès accompli
est une gloire,
mais n'est pas facile et il faut le temps d'y arriver. Je suis le
premier à pouvoir l'attester... d'expérience.
Merci au Saint
Nom du Père pour votre patience
et votre
constance. Vous êtes parmi nos grands espoirs dans cette
région qui a beoin d'une base militante solide que j'aide à
reconstituer actuellement.
Nous nous reverrons en octobre. Alléluia !
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09sep11 121C9
Je vous écris un peu en pensant à vous, à votre vie, à votre œuvre et
amour pour les hommes, les frères et pour le Père Mère de la Vie qui pulse dans
tout l'univers.
Côté moisson, je n' ai pas encore eu beaucoup de retour. J'ai re-croisé
la dame du magasin qui m'a adressé le regard oblique d'un bonjour
fuyant. L'italienne ma envoyé des photos du d'elle entrain de serrer
les mains du Pape actuel...
Les gens ont peur. Peur de changer,
peur de ne pas avoir assez de temps, peur du ridicule, peur de se
tromper, eur de perdre les intérêts que le Père n'enlève pourtant pas
et qui, au contraire, redonne la liberté.
Mais c' est ainsi. Je me vois face à mes propres limites et difficulté
pour présenter au monde qui m' entoure une Source d'Eau Vive.
Puisse la Vie
m'aider à grandir en modestie, mais en efficacité dans l'intelligence du
cœur que [je recherche] pour retrouver et faire passer au-delà des
mots, mon bien aimé frère
et père.
Aujourd'hui encore, une personne à qui j'avais, la semaine dernière,
parlé du Message d'Arès, de Jésus et du Père, du Frère Michel et de la
douce urgence du Changement
qui peut produire le miracle de l' unité en soi, de la paix, de l'
amour évangélique dans la liberté de choisir le Plan de Dieu qui appel
encore, cette personne qui était revenue me voir après déjeuner pour me
remercier de lui avoir fait du bien, m'a dis aujourd'hui, l'air d'être
dans ses petits souliers: L'Internet ne dit pas de
bonnes choses à son propos [de Frère Michel].
Je l'ai regardée un moment, j' ai vu qu'elle savait que le Fond du Message
était la Vérité.
Alors je lui ai répondu ce qu'elle savait sans doute aussi, que ce qui
est vraiment bon n'en n'a pas toujours l'apparence et que l'inverse est
vrai aussi et que c'est c'est comme ça dans toute l' histoire
de l' humanité, parce que la Vérité
a toujours marché à contre-courant des idées reçues et générales et à
contre-courant des pouvoirs établis. La personne a fait un signe
d'approbation de la tête et a souri. Je n'ai pas insisté. Nous dirons
que pour l' instant elle a le trac, mais si un jour elle veut sauter le
pas je serai là..
J' espère que vous trouvez des temps de repos et que le Ciel et les
Anges vous soutiennent comme il se doit,soutiennent celui dont le cœur
bat pour L'Œuvre du Créateur.
Guy du Languedoc
|
Réponse
:
Votre mission se fait dans la solitude et elle est inévitablement
difficile, mais je loue, ô combien !, l'initiative que vous
avez prise
en vous lançant dans la mission seul et sans expérience, après être
venu m'entendre deux fois
dans cette ville du Sud où j'aide la mission. Ne vous décoàuragez
surtout pas !
Oui, on me dit régulièrement ici et là que "l'Internet ne dit pas de
bonnes choses à mon propos."
Mais qu'y puis-je faire ?
Je suis seul, déjà débordé de travail, je n'ai pas le temps de
m'occuper de ce qu'on dit de moi par surcroît. Qu'on ne soit pas
d'accord avec ce que dit La
Révélation d'Arès et qu'on me voie comme un illuminé, je
le comprends, mais je me demande bien ce qu'on peut dire de péjoratif
et défavorable à propos de ma personne.
À 82 ans j'ai un casier judiciaire vierge, je n'ai même jamais de ma
vie fait l'objet d'une plainte ou même d'une enquête sans suite. J'ai
toujours porté témoignage courageusement et toujours dit sans haine ni
bassesse ce que je pensais des idées, des institutions et des personnes
avec lesquelles je ne suis pas d'accord, mais je l'ai toujours fait
poliment, je n'ai fait de tort à personne. Je pardonne. D'un point de
vue pratique, j'ai conscience que ces racontars et dénigrements
n'aident pas notre mission et j'ai toujours espéré que des frères et
des sœurs compétents s'attacheraient de façon suivie, systématique et
inlassable, à détecter toutes ces sources de mensonges et fausses
informations sur l'Internet et à les démentir avec noblesse, bonté,
mais grande fermeté et habileté. À ma connaissance personne ne s'y mis
encore. Ça viendra peut-être un jour.
C'est bien de ne pas vous laisser démonter, mon frère! Tous les
mouvements prophétiques ont subi ces outrages depuis l'aube des temps.
Vous m'avez bien vu et je vous en remercie au Saint Nom du Père.
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09sep11 121C10
Je suis heureuse de vous voir sur cette photo moins fatigué que le 15
août, dernier jour du pélerinage de
Feu. Comment auriez-vous pu ne pas être fatigué après ces
mois de présence quotidienne pour accueillir les nouveaux
pélerins, parler aux accueillants, les former ? Outre les trajets, le
temps de présence à Arès, en moyenne 3 à 4 heures par jour, il ne faut
pas croire qu'une fois l'accueil terminé, c'est fini. Non, l'autre
[celui que vous avez rencontré, celui à qui vous avez parlé] vit
maintenant en vous, vous portez le soucis de son âme, il vous habite.
Après avoir vécu quelques moments d'accueil, comme après avoir vécu
toutes rencontres avec vous — vous nous avez beaucoup parlé durant ces
30 années — je sais que Skype [voir 120C3] ou d'autres technologies ne
remplaceront jamais les contacts directs d'homme à homme, de cœur à
cœur, d'âme
à âme et
encore moins les rencontres avec le prophète.
Alors, j'imagine que la multiplication des contacts téléphoniques, via
Skype par exemple, entrainerait effectivement une multiplication des
gens "qui auraient entendu parlé de La Révélation d'Arès",
mais pas forcément et même beaucoup plus difficilement une
multiplication de
pénitents.
Élever davantage nos voix pour "sonner le branle-bas aux oreilles de
millions de somnanbules" va demander des forces effectivement, du
temps, de la sueur; il va falloir "se sortir les tripes" , réellement
aimer, réellement pardonner, réellement faire la paix, réellement
réfléchir intelligemment
(Rév d'Arès 32/5) et devenir libre (10/10)
spirituellement. Être en bonne forme ne sera pas de trop !
Nicole D. d'Île de France
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09sep11 121C11
Branle-bas de mission !
A Sylvaine 121C7: Pénitence dans la Parole d'Arès ne signifie pas
remords et autopunition, mais
changement en Bien en vivant quotidiennement l'amour du
prochain, le pardon, la bonté. Être pénitent, c'est l' humilité, mère
de la lucidité de reconnaitre que nous sommes tous des pécheurs,
faiseurs de mal, que la solution est en nous-mêmes: la tentation qui
souffle dans les poitrines, la
tentation venue des esprits ou des hommes (Coran.114), la pénitence, c'est
avoir la lucidité, la conscience du mal que nous faisons ou pouvons
faire et de décider absolument librement
(Rév d'Arès 10/10) de ne pas le faire en le
remplaçant par un Bien, nous allons tous mourir en faisant le mal,
l'important, c'est tous les jours de notre vie faire le moins de mal
possible, créer par l'action existentielle du Bien notre âme, véhicule
d'éternité, chercher, rassembler d'autres pénitents. (Rév d'Arès 4,17,18,
xxxix).
[...]
Je réponds au post de Françoise S. de Bretagne-Sud 121C3 qui écrit:
"Votre voix atteindra tous ceux qui le voudront, ceux à qui vous
donnerez ainsi la Vie,
sans plus compter la fatigue, l'espace et le temps." Le Frère Michel à
raison, c’est sur le terrain de notre vie quotidienne que nous
apprenons de nos sœurs et frères humains, autant que [nous
apprenons?] du travail, dans la rue, les magasins, au
restaurant, chez les amis, partout où nous allons.
Le Père nous envoie à la Moisson
donc au travail, à l’action sur le terrain, la "live street" [rue
vivante], du lever au coucher dit la prière Chéma Israël : Les Paroles que
Je te donne demeurent dans ton cœur !Tu les enseigneras à tes enfants
chez toi ou en voyage en te couchant ou en te levant (Deutéronome 6/7).
Dans la Parole le Père dit: Tu
as la voix de fer.(X.1), Le(ur) poumon fait cent voix de fer.(Rév
d'Arès xvii/6), L’air, ta voix (en) est le maître ; l’air
porte ta voix
au(x) frère(s). Le(s) frère(s) pren(nent) ta voix ;
le Bon écoute aussi,
il dit : "Tu es le juste, la bonne
pensée." (Rév d'Arès xxxvii/8-9).
Oui, chacun de nous a la voix de fer
en lui-même, l’image
et
ressemblance de Dieu, que nous ré-hâ-nimons par la pénitence
salvatrice.
Mardi,
un autre homme rencontré dans la mission me disait: "Vous parlez bien!"
Je répondis: "Mon
verbe, je le dois à la Parole de Dieu, à la prière, au Frère Michel,
ses
enseignements,
mes sœurs, frères de foi."
Quelle magnifique image vous nous offrez avec la Sœur Christiane !
J’entends encore la Sœur
Christiane dire lors de votre enseignement
à Paris 1996/1998 quand vous
disiez que vous aviez 16 ans de différence, dire: "Non ! 15 ans et
demi !" La Sœur Christiane après votre départ
physique seras un très grand soutien spirituel et témoin. Vous êtes nos
modèles de pénitence
dans tous les sens du terme, vous rayonnez d’amour évangélique, vous
êtes comme les enfants
dont parlait notre frère
Jésus, il y a 2000 ans
(Matthieu 18/1-4).
La Parole accomplie par la
pénitence,
l’amour du prochain, nous rajeunit.
Didier.Br d'Île de France
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09sep11 121C12
Comme Jean-Marc
[120C6] je découvre en voyant votre photo que vous êtes un homme comme
les autres et je n'arrive pas vraiment à me mettre ça dans la tête,
parce que l'idée qu'on se fait d'un prophète est liée
aux illustrations des bibles et des catéchismes. Un prophète
est quelqu'un confis en dévotions. Ce n'est pas l'image que vous
montrez sur cette entrée, en tricot de corps imprimé et
apparemment en short ou en maillot de bain.
C'est vrai qu'il faut
bien que le matin en vous habillant vous soyez en slip ou en caleçon
(comme la reine d'Angleterre est forcément en soutien-gorge et en
culotte) et même tout nu sous la douche, mais ce n'est pas comme ça
qu'on vous voit.
Je crois me souvenir d'un article que vous aviez
écrit dans "Le Pèlerin d'Arès": "Problème d'attitude", je crois, où
vous racontiez que des personnes sonnant à votre porte à Atrès avaient
fui en vous voyant ouvrir habillé en bleu de chauffe, avec un
tourne-vis ou une perceuse à la main.
C'est sans doute la raison
pour laquelle le frère portier d'un couvent est toujours en bure et
l'air digne et pieux quand on donne.
On dira ce qu'on voudra, ce monde est plus conformiste qu'il paraît. Il
fait faire attention à la façon dont on se présente.
Déjà qu'on a du mal à expliquer que vous êtes un homme tout ce qu'il y
a de plus sérieux et pieux.
Je
ne dis pas que cette photo va provoquer un gros esclandre au sein de
l'auditoire bourgeois de votre blog. Il faut compter avec le mépris
social d'un public qui aime les clichés — si Johnny Halliday était
prophète, il devrait changer de cliché, passer du cliché de braillard
suant et transpirant à celui du pape à la voix douce — parce que les
gens apparemment les plus tolérants et désinvoltes rivalisent de
mauvaise foi hypocrite. J'en sais quelque chose, puisque je suis flic.
Franchement, vivez-vous réellement comme tout le monde?
Signature manquante
|
Réponse
:
Bien sûr que je vis "réellement comme tout le monde" !
Je ne suis pas un homme "confis en dévotions" du
matin au soir et il m'arrive à tous bouts de champ de vivre, de me
comporter et de m'exprimer comme tout un chacun ! D'ailleurs, quand je
prie, sauf au Pèlerinage ou pour
enseigner ma prière, je fais comme Jésus: je me cache de
mon entourage.
Je
vis comme tout le monde. Tenez, pas plus tard que ce matin, je me
trouvais chez mon coiffeur. En
attendant mon tour je lus (vu qu'il n'y avait rien d'autre à lire)
"Moto-Magazine", notamment un article dithyrambique sur la nouvelle
Agusta F4 RR: "La Moto des Dieux" (le titre de l'article, rien que
ça!). Quand mon tour vint, assis dans le fauteuil noir, sous la mélodie
cliquetante des
ciseaux, j'engageai avec le coiffeur une petite conversation sur la
moto en question.
Il arrêta net de faire cliqueter ses ciseaux
et, les
yeux révulsés vers le plafond, il lâcha un "La moto de rêve !"
J'ajoutai en affectant l'air connaisseur (hé hé, je venais de le lire):
"Et un quatre cylindres
en ligne !" Là il détecta que j'étais un tartuffe de la
motocyclette, un mécréant flattant le vrai religieux qu'il est, il dit
aussitôt: "Mais toutes les bonnes motos aujourd'hui sont des quatre
cylindre en lignes," comme le pape s'exclamerait: "Mais la Trinité,
c'est évident!" Je me rattrapai tant bien que mal en marmonnant,
perfide: "La moto des Dieu, qu'ils disent? Quand même!" Ouf, je l'avais
eu. Il convint que c'était "exagéré". Je me hasardai: "Peut-être la
moto de Dieu, Dieu au singulier." Il se mit à rire ; son rire fit
diversion, m'épargna le ridicule d'une situation que j'avais provoquée
à l'aveuglette, pour me rendre intéressant.
Je
poursuivis d'un air détaché: "Après tout, Dieu est le Créateur de
toutes choses. Il est le Créateur de la motocyclette, donc." Air étonné
du coiffeur. "Indirectement, précisai-je, parce que l'homme est la
créature qui crée ses propres créatures, dont la moto, surtout quand il
s'agit d'une merveille comme l'Agusta F4 RR." Il était coi. Je
continuai: "Vous ne croyez pas que nous avons été créés et qu'à notre
tour nous pouvons créer, ce qu'aucun animal, ne fût-ce que mon cousin
le chimpanzé, ne peut faire?"
S'ensuivit une conversation
intéressante sur les fortes probabilités de nos origines divines... ce
dont il ne pouvait douter, vu mon admiration pour la merveille —
l'Agusta F4 RR — que l'homme peut créer, tchouf ! comme un
geyser
crée son jet d'eau bouillante. Je concluai: "D'ailleurs, ce n'est pas
d'être à califourchon sur un quatre cylindres en ligne de 1.000
centimètres cube qui enlève ses mérites à un homme de foi et d'amour.
Vous ne trouvez pas que ce monde, à motocyclette, à cheval ou à pied,
manque un peu trop d'hommes qui nous montrent où est le bien et qui
refusent le mal ?"
Mon
coiffeur ne comprit pas très bien ce que je voulais dire. Il se perdait
sans doute en conjectures sur ce que je pouvais bien faire dans la vie.
Il finit ma tête et ma barbe silencieusement et très soigneusement,
apparemment plongé dans de grandes réflexions. Je crois bien que, sans
rien précipiter, nous en reparlerons, lui et moi un de ces
jours.
D'ailleurs,
de toutes ces conversations avec le monde sur les sujets les plus
terre-à-terre — notre pauvre humanité, la mienne comprise, ne vole pas
haut en général — , je sors toujours enrichi. Cela me permet de mieux
rire de moi-même et de bien me situer au niveau de mes frères humains
vers lesquels le Père m'a envoyé, je me demande toujours pourquoi
d'ailleurs, vu que je ne vaux pas mieux moi-même. Cela me fait éprouver
plus de tendresse pour le monde, qui est aussi mon monde, mon immense
famille de la terre. Bien sûr, la mission à laquelle je suis envoyé est
beaucoup plus ciblée que ne le sont nos relations avec l'épicier, le
boulanger, le postier, le coiffeur, etc. La mission à laquelle Dieu
m'envoie consiste, c'est vrai, à moissonner
les âmes
faites ou les âmes
potentielles et non n'importe qui. C'est précis. Mais pour les trouver
je dois bien parcourir toute la galerie de portraits de l'humanité qui
m'entoure, qui est la galerie rarement enchanteresse, plus souvent
mélancolique, mais toujours vivante, de tous les hommes, ancêtres
compris, d'Adam à nos jours. J'ai conscience qu'un fil indestructible
me lie à tous les hommes de la terre, y compris à ceux qui me détestent
et me dénigrent. Je ne peux, de ce fait, mépriser aucune situation
terre-à-terre.
D'ailleurs, que vaudrait la
pénitence si elle se déroulait dans un ermitage de
montagnes inaccesibles? La pénitence
n'a de valeur qu'au milieu du monde pour lui apporter un peu de cet amour, de ce pardon, de cette paix, de cette
indulgente intelligence
et de cette absence de préjugés, dont manque tellement notre pauvre
monde. Pourquoi aurais-je des préjugés envers le motocyclisme?
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09sep11 121C13
Tel l’oisillon (Rév
d'Arès xLv/14) emplumé de fraiche date, il m’arrive de
caqueter dans la basse-cour avec les poules.
Mais voici que le faucon
dont l’œil moud la
lumière” (Rév.d’Arès vi/2) survole la vague qui bave (xLv/21)
et montre dans un éclair fulgurant de lucidité et de précision, la
scène qui se déroule sous ses serres, le champ sur lequel
les moissonneurs
dont les bras seront
bleuis, devront agiter
leur faux pour chercher et faucher les épis mûrs.
Merci, ô prophète,
pour cette clairvoyance et ces encouragements sans pareil.
Dominique du Roussillon
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09sep11 121C14
Je reviens sur le commentaire de Françoise de Bretagne-Sud (120c3) à
propos de Skype.
Je corrige d'abord une erreur de votre part: Skype fonctionne surtout
en video, avec webcam. Son utilisation téléphonique n'est pas
intéressante.
Notre sœur voit la question du haut de son perchoir ou de son
poulailler, comme disait une de mes grands-tantes.
Vous pouvez, grâce à Skype, voir et parler avec n'importe qui situé
n'importe où dans le monde, c'est vrai, mais ce n'est vraiment d'un
emploi léger qu'en convivialité familiale ou amicale, de personne à
personne.
D'ailleurs, dans ce cas, vous
pouvez utilisez d'autres sites de vidéochat, etc. pour le même usage
personnel.
Mais quand il s'agit de communiquer en groupe selon un plan, une
discipline, un calendrier et des horaires de sessions stricts et pour
des vidéoconférences longues, comme c'est le cas quand vous donnez un
cours ou une conférence ou quand vous organisez un débat, alors là,
c'est une autre paire de manche !
Mon entreprise a fait un essai d'une année: Le Directeur technique avec
les ateliers et les chantiers, le Directeur commercial avec les
commerciaux en voyage, etc, et elle a abandonné. En utilisation de
groupe, ça devient lourd et surtout les résultats ne sont pas au
rendez-vous.
Et encore! dans une entreprise chacun est censé être équipé en
professionnel et suivre la discipline de
l'entreprise. Chez les Pèlerins d'Arès, qui sont des croyants libres,
vous n'avez pas fini de voir les écrans s'éteindre au mauvais moment,
de vous faire répéter les questions quand vous êtes quatre ou plus avec
les cacophonies à la clé, etc. Passez-moi les détails.
Il faut d'abord que tous vos correspondants soient équipés en très haut
débit et en matériel informatique professionnel, sinon les bugs, les
pannes, les disconnections sont continuels et quand vous êtes plusieurs
à l'écran, je peux vous dire que ça augmente de beaucoup les temps de
session. C'est très pénible par moments, parce qu'il y a des problèmes
de bande passante et aussi avec le Wifi, ce n'est pas toujours d'un bon
fonctionnement.
N'oubliez pas qu'en version professionnelle, celle qu'il vous faudra
obligatoirement, puisque dans votre position de frère aîné, vous
aurez au minimum, j'imagine, 200 correspondants réguliers auxquels vous
devrez enseigner par
paquets (pas plus de quatre à la fois, sinon il y a beaucoup de
problèmes, nous l'avons expérimenté), ce n'est pas gratuit, car vous
serez l'hôte, c'est vous qui
paierez tout. Et si vous donnez des cours où chaque auditeur peut poser
des questions que les autres veulent entendre, il faudra qu'ils soient
tous équipés en Skype premium professionnel. Non, ce n'est pas gérable
dans
une assemblée de croyants libres.
De plus, comme vous avez en voyage un boîtier 3G, si ma méoire est
bonne, cela va vous coûter très cher, même avec un abonnement 3G dit
"illimité". Etc., etc., Je passe sur beaucoup d'inconvénients:
psychologique, ergonomiques, et n'oubliez pas que vous serez enregistré
et que n'importe qui pourra utiliser, à bon ou mauvais escient, ce que
vous aurez dit sans la moindre protection de copyright. Bref, pour la
confidentialité, ce n'est pas le top, ah non! Alors, pour la mission...
Comme je l'ai dit, au-delà de
quatre correspondants, vous aurez des problèmes avec ceux qui n'auront
pas les équipements top (très haut débit, bande passante suffisante,
etc.) et donc, en admettant que vous entrepreniez l'enseignement de 200
frères et sœurs, il vous faudra répéter 200/4=50 fois le même enseignement. C'est
ingérable! Un cours d'une heure devient cinquante heures ! La
sœur
Françoise vous prend pour un surhomme. Vous pensez
bien que si Skype pouvait remplacer facilement l'enseignement de 200
sans augmenter de façon inconsidérée le travail du professeur, les
universités fermeraient leurs amphis.
Ce que j'en dis... Je ne suis pas un informaticien ni un spécialiste de
la communication, je ne parle ici que de l'expérience de mon
entreprise, expérience pas concluante.
Si ces informations peuvent vous aider à réfléchir...
(un) Jean-François en Île de France
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10sep11 121C15
Je me suis beaucoup amusé en lisant votre réponse à Signature (120C12),
votre bavardage avec votre coiffeur au sujet d'une motocyclette, qui
vous amène doucement à parler de Dieu et de l'homme créateur à l'image de Dieu [Genèse 1-26-27].
Mais il faut quand même dire qu'en confrontant cette image du frère
Michel-Monsieur Toutlemonde bavardant de babioles avec son coiffeur, à
l'image qu'on se fait du prophète
qui appelle au "branle-bas de mission", toute
personne qui ne vous connaît pas peut être déroutée et, comme vous
dites parfois, "jetée en doute".
Les leaders d'églises, d'institutions vénérables ou de sectes
s'efforcent de laisser d'eux une image légendaire. Quand je vois
l'accoutrement "extraterrestre" de Raël (style Star Trek), ou la
désuète défroque blanche de Benoît XVI, ou la robe d'un président
d'Assises, je me dis que ces hommes prennent soin de leur apparence,
parce que les gens, comme dit Signature "rivalisent de
mauvaise foi hypocrite" et ont besoin d'une marque, d'un sceau
d'authenticité, absolument bidon, mais nécessaire, sur certaines
fonctions. Votre fonction est celle d'un prophète, qu'on en rit ou
qu'on s'en félicite, et les gens attendent un prophète, pas un quidam
en vacances en tenue balnéaire.
Vous êtes à l'origine d'un monde, d'une monde changé (Rév d'Arès 28/7), et
vous devez faire attention à votre présentation.
Vous n'êtes pas un homme qu'on imagine partageant les plaisir de la
vie, mais seulement partageant les plaisirs de l'âme, comme les
curés, les ayatollahs, les moines ou même seulement les gens d'esprit,
les écrivains sérieux, qu'on ne voit jamais se baignant à moitié nus.
Je me damnde si vous avez bien fait de poster cette photo ici. Vous
l'avez évidemment fait sans malice, simplement pour partager avec vos
frères un moment de joie au cours de vacances en famille, mais ce n'est
pas comme ça que cette photo circulera un jour.
Benoît de Pays de Loire
|
Réponse
:
Merci de me montrer indirectement que j'ai oublié d'indiquer le nom
du commentateur 120C12. J'ai laissé, par distraction, le mot Signature
du format de base. En fait ce commentaire n'était pas signé. Je viens
donc d'ajouter "manquante": Signature manquante.
Ceci dit, je suis quelque peu décontenancé en trouvant deux
commentateurs, 120C12 et vous, Benoît, estimant ma photo de
vacances déplacée, susceptible de donner de moi une image peu sérieuse,
donc susceptible de nuire à la mission.
Je suis comme ça. C'est à l'homme que je suis, tel que
je suis, que le Père a envoyé Jésus et est venu lui-même parler. Vous
semblez cependant dire que, dès l'instant où j'acceptais la mission
pour laquelle le Père m'élisait, je devais me conformer à une certaine
image de prophète.
Mais, franchement, me voyez-vous circuler en cafetan de lin brut, le
bâton à la main, comme les prophètes de l'imagerie ou Charlton Heston
dans "Les Dix Commandements", et ne me laisser
voir publiquement que dans cette seule tenue de théâtre ?
Martin Luther King, qui à sa manière était un prophète, n'était-il pas
vêtu simplement d'un complet-veston ? Vous allez me dire: Oui,
mais c'était au moins un complet-veston, il n'était pas "à moitié nu".
Je ne vois quand même rien dans cette photo qui manque de convenance et
nuise à l'image d'homme de Dieu, d'homme pieux, que je suis.
Suis-je trop nature ou espiègle pour les personnes un peu coincées,
trop maniéré en langage pour les personnes peu enclines à l'écriture et
aux prêches, trop ordinaire pour la bonne société ? N'est-on
pas au fond toujours un peu trop quelque chose pour
quelqu'un ? Peut-on réellement plaire à tout le
monde ? Mes détracteurs auront-ils pour moi plus de
considération s'ils me voient en prophète biblique ? Le public
sera-t-il plus intéressé par La
Révélation d'Arès si je parle exlusivement ex cathedra
avec des accents solennels dans des tenues de très stricte
dignité ?
En fait, comme dit l'Évangile personne
n'est prophète dans son pays (Luc 4/24) et comme je vis
au milieu d'un monde qui n'attend plus et ne reconnaît plus de
prophètes, quels qu'ils soient, depuis longtemps, je ne crois pas que
mon comportement, que je crois digne, même s'il n'est pas assez étudié,
soit le déclencheur de la foi mise dans La Révélation d'Arès.
À vrai dire, je ne vois pas du tout ce qu'est le bon usage
social en matière de prophétisme, sinon la sincérité de ce que je dis
et les scrupules que je mets à respecter la Vérité. Le Père me
dit: Vis auprès de ton
épouse et de tes enfants devant toutes Mes Assemblées pour montrer où
est Ma Volonté (Rév d'Arès 38/9) et je crois qu'il était
tout à fait convenable de montrer aux lecteurs de mon blog le fragment
d'une photo où l'on me voit avec mon épouse au milieu de
mes enfants:
filles, gendres et petits enfants, qui sont cachés simplement parce que
je respecte la personna et que, faute de temps, je n'ai pas demandé à
chacun et chacune s'il ou elle serait ou non contrarié(e) que je le
montre ou la montre sur l'Internet, espace public où l'on ne sait
jamais
ce qu'une image peut devenir entre les mains de gens malintentionnés.
|
10sep11 121C16
Notre système économique est maintenant clairement dans une impasse.
La
seule solution viable consisterait à revenir à des modalités de vie
plus réalistes, correspondant à nos moyens véritables, donc à une
certaine frugalité consentie.
Mais ce retour au réel est tout
bonnement perçu comme quelque chose d’insupportable dans une société
qui a développé un tel niveau de besoin (besoin de confort, de
sécurité, de jouissance matérielle, d’assistance, de services, de
bling-bling, etc.).
Des « mesures d’austérité » radicales seraient
absolument nécessaires, mais en même temps, elles finiraient par
achever notre modèle économique, lequel ne peut fonctionner que porté
par une croissance et une consommation fortes. Bref, le serpent se mord
la queue. Il apparaît clairement qu’il n’y a pas de solution dans le
cadre du système actuel et qu’il va falloir le dépasser si nous voulons
avancer, ce qui implique de nous dépasser nous-même et de re-considérer
notre conception du bonheur et de la vie.
Finalement, la crise actuelle offre des arguments sérieux à la mission
arèsienne et les solutions proposées par La Révélation d’Arès
(bonification personnelle, intelligence spirituelle, liberté absolue….)
vont apparaître peu à peu comme étant les seules réalistes et efficaces.
Ceux qui riaient de La
Révélation d’Arès — selon eux simpliste et
idéaliste — vont commencer à se rendre compte de sa pertinence….
L’appel de La
Révélation d’Arès
à la liberté absolue paraissait irréaliste, mais aujourd’hui certains
commencent à percevoir que seule la liberté permettra de déployer les
ressources de créativité dont nous allons avoir besoin pour inventer et
expérimenter des solutions nouvelles. Le dirigisme (politique ou
religieux) nous enfoncera toujours plus bas… Seule la libération
effective des initiatives et de l'inventivité pratique nous permettra
de sortir de l'impasse.
L’appel de La
Révélation d’Arès
à l’amour semblait naïf, mais aujourd’hui certains commencent à
percevoir que c’est, au contraire, d’avoir cru que l’administration, la
loi, la fiscalité, etc. pouvaient remplacer l’amour, [le système] qui
est finalement la vraie naïveté.
Cette crise nous presse d’apprendre l’amour, seul moteur possible d’une
économie intelligente
et viable…
Nous
ne sommes plus très loin de perdre beaucoup de privilèges et d’acquis
que nous pensions éternels. Cette perte était annoncée par La Révélation d’Arès
alors que se profilait la fin des "30 Glorieuses." Mais pour nous
acheminer peu à peu vers la vraei gloire
((Rév d'Arès 37/9), celle de l’homme re-divinisé par la pénitence !
Thierry de la Drôme des Collines
|
Réponse
:
Vous me la baillez belle, vous me
la baillez bonne, mon frère Thierry, parti je ne sais où et que je ne
vois revenir qu'ici et là dans des commentaires de ton roboratif, mais
si mal assortis à l'abandon, déjà ancien, de leur auteur.
Ayant voulu toucher à tout, vous n'avez plus touché à rien.
Les
espérances que vous exprimez ici sont certes réconfortantes, mais ce ne
sont pas les premières que vous exprimez qui n'ont pas été suivies
d'effets positif, concrets.
Vous avez quitté voilà bien des années
la mission des Pèlerins d'Arès. Il reste de l'espérance active que vous
avez si longtemps représenté pour moi votre sympathie, que vous
continuez de me témoigner ainsi qu'à mes compagnons de moisson.
Je ne vous juge pas. Je respecte vos choix, quels qu'ils soient. Il y a bien des demeures dans
la mison du Père.
Je vous dis encore toute ma reconnaissance pour avoir montré pendant de
belles années une foi arésienne active. Je vous dis seulement que vos
propos ici me font un effet bizarre, presque douloureux, parce qu''ils
donnent l'impression que vous êtes un apôtre actrif de La Révélation d'Arès,
alors que vous êtes ailleurs, je ne sais où.
Où
que vous soyez je souhaite que vous œuvriez avec succès pour la
respiritualisation de ce monde et, dans ce sens, je vous apporte, à
vous, votre épouse, vos enfants, tous mes vœux de réussite, mais de
grâce! n'entretenez pas l'ambiguïté. Merci.
|
10sep11 121C17
Branle-bas de mission ! C'est facile à dire, mais les quelques vieux
canons de La Révélation
d'Arès ne font pas le poids devant les puissantes
batteries d'artillerie moderne du monde politique, bancaire, industriel.
Les gens, sauf exception, ne veulent plus de Dieu, plus de discours sur
le péché
et la prière. Si,
en plus, on parle de pénitence,
nos boulets ne portent pas loin, ils tombent tous à l'eau.
Plouf !
J'admets que la mission sociale, telle qu'elle a été pratiquée, n'était
pas bonne, parce qu'elle n'était qu'opportuniste.
Il faut de la générosité, une générosité qui se rapproche davantage de
celle de La Révélation
d'Arès.
C'est l'humanisme.
Il faut une mission d'humanisme.
La
Révélation d'Arès apporte des idées, mais qui, telles
qu'elle sont présentées, ne peuvent convaincre qu'un nombre infime
d'individus. Il faut les présenter autrement.
Il faut tout présenter sous un angle humaniste.
L'humanisme est neutre. Il ne s'intéresse qu'à l'homme et qu'est-ce qui
peut intéresser l'homme, sinon l'homme seul ?
Walter de Midi-Pyrénées
|
Réponse
:
Dès qu'un mouvement d'esprit ou une action sociale prend pour fin la
personne humaine et son épanouissement, s'attache à mettre en valeur
l'homme par les seules forces de ses qualités nobles, il y a humanisme.
Il y a humanisme dans le socratisme, le spinozisme, le kantisme, le
communisme,
l'existentialisme et beaucoup
d'autres idéologies, surtout celles à fins pratiques, il y a donc
humanisme dans les
Évangiles, dans La
Révélation d'Arès.
Mais de même que le communisme et
l'existentialisme ne sont quand même pas des humanismes par eux-mêmes,
La
Révélation d'Arès n'est pas un humanisme par elle-même.
C'est pourquoi les frères ou les sœurs qui, à un moment où à un autre,
ont quitté notre mouvement de foi et de pénitence pour
fonder un mouvement humaniste, censé être fondé sur les idées de La Révélation d'Arès
mais sans jamais parler de celle-ci,
se sont égarés. Je ne sais pas ce que sont devenus leurs mouvements,
mais je doute qu'ils aient ainsi beaucoup fait progresser les
aspirations profondes que l'homme peut puiser à La Révélation d'Arès. Je
crains qu'il soient partis d'une sorte d'embarras à présenter les
choses sous un jour de pure spiritualité, gênés de parler de Dieu, de
foi, de pénitence et
de piété, et
qu'ils aient cherché un biais, une rationalisation, dans l'humanisme
stricto sensu.
Ceci dit, si vous vous sentez absolument incapable de suivre la Parole
d'Arès sur son terrain de spritualité pure, incapable d'introduire la
foi, la
pénitence
et la prière
dans votre témoignage et si vous cherchez un biais pour
rationaliser tout cela, vous avez évidemment la ressource de
l'humanisme, mais comment faire un humanisme arésien en cachant qu'il
s'inspire directement de
La Révélation d'Arès, dans laquelle vos
disciples retrouveront inévitablement Dieu, la foi, la pénitence, la prière ? Si
vous cacher la source, la Parole divine d'Arès, vous
ne faites qu'une sorte de pizza à la manière de sœur
Christiane : Je l'entends, ma Christiane, dans la cuisine lire
la
recette à haute voix: "Farine, eau, tomate, bon! Sel... oh que
non ! le
sel est mauvais pour sa tension... Mozzarella... oh non, pas
de mozzarella, c'est plein de cholestérol, poison pour son cœur...
huile d'olive... mmmmm... pas trop, c'est plein de gras, pas
bon pour lui... Piments, câpres... oh non! Avec tous les médicaments
qu'il prend, son estomac est fragile... etc., etc." Finalement il reste
trois rondelles de tomates racornies sur une sorte
de très plate, très sèche et très dure chose à l'eau. Quand je
trouve dans mon
assiette cette chose tomatée, proche du rien, si le rien existe, je
bats des
mains (il faut toujours encourager la cuisinière,
sinon on revient à la pitance de prison: courgettes à l'eau fade, 20
calories à la tonne !) et je
dis: "Oh chouette! Une fausse pizza. C'est vous, Christiane, qui faites
les meilleures fausses pizzas du monde!"
S'il vous plaît, mon frère Walter, ne nous cuisinez pas de la fausse Révélation d'Arès !
Là où il y a humanisme dans La
Révélation d'Arès, c'est dans l'effort du Créateur pour
guérir l'homme de sa blessure fondamentale: le mal, appelé aussi péché. Il faut que
l'homme enfin se sente mal dans ce monde, ne se sente pas chez lui sur
cette planète qu'il a couverte d'absurdités coûteuse, laides et
dangereuises.
Il faut que le bonheur, le vrai, pas celui qui se facture très cher, le
bonheur naturel reprenne place dans ce monde et on peut présenter cela
sous un jour humaniste, mais alors de façon incomplète, parce que
l'idée complète de l'homme heureux, c'est l'idée de l'homme fait et refait un Dieu parce
qu'il a mis ses pas dans les Pas de Dieu (Rév d'Arès 2/132),
et que si vous cachez cet aspect essentiel de l'accomplissement,
vous n'aboutissez qu'à une pizza sèche, plate et dure.
L'humanisme, bien que dispiritualisé, peut être aussi l'action de
sortir l'homme de la plus tragique illusion qu'il puisse
avoir, celle de croire qu'il peut existe des politique et loi qui
puissent effacer le mal, si elles sont "bonnes". Chasser cette magie
des politique et loi est une œuvre authentiquement humaniste.
L'humanisme, c'est se rebeller contre tout ce qui illusionne l'homme et
nous savons que Dieu est de loin celui qui l'illusionne le moins.
Prenez le discours politique, économique, légaliste, d'une part, et le
Verbe de Dieu, d'autres part ; lequel des deux, une fois appliqué,
donnera vraiment des résultats heureux ? Franchement, vous
savez bien
que c'est le Verbe de Dieu, vous savez bien que si l'homme devient bon,
il rendra l'humanité heureuse. Cela tombe sous le sens. Les
rationalistes, qui sont les premiers ennemis de l'humanisme, répondent
à cela: "Oui, mais la bonté est impossible. Alors, il faut l'illusion
et la coercition de la politique, de l'économie et des lois !" Et l'on
retombe dans le cycle infernal...
Mais, dans ces conditions, pourquoi sortir de La Révélation d'Arès
pure et simple ? Elle seule décrit vraiment notre réalité, un monde
rempli de désespérés et malheureux, toutes les victimes du mal, dont on
parle peu, auxquels on pnese peu, parce que, tout simplement, ce ne
sont pas eux qui écrivent les journaux et qui parlent à la télé.
|
11sep11 121C18
Branle-bas de mission !
Prendre le Feu au pèlerinage !
Pour missionner une heure par semaine ?
Ratus
|
Réponse
:
Qui êtes-vous Ratus ? N'êtes-vous pas un ou une des nouveaux pèlerins
que j'ai
accueillis au Pèlerinage d'Arès cet été ?
Qui que vous soyez, si vous avez acquis la connaissance du grand Message (Rév d'Arès 4/11, 15/5)
que le Père envoie au monde depuis Arès, acquis la conviction qu'accomplir ce
Message non seulement vous sauvera des ténèbres (16/15, 22/2,
33/32-33), mais
sauvera le monde du mal, du dépérissement et du temps, en le changeant en bien, si vous avez
acquis la force d'une foi créatrice et active, vous devez vous sentir
en mission non seulement une fois par semaine, mais à chaque instant
de votre vie.
Celui ou celle qui est entré
en pénitence sait que sa pénitence est
active en lui 24 heures sur 24 et qu'il ou elle est potentiellement à
la moisson
24 heures sur 24, car l'exemple de sa vie d'amour, de pardon, de paix, d'intelligence et liberté
spirituelles est déjà en soi un signal apostolique, missionnaire. Il ou
elle ne manque, de surcroît, aucune occasion de témoigner... avec intelligenge et paix intérieure...
de sa foi directement ou indirectement, et alors les heures consacrées
à la mission de rue ne sont plus pour ou pour elle qu'une affaire de
possibilités. Si vous pouvez être moissonneur
public une fois par jour, c'est bien. Si vous
ne pouvez l'être qu'une fois par semaine, c'est bien aussi. La seule
règle, c'est la constance
de la foi, de la pénitence,
de l'esprit moissonneur.
Bien sûr, si vous êtes isolé(e) (voir entrée 120), vous ne pouvez que
vivre votre pénitence
et votre moisson
dans l'isolement, mais si vous pouvez vous joindre à une mission plus
nombreuse, je vous le recommande : Jésus ou Mouhammad n'envoyaient-ils
pas leurs disciples deux par deux ? Dans votre solitude dites
aux gens que
vous rencontrez: "Changer
en bien, vous n'avez pas idée des bénéfices que vous en
retirerez, et
vous aiderez ainsi le
monde à changer en bien.
Je cherche un compagnon ou une
compagne de mission pour
l'annoncer au monde, voici ma carte, contactez-moi, ça ne vous engage à
rien !" Au début, vous serez très gêné pour dire cela, mais
peu à peu la sérénité s'installera en vous.
Et n'oubliez pas que vous n'êtes pas seul(e), une légion de saints
vous accompagne.
Je m'efforce de rassembler
un petit reste (Rév d'Arès 24/1), peut-être y
prendrez-vous place.
|
11sep11 121C19
Juste cette petite précision suite à votre réponse [120C16].
J’ai cherché dans un dictionnaire la signification de l’expression
ancienne: "Vous me la baillez belle, vous me la baillez bonne!" que
vous utilisez dans votre réponse à mon commentaire.
Cela veut dire, il me semble: "Vous cherchez à m’entuber."
Non, frère Michel, je ne cherche pas à vous entuber.
Je ne suis plus un pèlerin engagé dans le petit reste, c’est
vrai et je ne suis plus le soutien de votre mission que j’ai pu être,
mais je reste un défenseur sincère de votre mission et de La Révélation d’Arès.
Je reste et resterais un défenseur de votre personne à chaque fois que
vous serez calomnié ou défiguré.
Mon espérance dans La
Révélation d’Arès n’est pas feinte, même si ma faiblesse
personnelle, je le reconnais, limite mon engagement. Mon espérance est
réelle, croyez le, y compris mon espérance de re-devenir un jour le
pèlerin engagé que j'ai pu être. Car je ne renonce pas....
J'ai régulièrement le désir intense de recontacter le groupe arèsien de
Lyon, de renouer avec une mission régulière en compagnie des frères,
mais à quoi bon le faire si je ne suis pas certain de tenir la distance
cette fois ?
Donc, je chemine comme je le peux dans mon coin... Je
témoigne de La
Révélation d’Arès, lorsque j’en suis capable, lorsque
je parviens à dépasser ma peur ou mon sentiment d'indignité, ce qui
m'arrive, heureusement, de temps en temps quand même. Je témoigne
de ma foi sans laissez croire que je suis un apôtre vaillant ou un
aigle
de la pénitence,
car j’ai bien conscience de n’être ni l’un ni
l’autre.
Je transmets votre affection à [nom de l'épouse] et aux enfants et vous
embrasse fraternellement
Thierry de la Drôme des Collines
|
Réponse
:
Non, "Vous me la baillez belle (ou bonne) !" n'a pas le sens
grossier
que vous évoquez.
Comment pouvez-vous penser que je vous dise une pareille vulgarité ? Le
sens est : "Mais quel discours me tenez-vous
là ?!" Je
viens de
regarder dans le Grand Robert qui cite Queneau: "Vous ne comprenez pas
! Vous me la baillez bien bonne. Vous ne comprenez pas ! Mais vous
devriez comprendre, mon ami" (Le Vol d'Icare).
Je considère comme juste de publier votre humble confession, parce
qu'elle est à tout le moins le témoignage rassurant de votre complet
retour parmi
nous en esprit. Je ne crois pas qu'il y ait parmi nous un seul
frère ou une seule sœur qui ait cesé de vous aimer. Mais la foi seule
ne sauve pas ! La
Révélation d'Arès le dit de multiples façons résumées
dans: La Vérité,
c'est que le monde doit changer (Révé d'Arès 28/7). Qui
le changera,
sinon vous, vos frères, vos sœurs, moi ?
Nous sommes tous faibles,
nous sommes tous au-dessous de ce que nous devrions faire, mais ici
comme ailleurs la mesure
que le Père prescrit s'applique: Il ne faut pas dépasser une certaine
limite de la faiblesse.
Je
n'aime pas faire de peine, j'ai réticence à vous rappeler ces mots
fameux: "Dieu vomit les tièdes", et cependant n'êtes-vous pas le type
même de l'homme tombé dans la tiédeur ? Que peut faire le Père
de tièdes, qu'est-ce que le monde peut attendre de tièdes ? L'humanité
tiède ne s'est-il pas perdue dans un système qui génère plus de mal que de bien en se
laissant dominer par les culottés, les effrontés ? Cela, vous
le savez, bien sûr, mieux que tout le monde.
Ceci dit, merci pour ce commentaire qui complète votre précédent
commentaire.
|
11sep11 121C20
Je ne suis pas Pèlerin d'Arès ou plutôt je suis comme Thierry (120C19)
un tiède, comme vous dites dans votre réponse.
Je suis si tiède que j'équivaux à rien. Je me cache dans mon coin.
Je pourrais aller à la mission de Genève (je n'en suis pas très loin)
et je ne le fais jamais. Je suis un lâche.
Mais je veux quand même proclamer ici que je n'ai jamais cessé de vous
défendre et de défendre vos frères contre les ragots et les rumeurs.
En ce jour du 11 septembre où l'on évoque le terrible attentat
contre les tours jumelles du World Trade Center à New York, une
catastrophe qui a fait des milliers de victimes pourquoi ?
Parce que, comme vient de le dire haut et fort Jean-Louis Borloo: "Il
faut que cessent les ragots et les rumeurs."
Borloo le dit à propos d'autre chose, mais son cri s'applique à toutes
les situations de conflit dans le monde.
La catastrophe sanglante de New York est le résultat de longues années
de ragots et de rumeurs qui ont échauffé et aveuglé les esprits aussi
bien du côté de l'Orient que du côté de l'Occident.
On a diabolisé les Occidentaux en Orient et on a diabolisé les
Orientaux en Occident. Résultat: des règlement de compte, ce que La Révélation d'Arès
appelle la vengeance
sans fin (27/9).
L'horreur arrive quand personne ne voit plus qu'au fond il n'y a pas
d'homme réellement mauvais dans le monde, mais qu'il y a seulement des
hommes fragiles, qui ont peur, qui se croient dans l'obligation de se
défendre ou de s'exprimer par la violence, la violence des mots ou
celle des bombes.
Pourquoi des hommes continuent-ils à s'attaquer à La Révélation d'Arès
et aux Pèlerins d'Arès par le ragot et la rumeur?
C'est incompréhensible, parce que votre mouvement ne fait que répandre
des idées généreuses qui ne peuvent faire que du bien. Si je ne suis
pas Pèlerin d'Arès, je suis au moins votre défenseur.
Alain Q. de Franche-Comté
|
11sep11 121C21
Que vous êtes beaux tous les deux [sur la photo de l'entrée 121].
Quelle jeunesse !
La
Révélation d'Arès est une source de jouvence.
Il me tarde de
retourner à la mission et de revoir mes frères rentrés d'Arès où je
n'ai malheureusement pas pu me rendre cette année. Oui, il me
tarde plus que jamais de retrouver ma mission et donner un sens plus
profond à ma présence à [ville du Sud].
Plus je m'abrutis, le nez scotché sur
internet à lire des kilomètres de pages sur la situation géopolitique
et macroéconomique de notre monde, plus il devient difficile de trouver
un sens aux actions entreprises par nos dirigeants qui, eux mêmes, ne
savent plus finalement ce qu'il faut faire pour nous tirer d'affaire.
D'où peut être cet engouement à surveiller leurs faits et gestes tant
ils versent dans le "n'importe quoi" depuis bien avant 2007.
C'est la fin d'un monde. Nous ne nous en sortirons pas sans pertes et
fracas.
Je garde espoir que ce "réveil" qui pourrait
ressembler à celui de nos aïeuls pendant les années 30 ouvrira une
brèche pour l'éveil spirituel de nos frères.
Il est possible
que nous soyons à une année charnière de notre mission et plus que
jamais nous devons être unis et préparés.
En l'amour du Père Éternel,
Brigitte de la région PACA
|
Réponse
:
Merci de vous offrir à participer à la mission.
Prenez contact avec notre frère Bernard, ou notre sœur Évy, ou notre
frère Dominique, quoique celui-ci soit un grand sage, qui n'a ni
ordinateur, ni Internet, ni peut-être même de téléphone, mais qui se
donne beaucoup à la mission.
Nous allons peu à peu étoffer notre mission là-bas cette année avec les
promesses de frères
et sœurs
que nous avons pu "réveiller",
comme vous dites, et dont vous êtes, Brigitte, depuis un an.
Oui, sous tous les angles, nous sommes "à une année charnière de notre
mission" dans votre région.
Nous avons des projets à échanger entre nous pour déterminer ceux qui
nous paraîtront ou celui qui nous paraîtra le(s) plus propre(s) à être
accompli(s) dans le sens d'un changement
de vie (Rév d'Arès 30/11) et d'un changement du monde (28/7).
Nous sommes bien petits face aux milliards de
vies et face à l'immense monde, mais si nous ne commençons pas
maintenant,
qui commencera ?
Encore merci.
|
14sep11 121C22
Je ne suis pas contre le fait d'aller à la mission, de
répandre la bonne nouvelle de La
Révélation d'Arès et de réveiller la population par un bon
secouage spirituel.
C'est sûrement nécessaire, même si je ne suis pas aussi sûr que vous
que tout croyant doit être un apôtre. Je ne lis pas dans La Révélation
d'Arès. C'est votre interprétation...
Bon! Puisque Dieu dit: Parole
de Mikal Ma Parole (Rév d'Arès i/12), allons-y !
Mais avec quel support, quel soutien ?
Quand une société industrielle ou commerciale envoie ses représentants
chez les détaillants, elle les soutient par une campagne publicitaire
dans les media, des catalogues, des imprimés, des échantillons, etc.
Vous, qu'est-ce que vous faites pour soutenir vos frères apôtres ?
D'accord, vous n'avez pas les moyens de leur fournir un support
publicitaire, puisque vous ne vivez que des dons manuels (et moi, je ne
vous en fais pas et je suppose que beaucoup sont aussi radins... la vie
est chère), vous ne faites pas de bénéfices commerciaux, mais au moins
fournissez un soutien sur les supports gratuits comme
l'Internet !
Votre blog n'est pas conçu comme support de mission (pas intello, mais
trop profond, trop pour initiés) et votre site [michelpotay.info] est
un document d'information générale, mais trop ciblé. Vous l'avez conçu,
si ma mémoire est bonne, pour informer l'administration, les
fonctionnaires dont vous dépendez, de ce qu'est le mouvement des
Pèlerins d'Arès et de votre place au milieu d'eux. Il faudrait le
refaire dans un but réellement vulgarisateur.
Il faudrait aussi que vous
fassiez quelque chose pour faire taire les critiques, dénigreurs et
fossoyeurs de Michel Potay, de La
Révélation d'Arès, des Pèlerins d'Arès, ou pour leur
répondre. Les laisser dire n'importe quoi sans démenti ni réplique,
c'est pas possible. Vous faites le dos rond comme ceux qui ont tort et
qui reçoivent des coups mérités. Moi, je suis sûr de vos honnêteté et
de l'honnêteté des Pèlerins d'Arès, mais ce n'est pas évident pour tout
le monde.
Donnez-moi un soutien logistique sur l'Internet et je me mettrai à
l'évangélisation.
Georges-Éric T. de Basse Normandie
|
Réponse
:
Des échantillons? Mais "l'échantillon", c'est vous ! Si vous
êtes un grand pénitent,
un homme d'amour, de pardon, de paix d'intelligence et de liberté
spiritulles, vous êtes un tract vivant, le meilleur tract qui existe.
J'ai dit que la moisson était
un terme de foi inséparable de la pénitence,
et qu'en nous envoyant
Jésus comme messager, le Père faisait de chacun de vous l'homme ou la
femme que visite Jésus et qui devient à son tour un Jésus, un christ, qui
ainsi à son tour est le messager de sa propre foi. J'ai parlé de cela
en long et en large, je ne veux pas y revenir ici.
Vous me parlez d'Internet, mais non seulement je suis seul et astreint
à un travail considérable, mais je suis un vieil homme de 82 ans. Je ne
suis pas de la génération Internet.
Je ne sais pas me servir de cet outil: l'Internet, comme mes jeunes
frères savent le faire ou sont censés savoir le faire.
J'ai pris mon premier abonnement Internet en 1999, il y a douze ans, et
je n'y connaissais absolument rien. Savez-vous que, comme
Gribouille se jetant dans la rivière pour se protéger de la pluie, je
fis
mon premier site tout en code HTML en m'aidant d'un livre "HTML4" édité
par "Micro Application"et que ce fut seulement ensuite que je
découvris qu'il existait des logiciels d'édition de pages HTML et de
création de pages Web au format HTML ou HTM, une technologie WYSIWYG,
c'est à dire un moyen de créer des pages comme on les voit à
l'écran ? Étant tout seul dans mon coin, j'ai dû tout
apprendre en
autodidacte à me servir d'Internet et je reste un amateur.
De plus, je ne connais rien à la bonne manière de concevoir un site de
propagande spirituelle et la bonne manière de la diffuser sur la web,
si tant est qu'il existe une façon de faire pour ce genre de site. J'ai
étudié des sites religieux américains, qui sont assez nombreux, mais
qui sont tous faits pour leurs fidèles et adeptes, pour des croyants
tout du moins, mais pas du tout dans une perspective missionnaire. Or,
nous vivons dans un pays qui n'a plus de religion, sauf l'Islam, et il
nous faut parler à des athées. Les Américains n'ont pas ce problème.
Ceci dit, je comprends votre point de vue.
Ce point de vue est d'ailleurs partagé par d'autres dans d'autres
domaines de propagation d'information et d'idées en vue de rallier des
sympathisants ou des membres.
Par exemple, en politique, je tombai dernièrement sur une sorte de
décalogue de la propagande sur l'Internet, qui se présentait comme
incontournable en politique électorale:
1. Les réseaux sociaux tu investiras.
2. La E-riposte (riposte par
Internet) tu organiseras.
3. Ton site tu alimenteras,
etc., etc.
Mais comment voulez-vous que je fasse cela tout seul ?
Je vais citer un seul exemple, d'ailleurs récent. Il s'agit de ma
petite expérience d'un réseau social, facebook:
À la prière de quelques correspondants anglophones US, Australiens,
etc. à l'Ouest et arabes à l'Est je me suis inscrit sur facebook il y a
quelques
mois, en février 2011.
Je me suis béatement, innocemment, inscrit sous
mon nom: Michel Potay.
Au bout de quelques jours, mon écran et ma boîte de messagarie étaient
envahis, littéralement envahis, par des "facebookistes" (je les
appelle comme ça) demandant à devenir mes "amis". Avec mon
épouse Christiane nous avons essayé de les
dénombrer, nous en avons identifié quelques centaines... Il y en avait
des milliers, des milliers et nous avons arrêté de laisser défiler ces
milliers de photos et de noms bien avant d'en avoir vu le bout. Qui
étaient tous ces gens et comment communiquer avec eux ?
Avec prudence, je me suis évidemment dispensé d'accepter tous ces
"amis", me rendant bien compte que j'étais absolument incapable de
faire face à une une pareille foule, ne sachant
même pas de quelle façon m'y prendre pour correspondre, pour
reconnaître les bons des mauvais, déjouer
les pièges, etc.
Je crois que facebook s'est rendu compte du flot, de
l'océan d'humains que mon seul nom avait fait apparaître et défiler sur
ma page et
ils m'ont adressé un message me proposant un verrouillage particulier
de mon
compte, que j'ai accepté, qui
est assez contraignant, mais qui me protège et je me contente de
communiquer avec la vingtaine d'anglophones et arabes anglophones qui
m'avaient à l'origine demandé de rester en relation avec eux.
Qu'est-ce que cela m'a appris ? Qu'il y a sûrement — et là
vous avez
raison — pour des propagsndistes avertis et rompus à
l'utilisation de l'Internet et au maniement d'humains en nombre un
moyen informatique formidable
de communiquer des informations à des foules et d'échanger avec elles,
de nouer des contacts nombreux inespérés, etc. Mais comment voulez-vous
que je
fasse ça tout seul ?
Faire appel à des frères pour constituer un pool de présence 24h/24h
sur facebook sous le nom de compte unique de Michel Potay ? Bien sûr,
j'y ai pensé. Mais il ne s'agit pas là de donner l'horaire des trains
ou les numéros de téléphone puisés dans un annuaire. Il faut engager un
énorme colloque spirituel,
avec une solide base de foi et de connaissances, en subissant toutes
les pressions possibles et imaginables des "détracteurs
et fossoyeurs"
des Pèlerins d'Arès autant qu'en communiquant avec des sympathisant,
amis ou
simplement des curieux. Ça ne me paraît pas possible sans ratés et
risques, dont je ne peux mesurer la portée négative. Parce que nous
sommes des croyants
libres et que mes frères et moi, nous ne nous connaissons
pas ou nous connaissons mal (voir entrée de blog 121). Mes frères, de
ce fait, ont leur façon de présenter leur foi et moi j'ai la mienne et
ils n'ont pas l'expérience des âmes
que j'ai. En d'autres termes, comme nous n'avons pas vécu ensemble et
que je n'ai pas pu les former, nous ne parlons pas d'une seule
voix. Toutes les erreurs, bourdes, contradictions, antinomies,
inconséquences, sont possibles et décoloreraient la Parole d'Arès plus
qu'elles ne la mettraient en relief.
Je crois vraiment, mon frère Georges-Éric, qu'il faut que vous vous
fassiez
confiance à vous-même et compreniez que vous devez partir à la mission
seul ou avec un compagnon.
Courage ! Le Père a besoin de vous. Lancez-vous dans la
mission sur vous avez une solide connaissance de La Révélation d'Arès.
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14sep11 121C23
Quel bonheur de voir le prophète et son épouse en si bonne
forme et en toute simplicité !
Oh oui ! je suis tout à fait d'accord avec
vous : Il
faut que cette année 2011/2012 soit une grande année de mission.
N'ayons pas peur, progressons chaque jour dans notre pénitence, soyons
determinés et confiants pour réaliser une bonne moisson dans
la
paix, la sérénité, l'amour.
De toutes façons, nous n'avons pas le choix, l'état du monde
nous montre qu'il a un besoin urgent de changer en bien.
De beaux épis mûrs nous attendent partout. Dieu l'a dit à Arès.
Didier L. Haute Savoie
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14sep11 121C24
Pour votre réponse 121C15 concernant la photographie que vous avez mis
en ligne (121C15) merci de partager avec nous, de nous montrer
l'exemple de votre amour du couple, familial, fraternel première
cellule de la société (Rév
d'Arès16/5).
Lors de ma conversion en 1992, avant de vous voir, j’en avais entendu
[sur votre compte] !
"Sa barbe est lumineuse, de la
lumière autour de sa tête, la lumière rayonne du Frère Michel, etc,"
J'imaginais l'imagerie traditionnelle. Quand je vous vis la première
fois, je vis un homme, un quidam simple, bien loin de l’image de la
représentation d’un prophète.
Nous savons bien qu’être un prophète,
un christ,
ce n’est pas s’habiller de telle ou telle façon. C’est "prononcer Ma
Parole pour L’accomplir, voilà la vraie piété.(Rév d'Arès 35.6)."
De mémoire, dans votre jeunesse, vous avez eu une période portraitiste,
je pense : Tu
n’aboliras pas Mes Images Que tu feras fidèlement recopier.(Rév d'Arès
11/1).
Qui mieux que vous, qui avez vue, entendu, Jésus pourriez en reproduire
son image ?
Ce n’est pas d’aujourd’hui que je pense à vous le demander et ne sais
pas si cela a été déjà fait et si le faire serait utile. Ça pourrait
même déclencher une vague de contestations !?
La description que vous donnez de notre frère Jésus dans l’Intégrale
1984 est à l’opposé de l’image traditionnelle d’un Jésus blond aux yeux
bleue.
Votre image, celle de la sœur Christiane sont celles d'
humains pécheurs parmi les pécheurs en pénitence (Rév d'Arès 30/11). Vous
ne faites que ce que le Père vous demande: Parce que Je Me suis fait Image
pour Mes Témoins, qui ont senti Mon Haleine, entendu Ma Voix, vu la
couleur de Mon Regard, tu n’aboliras pas Mes Images Que tu feras
fidèlement recopier (Rév d'Arès 11/1),
Je témoigne que votre image derrière l'intégrale en ce qui me
concerne lors de ma conversion m'a touché ; il y a un rayonnement. Rien
à voir avec un visuel de jeux de lumières sortant de vous, c'est une
perception intérieure.
D.B. d'île de France.
|
Réponse
:
J'ai dessinaillé et peinturluré dans ma jeunesse comme tout le monde,
mais non, je n'ai jamais été portraitiste.
Où avez-vous pêché ça ?
Ça doit
être comme ma "barbe lumineuse et la lumière tout autour de ma tête."
Il y a eu mieux.
Un jour, au Pèlerinage, il y a quelque vingt ans —
c'était quand on entrait dans la Maison de la Ste-Parole par le rue
Jean Lebas — je vois venir vers moi une jeune femme toute rouge de
confusion, qui me dit d'un voix bégayante: "C'est mon premier
pèlerinage. Avant de partir, j'ai demandé: Comment reconnaîtrai-je le
frère Michel? On m'a répondu: C'est simple ! Va là-bas les
yeux
fermés. Un parfum extraordinaire, un parfum céleste, émane du frère
Michel. On le sent à 20
ou 30 mètres. Tu arriveras à lui les yeux fermés, en suivant le
parfum... Mais je n'ai rien senti."
Je lui ai répondu: "Ma lotion après-rasage n'odore malheureusement pas
aussi loin. Ouvrez bien les yeux, sinon vous allez tomber !"
|
15sep11 121C25
Depuis ce printemps je me suis ré-imprégné de la Parole ainsi que de
beaucoup de vos écrits, au travers de ce blog notamment. J'ai également
eu l'occasion de faire connaissance avec M. au local de Lorient.
Accomplir la
Parole dans sa vie sociale quotidienne, être pénitent donc,
procure joie et force, un sentiment de sérénité et d'amour nous emplit
à tel point qu'on frise l'égoisme, si on ne tente pas de partager ces sentiers avec nos
semblables. Porter témoignage devant ses proches (famille, amis, ...),
bien sûr, mais cela ne suffira pas pour sauver le monde (Rév d'Arès 28/7).
Dieu nous dit d'aller au devant de ceux qui le cherchent. Missionner
donc !
Je réfléchis à la manière de m'y prendre. Trouver la mesure de ce que je
peux faire seul et de concert avec
l'assemblée. Trouver les mots avec lesquels je me sens à
l'aise pour communiquer ma vie spirituelle, des mots qui trouveront un
écho dans le cœur de mes frères humains.
J'ai commencé une ébauche de tract que je compte diffuser de
différentes manières. Je voulais vous demander si vous voyez un
inconvénient au fait qu'il soit bilingue (français/breton)
Yannig de Bretagne-Sud
|
Réponse
:
La question n'est pas: Est-ce que le frère Michel voir ou ne voit pas
"un inconvénient" à ce qu'un tract de mission soit écrit en breton et
en français. Il n'y a pas "d'inconvénient" à cela. La Parole de Dieu
s'adresse à tous les hommes, quelles que soient leurs langues.
Pour moi votre question est autre. C'est la question de l'utilité et,
derrière l'utilité, de l'intention.
Si vous distribuez votre tract à des gens qui ne comprennent et ne
parlent que le breton,
alors il faut absolument les appeler en breton, sinon ils ne
comprendront rien à ce que vous voulez leur dire. Si je vais en mission
chez les Eskimos, je rédige mon tract en eskimo.
Mais si les gens à qui vous distribuez le tract comprennent et parlent
aussi le français, alors je ne vois pas l'utilité de ce bilinguisme.
Par contre, j'en devine l'intention: Nous Pèlerins d'Arès bretons
préférons témoigner de Dieu et de sa Parole dans cette belle langue,
langue de lumière et de pureté, tellement supérieure dans l'expression
métaphysique et spirituelle, tellement plus propre à exprimer la Pensée
Divine, qu'est notre cher breton, quoiqu'avec
bonté et souci d'amour entre les hommes nous acceptons aussi d'utiliser
la pauvre langue, langue du péché, que Dieu
dans sa bonté s'est résigné à parler à Arès, le français, que vous
trouverez au dos du tract.
Je me demande
pourquoi, bigre! le Père n'est pas venu parler en breton à Landernau à
un Breton bretonnant ? Pourquoi s'est-Il égaré chez ces
étrangers, là-bas à Arès, dans un idiome de colonisateurs barbares
(ils ont colonisé la Bretagne ! Non ? Si !):
le français
! Que d'Amour il a fallu au Père pour en venir là, mais après tout,
c'est normal: Ne vient-Il pas appeler les pécheurs d'abord ?
Pardonnez-moi cette plaisanterie bouffonne et moqueuse. Je ne mets pas
la moindre méchanceté dans ce lazzi. Je n'ai rien contre le breton.
Seulement, votre question m'a mis dans
une gaîté folle et le vieux gamin que je suis a eu envie de vous
chambrer un peu. Bref, j'ai
répondu à votre question avec la sincérité que je vous dois.
Maintenant, c'est à vous de voir. Vous connaissez mieux que moi le
terrain
culturel sur lequel vous allez vous faire apôtre et l'utilité du breton.
|
15sep11 121C26
En fait, c'est vrai que Skype ne fonctionne pas bien. J'essaye de
joindre ma famille depuis une semaine sans résultat !
Ça ne
marche pas du tout avec notre wifi et, de toute façon, la qualité de
l'image est médiocre.
Je suis bien contente, frère Michel que vous n'ayez pas publié mon
précédant message*
Mikal [se montrant et parlant] sur grand écran devant les foules, c'est
vraiment trop kitch !
C'est vrai que le sage n'a pas besoin de la technologie pour vivre.
Le prophètisme, c'est un choix qu'on peut faire en permanence. Peut
importe son nom, son éducation, son vêtement, son iPhone ou l'heure
qu'il est.
La Moisson
de pénitents
se fait d'homme à homme et de cœur à cœur,
dans l'intimité des paroles qu'on échange, dans
notre interaction avec le monde.
Il n'y a pas longtemps, dans notre galerie d'art, Peter et moi avons
rencontré un couple qui s'intéressent à La Révélation d'Arès.
Nous nous
sentons déjà très proche et nous sommes vite devenus de bons amis, mais
dans deux ou trois semaines nous partirons pour Melbourne... Et nous
savons
bien qu'avec la distance, il va falloir redoubler d'efforts pour rester
en contact. J'espère seulement qu'on se reverra, ainsi que tous les
frères que nous avons rencontrés ici: Elisabeth et Patrick, Margot et
Michel et leur enfants, Paul... tous ceux qui ici aussi, ont
été touchés par la Parole. Avec eux et avec vous, nous prions pour que
le Feu du
Créateur augmente nos forces, nous aide à forger notre âme et
une conscience collective et aussi pour accomplir le bien.
Rosie de Nouvelle Zélande
Nota
du blogueur* : Il s'agit d'un message du 9 septembre, que
je n'ai pas publié, par lequel Rosie confirmait son message 120C46 et
appuyait le commentaire de Françoise S. du 8 septembre (121C3), en
confirmant d'un côté les mérites et avantages de Skype déjà exposés,
quoiqu'en s'interrogeant, d'un autre côté, sur la capacité de compenser
par Skype l'absence de la "Maison des Faucons".
|
Réponse
:
J'ai pris au sérieux la suggestion que vous m'avez faite
d'utiliser Skype pour communiquer par votre commentaire 120C46.
Suggestion confirmée et développée par Françoise S. de Bretagne-Sud
(121C3), mais modérée par un Jean-François d'Île de France (121C14) qui
dresse un tableau moins avantageux de l'utilisation de Skype, mais
fondé sur une expérience vécue.
J'ai demandé à quelques frères plus versés en informatique que moi, qui
ne suis qu'un amateur, leur avis sur l'utilisation de Skype, de
matériels et de logiciels de media par l'Internet. Je les remercie de
m'aider à étudier la possibilité d'utiliser Skype.
Voilà en gros où nous en sommes:
1. Techniquement, les points
négatifs ou douteux concernant Skype soulevés un Jean-François d'Ile de
France (120C14) sont tous "globalement vrais."
2. L'utilisation professionnelle ou très sérieuse (rendez-vous à des
heures fixes avec garantie d'une transmission longue, fidèle, image et
son, entre plusieurs interlocuteurs) reste aléatoire dans bien des cas.
3. Il faut parler en nombre de "points d'accès" (un points d'accès =
une webcam et son ordinateur) et non en nombre d'interlocuteurs. Skype
dans sa publicité parle de plusieurs points d'accès possibles, mais
c'est tout à fait aléatoire, comme le dit un Jean-François d'Ile de
France, et ne peut fonctionner que dans des conditions particulièrement
favorable de très haut-débit, bande passante, etc.
4. Il ne faut pas compter sur un fonctionnement satisfaisant au-delà de
deux points d'accès, c.-à-d. au-delà d'un échange simple entre un hôte
(moi par exemple) avec une webcam et un ordinateur, et un invité avec
une wabcam et un ordinateur. Donc, pour finir, seul l'échange entre
deux webcams doit être envisagé dans des conditions satisfaisantes. On
est évidemment très loin de l'hypothèse suggérée par Françoise d'une
communication pouvant "avantageusement prendre la
place de La Maison des Faucons," dont le but était l'enseignement de
groupe.
5. Si l'enseignement
ou la communication de groupe reste celui envisagé, le problème est
donc chez l'invité de pouvoir caser devant sa webcam et son ordinateur
plusieurs auditeurs. Ce nombre d'auditeurs ne semble pas
pouvoir dépasser quatre ou cinq, à la rigueur six en se serrant, compte
tenu de la qualité image et son des webcams (caméra + micro)
disponibles sur le marché.
5. Même avec du matériel et une connection de qualité maxi, le
fonctionnement reste, en conclusion, réservé à un usage personnel ou
amateur, au cours duquel des défauts, bugs et autres disconnections
peuvent se produire sans gros inconvéninets. Il est difficile
d'envisager un travail programmé, très régulier et sérieux avec Skype
"n'importe où dans le monde" — D'où l'abandon de ce procédé par
l'entreprise où est employé un Jean-François d'Ile de France.
6. La qualité de l'image, par contre, peut être considérablement
améliorée par l'utilisation de matériel haut de gamme comme la webcam
Logitech B910 HD, mais les problèmes de connection demeurent comme
c'est le cas avec vous, Rosie et Peter, qui ne disposez que d'une
liaison Wifi.
Voilà où nous en sommes de l'étude. Cetains frères font actuellement
des tests.
|
15sep11 121C27
Nous sommes heureux d’apprendre que vous avez pu vous reposer quelques
jours en famille.
Sous l’apparence d’une tenue décontractée, la peau hâlée par le soleil,
vous postez une entrée qui, une fois encore, est porteuse
d’idées profondes.
Cette entrée 121 rappelle aux moissonneurs
pénitents vigilants, engagés volontairement dans
la voie de La
Révélation d’Arès et de
l'enseignement de son Témoin, le Frère
Michel, et aussi à tous ceux qui suivront — quatre générations ne suffiront
pas (Rèv d’Arès 24/2) — que nous sommes condamnés à
réussir cette moisson
d’âmes pour provoquer le changement (Rèv d'Arès 28/7).
C’est le transfert d’un monde quasiment tout matérialiste à un monde
dans lequel le spirituel régit peu à peu le matériel.
C’est la promesse du Créateur.
Le(s) homme(s de) vien(nen)t les frères, (le monde devient) le nuage
(d’)or (où) les nations (s’)embrassent, (où) le frère ne vend pas le
pain (et) la laine. (Rév d’Arès xix/22)
Nicaise d’Ile de France
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15sep11 121C28
Je vous ai entendu.
L'expérience de la mission n'est comparable à nulle autre. Elle est
d'autant moins comparable à d'autres que nous vivons dans un monde où
le témoignage de foi et la transmission publique d'expérience
spirituelle a disparu.
C'est pourquoi notre mission, où qu'elle se fasse, ne rencontre pas de
résonance... ou si peu.
Et pourtant les humains encombrent la place publique ; ils
sont partout ;
le "réservoir humain", comme vous dites Frère Michel, est immense, mais
on a beau jouer sur des subtilités et des nuances autour de la pénitence, du salut, du péché, du mal, du bien, etc., ça ne
sert pas à grand chose. Il vaut y aller bille en tête. Ceux qui se
reconnaissent dans ces mots-là s'y reconnaissent directement et tout de
suite. Vous avez raison, Frère Michel, de ne pas tourner autour du pot.
Il n'existe pas de méthode missionnaire bien huilée qui marche toute
seule.
Il faut y aller et parler aux homme les yeux dans les yeux, de cœur à
cœur, ce n'est que comme ça qu'on voit tout de suite si les yeux et le
cœur répondent. "De là à en faire des Pèlerins d'Arès," comme vous
dites, il y a quand même du chemin à faire, mais l'épis mûr possible
se laisse repérer assez facilement.
Signature oubliée
|
Réponse
:
Voilà une très belle et juste approche de la réalité missionnaire dans
la rue.
Je ne sais pas qui vous êtes (vous avez oublié de signer), mais, qui
que vous soyez, je vous dis merci de m'avoir bien entendu et d'avoir
vérifié tout cela sur le terrain.
|
15sep11
121C29
Comme
je vous l’ai écrit à Arès, je m’étends
plus longuement sur ce que j’ai vécu durant ce pèlerinage qui a été
pour moi l’occasion
de nombreuses prises de conscience.
J’ai notamment ressenti toute
l’importance
de vous faire confiance et d’être proche de vous car vous avez l’art de
nous
booster dans notre pénitence. J’ai ressenti près de vous comme si
j’étais en
présence du Père. Vos mots quand vous parlez sont vraiment porteurs
d’une vie
que l’on ressent plus fortement en votre présence que quand on vous lit.
Arrivé au pèlerinage, je me sentais bien, presque autosatisfait de ma
mission
sur les marchés et de l’assemblée
de [ville de Bratagne] qui, même si elle n’est pas
formidable, garde un certain dynamisme.
Je rentrais peu à peu dans mon pèlerinage jusqu’au jeudi 4 août où je
vous ai
rencontré en compagnie de M.-O. à l’accueil. Je me faisais une
joie comme
beaucoup de voir comment vous alliez accueillir des nouveaux
et
des enseignements que j’allais
en tirer.
Mais ce jour là, il n’y a
pas eu de nouveaux. Cela ne vous a pas empêché de nous
parler pendant tout le temps de l’accueil, deux heures trente sans
jamais vous lasser.
Vous
nous avez parlé de vos soucis des assemblées,
de la perte des locaux, à [villes de l'Est] et de votre décision de
soutenir la mission de [ville du Sud] qui elle
aussi
était sur le point de fermer son local, et des raisons qui vous ont
poussé
à
assurer l’accueil des nouveaux
au
pèlerinage
cette année.
Ensuite vous nous avez parlé de l’admiration que vous aviez [non pour
la doctrine, mais] pour le
courage de
Calvin qui avait fait sa théologie à Bourges avant de partir à Genève
où il développa l’église réformée.
Vous avez évoqué la mentalité musulmane et la difficulté pour un
musulman de
concevoir la notion de pénitence,
les attitudes possibles de l’église
catholique à l’ avenir face à La
Révélation d’Arès et à notre mouvement spirituel. Vous
regrettiez que la
mort aujourd’hui soit cachée, que des frères écrivent sur votre blog
sous un
pseudonyme, que la "sœur Routine" s’installe dans les assemblées, et vous
avez évoqué
votre souffrance de ne pas être au milieu de vos frères.
Quand vous parliez de tout cela, je découvrais en moi mes peurs et mes
insuffisances. J’avais le sentiment d’être transpercé de l’intérieur,
comme
vous [aviez été] devant Jésus. Je me sentais mal à l’aise. Je
ressentais votre
peine, vos
efforts et aussi une grande force qui se dégageait de vous.
Vous avoir
proche, c’est
plus fort que vos écrits, car on ressent toute votre puissance de vie
et
cela
remue.
Après cette épreuve, mon pèlerinage a changé. J’ai vécu comme un
combat
intérieur en moi, des pensées négatives m’assaillaient, des doutes, des
peurs,
je pensais à la veillée 26: Le
tentateur qui entre à l’heure où les
cœurs s’angoissent.
J’ai aussi revécu des sensations que j’avais éprouvées aux pèlerinages
précédents, tout le chemin que j’avais parcouru, toutes les étapes que
j’avais franchies. Auparavant, je pensais que le pèlerinage était un
étape de repos, mais là je
l’ai
vécu comme une étape à franchir dans l’Ascension. Le gîte d’étape, je
le voyais
comme le repos du grimpeur, mais cette fois je l’ai vécu plus comme une
épreuve. Je me retrouvais face à moi-même sous le regard du Père à
travers
vous, face à mes insuffisances, mes peurs et j’ai pris conscience de ce
que
je
devais dépasser en moi. J’ai senti ce que signifie Ma
main blesse l’homme, l’homme vit (Livre
xLi/11).
Une fois ces peurs dépassées, j’ai pris de nouvelles forces pour
poursuivre
l’Ascension
et entraîner d’autres frères humains avec moi.
Dans ces moments j’ai encore mieux ressenti l’utilité de ma prière
quotidienne
et l’importance de votre enseignement
qui m’ont aidé à dépasser toutes
les
ruses du
tentateur qui s’installe sur nos peurs, nos angoisses.
Car
cette
Parole nous aide à développer l’intelligence
spirituelle qui associe à
la fois
le cœur et la raison.
Ce combat intérieur a bien duré deux jours, avec
quelques
petites réminiscences par la suite. J’avais déjà vécu dans le passé des
états
similaires qui m’avaient plongé dans des sortes de délires mystiques.
Aussi savais-je les identifier et ne pas m’y accrocher. J’ai
compris que la
pénitence
est
avant tout tournée vers les autres et non vers soi, comme font les
mystiques. L’importance
d’aimer,
de pardonner,
de se sentir la chair
de l’humanité comme vous
le dites
souvent.
C'est
notre peur de l’autre qui nous empêche
de l’aimer.
Changer
en soi c’est aussi aider l’autre à changer.
J’ai ressenti en moi à quel point je vous aimais et vous admirais pour
votre
courage à tenir malgré toutes les épreuves que vous avez endurées, à
quel point
votre rôle de prophète
est fondamental, car vous incarnez cette Parole,
vous
lui donnez Vie.
J’ai vu aussi le dévouement de sœur Christiane à vos
côtés.
J’ai perçu encore plus votre immense responsabilité et la persévérance
dont vous
avez dû faire preuve face à ce monde rationaliste, comme notre Père
Abraham
face aux polythéistes.
Je pense à ces passages de la Parole : Combats,
entre
le pied dans la terre » (Livre x/19), Sois
un
dans toi, la dent mord ma Lèvre elle tient, si ta dent mord la lèvre tu
es deux,
si ton ventre creuse sous la peur tu es dix, sois un ! (xxiv)
J’ai
aussi pris conscience à quel point vous aimiez vos frères, que vous les
portiez
en vous et combien leur manque de pénitence
et leurs faiblesses
vous
affectaient.
J’ai compris que les plus belles lumières peuvent s’éteindre, si nous
nous laissons
influencer ou impressionner par ce monde au lieu de monter sur le
parvis et nous adresser
à ce monde au Nom de Dieu, afin que le Souffle transporte la pluie qui
va
féconder ce
désert spirituel.
Avec la mission sociale, nous avons affadi notre moisson, nous avons
perdu du
temps, nous avons perdu le Sel
dont parlait Jésus, nous avons
rationalisé la
Parole pensant qu’elle passerait mieux, mais en fait nous ne faisions
qu’ajouter
des idées à d’autres idées, mais nous n’apportions pas la Vie.
Concernant votre dernière entrée de blog, je vois que vous nous amenez
toujours
plus loin, et que vous voyez les choses toujours en avance.
J’ai aussi pris conscience à quel point parfois il est difficile de se
défaire
de notre culture religieuse.
Notamment, je prends l’exemple de Marie
en qui nous avons toujours vu
cette
image de la mère de Jésus et qui est en fait la part maternelle du
Père, Cela
nous fait relire et comprendre tous les passages concernant Marie
différemment. Cela demande une déculturation. Ce travail devra être
fait surtout par
nos
frères issus du catholicisme. Dans vos annotations concernant Marie je
sens
aussi votre évolution ou alors vous vous êtes adapté à nos mentalités
mais vous
aviez compris cela tout de suite ou à vous aussi il a fallu vous
déculturer
concernant Marie.
Ne faut-il pas une majuscule au mot "elle"
dans
les passages 33/13-14 ?
[...]
À votre contact j’ai perçu ce que vous écrivez dans votre
lettre : que
votre conscience s’étalait bien au-delà des murs vers vos frères et
sœurs un
peu comme si vous étiez étalé
comme le Créateur tout en étant
physiquement au
même endroit. Merci du fond du cœur frère Michel, de nous aider dans
l’Ascension
sans faillir.
Puissions-nous ne plus vous décevoir et comme vous, nous montrer digne
de l’Appel
et de la confiance du Père. Comme vous dites : Être toujours
une source de
joie pour le Père Aimant
dont nous sommes l’image
et ressemblance.
J’espère que toutes ces prises de conscience vont m’aider dans ma
pénitence
et
ma moisson
et que cela rejaillira sur notre assemblée
de [ville de Bretagne], la
Moisson
et
le monde.
Comme vous, je me sens poussière dans cet univers immense et
pourtant
je porte en moi l’empreinte: L’image
et ressemblance
Denis de Bretagne-Sud
|
Réponse
:
J'ai été ému par ce témoignage, qui m'est parvenu par lettre postale,
non par courrier électronique,ému tellement que je n'ai pas résisté à
la tentation de le publier ici.
Il est rare que j'ai des retours ou
des échos aussi détaillés, heureux et émouvants de ce que j'ai
pu transmettre.
Merci, mon frère Denis. Je suis heureux d'avoir pu réveiller chez
vous, en l'espace de "deux heures trente", tant de points de conscience
d'une très grande importance pour votre évolution spirituelle qui
pourtant, à mes
yeux, n'est pas la moindre parmi mes frères et sœurs de l'assemblée.
|
15sep11 121C30
Branle-bas de mission !
Évidemment, au départ, on pense à Abraham, à Élie et aux prophètes
bibliques qui s'en vont prêcher sur les chemins du Moyen Orient et on
va prêcher dans les rues, comme eux. Nous ne prêchons pas vraiment,
nous invitons à nous écouter, mais c'est quand même une façon de
prêcher.
Je pense qu'il manque quelque chose à notre petit arsenal d'effets
missionnaires: un spectacle.
Il y a eu, j'en ai entendu parler, les théâtres de rue et l'ange blanc,
mais leur souvenir n'est pas évoqué avec admiration par ceux qui en
parlent. C'était des échecs, missionnairement parlant.
Il y a eu le spectacle dont parle votre entrée de blog 107 du 7 avril
2010, mais on ne peut pas envisager de faire jouer dans la rue un
groupe musical comme ça.
Il faudrait quand même y penser. Il manque de la couleur, du mouvement,
de l'éclat à nous apparitions dans la rue ou ailleurs.
Ce que je veux dire, c'est que nous sommes tristes. Comment faire pour
égayer un peu, pour donner un aspect carnaval (toutes proportions
gardées) à nos apparitions ?
Clara M.
|
Réponse
:
J'ai songé à plusieurs reprises à ce que vous dites. Je me souviens que
nous en parlions, de temps en temps, avec Antoine B. quand il
était mon hôte à Arès. Il conçut et organisa d'ailleurs, en effet, un
petit théâtre
de rue, mais il fut le premier à abandonner les tests quand il constata
leur très faible impact sur le public.
Je pense personnellement — mais je peux me tromper — que l'absence de
résultats venait tout simplement de ce que nous retardions, nous
étions, disons, archaïques sans nous en douter, quand nous
songions à donner à nos apparitions sur la voie publique un tour
spectaculaire.
La notion de spectacle de rue à but pédagogique était propres aux gens
d'autrefois; elle ne l'est plus aux gens d'aujourd'hui.
Les gens d'aujoud'hui, gâtés par le rationalisme, ne voient plus du
spectacle de rue que l'apparence ; ils le voient comme
clownerie,
"carnaval" comme vous dites, démence d'adulte ou jeu d'enfant. Ils le
voient
en tous cas comme quelque chose de marqué par l'irréel, le rêve, et
vouloir faire passer par là La
Révélation d'Arès qui ne tient ni de l'irréel, ni du rêve,
mais qui y fait très facilement penser un public athée ou agnostique,
était une erreur.
Bref, le regard du public a changé. Il ne réagit plus au spectacle de
rue, il n'en comprend plus le message comme le faisaient nos
arrière-grands-parents pour lesquels ce genre de spectacle était
encore... comment dirais-je ?.. une écriture.
Il y aurait peut-être quelque chose à chercher et à tester dans ce
domaine, mais quoi et comment ? Comment le saurais-je, moi qui
ne suis
pas artiste ?
Vous parlez de "donner un aspect carnaval aux apparitions" de
missionnaires...
Je pense qu'un carnaval ou bien a l'énormité des grands
carnavals
publics et étonne et captive par son gigantisme et son rythme
assourdissant, ou bien n'a plus aucun attrait. Le carnaval de Rio —
dont tout le monde a d'ailleurs perdu le sens — n'existe plus que par
le gigantisme et l'extravagence de ses chars, par le nombre de ses
femmes quasi nues qui se trémoussent, sans voile ni cloison entre elles
et la foule qu'elles frôlent, et par le tintamarre de ses orchestres de
samba. Mais prélevez sur cette énorme armée aguichante une seule
danseuse et un seul musicien et produisez ces deux-là dans une rue de
Paris, l'effet sera nul. L'effet "carnaval" aura disparu. Ce ne seront
plus que deux pauvres dingues qui se distinguent de la foule par des
excentricités.
Comment laisser la foule déceler et apprécier en
temps réel, sur l'instant, dans un spectacle de rue, l'amour du
prochain, le pardon des offenses, l'intelligence spirituelle, la
liberté absolue loin de tous les préjugés, bref, la pénitence
comme reconstruction de l'humain et du monde ? Toutes ces idées doivent
se comprendre dans leur sens littéral, mais comment le faire comprendre
dans un spectacle de rue qui doit être vu et compris sur le moment,
d'un coup d'œil ?
Je ne vois pas. Peut-être n'est-ce pas possible, mais qui sait si un
frère de génie ne se lèvera pas un de ces jours ?
|
16sep11 121C31
Bonjour frère Michel, prophète
Mikal et tous [ceux attentifs au] "branle-bas de combat"!
Eurêka ! "Libérez-vous ! Entrez
en pénitence !" : C'est une forme d'antagonisme aux yeux
de la culture du monde, mais c'est aussi et surtout une accroche vraie
et directe susceptible d'interroger le quidam.
Merci à tous les pénitents
du monde. Je vous souhaite une heureuse année missionnaire, pleine de
joie, d'épanouissement et d'enthousiasme, car le pénitent n'est pas le
pécheur qui s'assied dans la poussière, qui se couvre d'un sac, mais
l'homme qui cesse de pécher, même vêtu pour la fête, parfumé, chantant
au son des flûtes et des trompettes, et même la joie et la parure ne
conviennent-elles pas à celui qui a changé sa vie ? (Rév d'Arès.30/11).
En changeant,
je vous souhaite aussi de pouvoir changer de travail s'il ne sied pas à
votre nouvelle existence de conquérants. Pour les mêmes raisons, je
vous souhaite de changez d'environnement s'il ne convient pas à votre
sensibilité ; la ville aux citadins et la campagne aux ruraux, n'est-ce
pas ?
À moins que vous ne soyez pas prêts à vous adapter à la ville
ou à la campagne.
Pour votre santé existentielle, indispensable à la bonne santé de l'âme, je vous
souhaite de tout mon cœur de cesser toutes spéculations
déshumanisantes, comme celles immobilières et boursières. Rien de telle
qu'une vie simple sans abus de toutes sortes !
Je suis heureux d'avoir conscience qu'il existe toujours des
combattants, croyants ou non, pacifiques et réfléchis pour construire
un avenir spirituel. Voilà les précurseurs, les pionniers et les
flambeaux de l'espérance !
Frédéric M. d'Aquitaine
|
16sep11 121C32
Thank you Brother Michel for your reflections and views which allows me
to see clearer through the fog of confusion which hangs over the world
and for the english language translation which is a great help also.
"Education has to be regarded as (first of all) serviceable for
economy. [In this perspective] governments shall contemplate education
as a process extending from man's cradle to his grave […] There's no
time to lose."
Report "Education and Expertise in Europe" (European panel of
industrialists)
This is another example of the neo-conservative mantra which has
dominated and accelerated in much of the western world since the fall
of the Berlin wall.
This ideology judges each human worth solely on his ability to
contribute to the economic system through his capacity to consume and
produce, and as a result devalues our humanity narrowly down to what
can be counted in euros and cents.
An example of this brainwashing is in the media in recent years, which
has replaced the word "citizen" with "taxpayer" when discussing the
pros and cons of whatever political or monetary decision is being
advocated at the time.
If only everyman who is averse to joining the rat race and speaks of
working on creating his soul (as opposed to improving his
bank balance),.had as large a voice in the world as those who are
venerated by the media as economic experts, we could progress towards
Eden with gusto.
The
Revelation of Arès has opened my eyes to the true nature
of what needs to be done to bring us back to the Father and provided a
much needed wake up call.
Micheàl from Toulouse
(Traduction):
Merci, Frère Michel, pour vos réflexions et points de vue qui me
permettent de voir plus clairement à travers le brouillard de confusion
qui flotte sur le monde et pour la traduction en anglais [la version
anglaise de l'entrée 121] qui m'est d'un grand secours aussi.
"L'éducation
doit être
considérée comme un service (avant tout) rendu à l'économie. [Dans
cette
perspective] les gouvernements devront envisager l'éducation comme un
processus
s'étendant du berceau au tombeau […] Nous n'avons pas de temps à
perdre."
Rapport "Education
et Compétence en Europe" (Table ronde européenne
des industriels)
C'est un nouvel exemple de ces mantras
néoconservateurs qui dominent et se font plus fréquents dans la plus
grande partie de l'Occident depuis le chute du mur de Berlin.
Cette idéologie juge tout humain sur sa seule capacité à contribuer au
système économique à travers ses possibilités de consommer et produire.
Résultats ? On dévalue ainsi l'humanité, on la réduit à ce qui
se compte en Euros et en centimes.
On trouve un exemple de ce lavage de cerveau dans les media récents,
qui ont remplacé le mot "citoyen" par le mot "contribuable" dans les
débats pour ou contre les décisions politiques et monétaires du moment.
Si seulement la voix de chaque homme, que dégoûte cette foire
d'empoigne, et qui parle de construire son âme (plutôt que
d'améliorer son compte en banque) pouvait avoir une portée aussi
étendue que celle de ceux que les media vénèrent comme experts
économiques, nous pourrions progresser en direction d'Éden avec
enthousiasme.
La
Révélarion d'Arès m'a ouvert les yeux sur la vraie nature
de ce qu'il fait faire pour nous ramener au Père et provoquer un réveil
nécessaire.
Micheal [Michel en irlandais] de Toulouse
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16sep11 121C33
Je sais que vous êtes un honnête homme et que vous et votre femme êtes
des personnes pudiques, mais je ne peux caché que je regrette cette
photo, que je vous encourage à changer, si possible, parce que je vous
trouve inconvenant à demi-nu.
Comment faire comprendre aux gens qu'on invite à lire votre blog que
vous êtes un authentique prophète.
Je pense que personne n'ose
vous le dire, mais moi, je l'ose:
Votre tenue, pas débraillée mais très déshabillée, peut
faire faux-prophète ou fakir aux yeux du monde et risque de faire tort
au mouvement des Pèlerins d'Arès.
Ce n'est pourtant pas faute d'avoir pour vous tout le respect que vous
méritez.
Je trouve que vous n'êtes pas assez prudent concernant votre
comportement social.
Voilà, c'est dit.
Marie-Aline
|
Réponse
:
Ne vous imaginez pas que les prophètes bibliques étaient ces êtres
immobilisés dans des postures hiératiques sur les vitraux des églises
et les images "saintes",
des sortes d'anges sur terre !
Vous craignez qu'on me trouve "inconvenant à demi nu", mais Isaïe alla
bien tout nu et
déchaussé dans les rue (Isaïe 20/2) et que
dire d'Osée marié à une prostituée du nom de Gomer (Osée 2/3-7) ? Vous
vous faites des idées sur ce qu'étaient les prophètes. Je suis un
bonhomme coincé et bourgeois comparé à certains d'entre eux.
Un jour Amos fut traité de voyant
extralucide ou de
devin par un prêtre du nom d'Amasias, qui le pria d'aller
ailleurs prophétiser
(sens ici
= dire la bonne aventure, Amos
7/12) On me traite à peu près de la même
façon du côté de l'église et de ses prêtres.
Vous n'allez quand même pas en rajouter en pensant que ma
"tenue, pas débraillée mais très déshabillée, peut
faire faux-prophète ou fakir aux yeux du monde et risque de faire tort
au mouvement des Pèlerins d'Arès". Vous y allez un peu fort.
Amos répondit à Amasias qu'il n'était pas un inspiré ou un extralucide
de profession et qu'il était berger et piqueur de sycomore (on incisait
ou perçait = piquait les fruits du figuier sauvage ou sycomore pour
hâter leur maturation). De même, je ne suis pas un voyant de
profession, mais un homme arraché à sa vie du monde pour répandre la Parole de Dieu et rassembler un petit reste
d'apôtres). Dans mes rares moments de détente, j'adopte les tenues qui
sont celles des homme de mon temps dans leurs périodes de repos.
Tout prophète
occupe évidemment dans la société une place à part, unique, et
n'appartient pas aux confréries "d'inspirés" que sont les clergés des
églises: prêtres, pasteurs, etc. Cette différence vient de ce que le
contenu du Message
que le prophète
a accepté de répandre est d'un ordre spirituel tout autre que celui
répandu par la religion et les idées qui courent. C'est le contenu
spirituel de son Message qui est "authentique", qui fait le prophète, ce n'est
pas le comportement de celui-ci qui peut plaire aux uns, déplaire aux
autres, ce contre quoi il ne peut rien, sinon se cacher complètement.
|
16sep11 121C34
Nous moissonnons depuis longtemps les passants du centre d'une ville en
Bretagne, ainsi que les marchés, mais peu [parmi les personnes
contactées] s'arrêtent au local pour une information.
Les bons contacts ne se manifestent pas plus pour poursuivre l'échange.
On a l'impression que le temps joue contre nous quand passent les
jours, les mois.
Nous avons l'impression aussi que le centre ville n'est qu'un lieu de
passage, garni de têtes et de jambes
qui serrent (Rév d'Arès i/15), avides d'images, de
regards, d'achats tentants de toutes sortes… têtes vides ou pleine de bruit
sauf quand un moissonneur
inspiré — parfois pas inspiré du tout et oui ça m'arrive ! — apparaît
pour apporter la Parole du Père qui rend libre ou libère (Rév d'Arès 10/10).
Alors ceux qui ont les oreilles pour entendre s'arrêtent, un bel
échange peut se poursuivre mais généralement il n'y a pas de suite.
Désengagement, décrochage, dispersion… Comment lutter contre ça ?
Au détour d'une conversation entre frères sur ce cruel constat, nous
avons évoqué l'idée d'aller dans les quartiers alentours. Bonne idée
nous sommes-nous dit sur le coup mais le peu de fréquentation pose
problème, il nous obligera à nous fixer dans des lieux de passages à
des heures précises (petits commerces, boulangeries, arrêts d'autobus…)
donc il faudra une bonne organisation.
Aussi, puisque nous sommes là avec les gens dans leur quartier, leur
univers au quotidien, pourquoi ne pas aller frapper aux portes ? C'est
vrai, nous risquons de créer dans l'esprit de gens l'amalgame avec les
témoins de Jéhova ou bien avec un énième courant religieux à la mode.
[Le porte-à-porte est] une démarche est fastidieuse et longue.
Mais il y a quand même quelques avantages dans la démarche, une porte
qui s'ouvre et un bel accueil est une réelle chance qu'un jour celui-ci
fréquente le local et nous rejoigne.
Peut-être faudrait-il déminer le terrain en glissant dans les boites
aux lettres, avant notre venue un texte informatif sur le caractère
spirituel et libérateur de La
Révélation d'Arès. Cela nous fera gagner du temps.
Pascal de Bretagne-Sud
|
Réponse
:
De votre mission j'ai eu l'occasion de parler cet été, avec des frères
et sœurs
de la ville de Bretagne que vous évoquez, lesquels assuraient avec moi
l'accueil des nouveaux au Pèlerinage d'Arès 2011.
Ils m'ont dit la même chose que vous.
Je leur ai répondu que je n'avais pas de conseils à leur donner
sur le point précis qu'évoque votre commentaire, parce que la mission
est toujours affaire de terrain, de terrain humain, social,
comportemental, culturel, climatique, etc., bien sûr.
Ne
connaissant pas le terrain sur lequel vous exercez votre
mission, je ne pouvais pas leur donner un avis pertinent.
Dans la ville du Sud où j'aide la mission à ressusciter (cette mission
avait presque
disparu, ce qui n'est pas votre cas), j'ai passé un certains temps,
plusieurs jours par mois pendant quelques mois en 2010, à observer le
terrain
avant de définir, de concert avec mes frères et sœurs du lieu, les
méthodes à tester.
C'est une grosse affaire d'observation, d'écoute, de
patience.
J'ai quand même quelques indices concernant la ville bretonne dont vous
parlez.
Le principal indice me vient d'une sœur qui n'est pas bretonne,
qui habite la région nantaise depuis peu de temps, qui monte vous
donner un coup de main. Que m'a-t-elle dit ? Textuellement: "À
[ville bretonne] chacun fait sa mission dans son coin à sa façon. Ils
n'ont
pas de
stratégie globale." C'est le point de vue d'une observatrice venue
d'ailleurs qui, de ce fait, a peut-être vu mieux que vous ce qui
n'allait pas,
car la sœur Routine, qui est le membre le plus fidèle et tenace de
toute assemblée,
semblait bien installée chez vous, avec ses épaisses lunettes noires.
Si
vous avez maintenant une stratégie, ce que semble dire votre
commentaire, elle doit être très récente et alors il faut beaucoup de
patience pour l'affiner, voire même la modifier en profondeur.
Mais peut-être n'est-ce pas la bonne stratégie ? Je ne sais
pas.
Ne croyez
pas que le porte-à-porte soit une méthode supérieure. Nous l'avons
pratiqué un peu partout dans le passé, dans les années 70 et 80
surtout, et si nous l'avons abandonné, c'est parce que les résultats
n'étaient pas très bons.
Vous êtes sur les lieux, vous connaissez bien votre pays, je suis sûr
que si vous faites table rase de ce que vous avez fait jusqu'à présent
et vous mettez patiemment, studieusement, à réfléchir au problème, vous
trouverez des solutions.
Évidemment, il ne faut pas trop faire à la manière du "village
d'Astérix"... "Comment qu'on fait, Obélix ?" "On
fonce !"
|
17sep11 121C35
Dans cette entrée, il est parfois question d'apparence, partant de
votre photo, mais aussi de spectacle, de rayonnement et de gaîté.
Un frère d'une ville de la Loire me rappelait cet été le manque
d'audace missionnaire, ce qui rejoint la présence assidue de notre
"sœur Routine" sur le terrain.
Les carnavals que vous évoquez ont gonflé comme la gay pride dans la
démesure pour pouvoir rivaliser d'intensité avec les images animées qui
envahissent le monde moderne, pour donner l'impression qu'il se passe
quelque chose d'extraordinaire tandis qu'on couvre de costumes qui "en
jettent" des comédies creuses et vides au fond.
Je rechigne à ces artifices, mais quand je monte parfois sur scène, je
suis bien obligé de composer entre ce que je suis et ce que le
spectacle doit être.
Mon père, cinéaste qui pensait que les gens se lasseraient d'images,
croyait beaucoup au retour du théâtre. Il savait comme Denis 121C29
combien le contact direct était puissant.
Mais tous les arguments que vous avancez sont justes. J'ai pu moi-même
expérimenter le fait qu'un de mes frères avec qui nous avons conçu des
banderolles individuelles, était considéré par des passants comme un
excentrique.
Cependant, le théâtre est par essence narratif. Depuis l'antiquité, il
nous compte l'histoire du hiatus (cacophonies, coupures, solutions de
continuité) entre les deux mondes, celui d'ici et celui de l'au-dela.
C'est le principe réccurent de Shakespeare, Mais si l'on analyse bien,
on découvre que toute production fonctionne peu ou prou sur ce système.
Or, quelle histoire la plus importante se passe sur le terrain, si ce
n'est celle de la vie intérieure entre protagonistes ?
Il reste peut-être à expérimenter dans ce sens, laisser l'histoire des
rencontres prendre le pas sur celle, déjà écrite, d'un projet de
spectacle.
Concrêtement, Jésus est revenu et il n'est guère entendu. Moi qui
ressemble au jésus caricatural de Zeffirelli, affublé d'improbables
yeux bleus (je ne crois pas me souvenir que le christ avait les yeux
bleux), j'envisage de vêtir une sobre Djellabah comme en portent
fréquemment mes voisins contribuables, surtout musulmans, et de jouer
le désœuvrement en compagnie d'autres frères à des heures de mission.
Le cadre narratif est posé. Tout le reste sera se qui se passera alors.
Qu'en pensez-vous ?
Il y a un petit problème de vraissemblance que je résoudrai peut-être
en assombrissant ma peau. ça fera réagir les types qui pensent encore
que Jésus était blanc. À moins qu'un frère comparse de mon coin (qui a
le teint beaucoup plus adapté, mais pas les cheveux -il lui faudra une
perruque !- ne tienne le rôle comme il en a eu aussi déjà l'idée ?). Ce
frère que vous connaissez a des talents de comédiens, mais la "comédie
de la vie" (Paolo Conte) existe de toutes façons sans acteurs
professionnels. Alors un peu plus ou moins ?
Un Hôte parmi d'autres
|
Réponse
:
Comme je le dis à Clara (121C30), je ne suis pas un artiste. Je ne
saurais dire si le déguisement que vous vous
proposez de prendre, une djellabah et un fard basanant, quand vous
vous missionnez dans la rue, est vraiment bon ou n'est vraiment pas bon.
Je peux me tromper ; je
n'ai pas comme vous l'expérience de la scène, de cette projection de
l'art représentatif vers le public, mais personnellement je ne ne
portererais pas de déguisement, djellabah ou autre.
Mais le terrain missionnaire de Paris n'est pas le mien ; je
ne donne ici que mon point de vue personnel, que j'explique :
En tant que moissonneur,
je pense que ce n'est pas tant au Champ ou aux épis de me trouver
au milieu de la foule qu'à moi de trouver le Champ et les épis dans la foule d'épines et broussailles.
Habillé,
grimé et perruqué en bédouin, je suis certes plus ou moins remarquable,
saltimbanque, mais me fais-je mieux entendre comme moissonneur
de Dieu, comme porteur d'un Message
qui sauvera
l'homme et le monde, par ceux au fond desquels mon message trouve
quelque écho ?
Je
crains que non, parce que je ne crois pas que ma mission, qui est
spirituelle, mais non artistique, ni commerciale, ni idéologique, puise
utilement ses outils dans l'attirail du théâtre, de la publicité et de
la propagande..
Même si mon message demeure très difficile à faire
passer vers l'homme de la rue, je crois que mon message a quelque
chance de passer ici et là, parce
que je rayonne légèrement quelque chose de ma foi, de ma pénitence,
quelque chose de ce que je crois et de ce que je suis, de la Parole que j'accomplis
en moi, mais pas quelque chose d'explicable ou de balisable par des
effets visibles.
Je ne dispose que de cette lueur en moi, que me donne la foi et la pénitence, la vraie piété qui
m'ont transformé. Elle n'est sensible, et encore !,
qu'aux épis.
Elle
n'est ni lampe ni moins encore phare, que je pourrais
contrôler. Elle n'est que ce
signe éthéréen qu'est le rayonnement invisible et le petit
son de mon changement
intérieur. Alors, évidemment, ce n'est pas puissant, je ne suis pas
spectaculaire, mais c'est, je crois, tout ce dont je dispose d'efficace.
|
20sep11 121C36
Votre photo me plaît bien.
Je me rappelle que ma mère me racontait que les curés leur
interdisaient de se regarder nus dans le miroir. Elle me
racontait aussi que les anciens n’avaient qu’une fente dans
leur robe de chambre pour s’étreindre et procréer.
Il nous faut sortir des interdits religieux où toute attitude est
suspecte, même l’acte généreux est suspect pour eux.
L’homme n’est pas une image, une statue, mais un être créé pour
partager l’immensité de la création avec le Maitre de toutes
choses. Ce n’est pas le physique qu’il nous faut idéaliser, c’est
l’homme bon.
Le Père ne regarde pas l’aspect physique de l’homme, il le reconnaît
par son ha (âme): Par
elle Je peux lui parler.
Libre,
enfin libre
des interdits, de la loi
des rats !
Dieu nous a donné la Vie,
sa Loi qui
elle n’est pas d’interdit, mais de bonheur et de beauté, le bien retrouvé
grâce à la pénitence.
Adam a créé le péché,
nous pouvons donc l’effacer de toute la création.
L’homme a dénaturé la Parole,
il est devenu pécheur
oubliant que c'est sa ressemblance
avec le Créateur qui le rendait immortel.
Les atouts d’Adam et Ève n’ont été cachés par une feuille de vigne
qu’au moyen-âge, au moment de l’obscurantisme catholique. Le Bien a été détruit
par la bêtise qui, elle, transforme les choses simples en compliquées
et le langage en outil de mensonge et de domination.
Dans la mission, je me rends compte que le mot pénitence n’est pas
si mal vu.
Je suppose que c’est moi qui pensais que le quidam le percevait de
façon si négative que je devais transmettre ma crainte.
Les mots Bien
et pénitence
font ressortir tellement de choses joyeuses que cela nous ramène à
l’homme libre, aimant
et courageux.
Mes craintes sont parties, je me sens serein avec cela.
Votre enseignement
et vos écrits ont fait de moi un homme qui se sent devenir bon, non par la
compréhension intellectuelle, mais par une application vivante de la pénitence.
Alain de Région Rhône-Alpes
|
Réponse
:
Je suis heureux que ma photo vous plaise bien.
J'ai reçu beaucoup de commentaires de personnes, pour la plupart des
personnes qui ne me connaissent pas, ayant une opinion négative ou
dubitative de moi à cause de l'image que j'ai postée avec mon entrée
121. Je n'ai pas publiés ces commentaires. Ils se répètent les uns les
autres.
Je suis, je l'avoue, surpris de telles réactions à notre époque.
Avant-hier soir mon épouse, sœur Christiane, me disait: "Je vous avais
dit qu'il ne fallait pas utiliser cette photo. Vous êtes un innocent.
Vous ne voyez pas le mal où il n'y en a pas, mais beaucoup de gens
voient le mal où il n'y en a pas."
Je n'imaginais certes pas qu'on rencontre encore cette sorte de hiatus
entre l'idée de pénitence
et l'idée que le commun mortel se fait du pénitent. Le pénitent devrait-il
encore être enveloppé, cacher sa "chair honteuse" dans un vêtement ?
Vivons-nous encore dans les années 1930, quand Winston Churchill se
scandalisa de la tenue de Gandhi en visite à Londres, Gandhi qu'il
traita de "fakir à moitié nu" ?
Non, je ne suis pas là pour concéder quelque chose à l'image
historique du pénitent rongé par le remords et s'autopunissant en
disparaissant du monde sous un ample vêtement de pudibonderie. Bien au
contraire, je suis là pour expliquer au monde que la vraie pénitence est dans
la vertu,
le bien
vécu, mais non dans le vêtement. Il n'y a rien d'impudique dans cette
image.
Alors, merci à vous et aux autres frères et sœurs à qui cette photo a
plu ou n'a pas déplu.
Je suis heureux que vous découvriez que la mission sur le thème de la pénitence n'est pas
plus mal perçue que sur d'autres thèmes estimés moins bigots,
bondieusards ou cagots par certains de nos missionnaires. Nous sommes
des pénitents. Ayons
d'autant moins peur de passer pour tels que la pénitence est
justement le moteur même du
changement de vie (Rév d'Arès 30/11) et du changement du monde
que le Père présente comme l'accomplissement
incarné de la Vérité.
Cacher ce que nous sommes me fait un effet aussi pénible que celui que
font encore aujourd'hui certains Juifs qui s'ingénient à cacher qu'ils
sont juifs, comme s'ils en avaient honte.
|
20sep11 121C37
Je suis un grand défenseur des Droits de l'Homme et je respecte le
droit de chacun de croire en ce quil veut, mais je ne respecte pas le
droit que vous vous donnez d'envoyer en mission vos disciples pour
faire croire à l'existence improuvée d'un Dieu et, ce qui me paraît
pire, faire croire que l'homme et le monde peuvent trouver le salut
éternel en faisant violence à leurs natures pour devenir ce que vous
appelez bons.
Libre à vous d'y croire, de rester volontairement dans ces régions
obscures et imbéciles de l'esprit, alors que par d'autres côtés vous
paraissez intelligent, ce qui est plus que faux, très trompeur, parce
qu'il n'y a pas d'intelligence vraie qui aboutisse à ce que vous
appelez la foi.
Mais je ne vous crois pas libre d'imbécilliser d'autres hommes.
Je devine que vous ne connaissez pas l'Association Mensa. Le club
internationale Mensa, fondé à Oxford en 1946, regroupe aujourd'hui
environ 110 000 membres, tous des humains au QI [Quotient Intellectuel]
très élevé, dans une centaine de pays à travers la planète. Mensa est
ouvert à toute personne à fort potentiel intellectuel (2 premiers
centiles sur tout test approuvé et passé dans des conditions
appropriées). Mensa publie un Mensa Magazine. Dans ce magazine parut en
2002 un article de Paul Bell qui disait: "Sur 43 études menées depuis
1927 sur la relation entre croyance religieuse et intelligence, toutes
(sauf 4) on trouvé que plus le QI [Quotient Intellectuel]
et/ou le niveau d'instruction sont élevés, plus minimes sont les
chances qu'un individu ait une croyance, quelle qu'elle soit."
Mais je crois aussi que le QI et le niveau d'instruction ont plus de
chances de s'élever quand on ne les encombre pas de contes de fée et de
superstitions comme ceux que vous et votre mission sont en train de
répandre.
Dans une de vos réponses de la présente page 8/121 vous parlez de vos
"ennemis". Vous pensez sans doute à vos concurrents et rivaux religieux
comme certaines églises, dont la dogmatique est différente de la vôtre,
qui ne vous portent pas dans leur cœur et qui vous combattront par tous
les moyens quand elles auront trouvé la bonne stratégie, celle qui ne
bafoue pas trop ouvertement les Droits Constitutionneles et les Droits
de l'Homme. Mais moi, je pense à la confrérie universelle des hommes
sensés, simplement intelligents, qui seront mieux apts à vous combattre.
Je sens approcher le moment où votre influence, qui passait pour très
marginale il y a peu de temps encore, va s'étendre et devra être
contrecarrée et neutralisée.
Edmond T.
|
Réponse
:
Merci pour votre courage de me dire en face, dans ce blog, ce que vous
pensez. En général, ces choses me sont communiquées plus discrètement.
Vous "devinez" mal. Je n'ignore pas ce qu'est le Club Mensa.
Je n'ai, par contre, jamais lu le "Mensa Magazine", qui je crois est
une publication réservée aux seuls membres du club, et je ne connais ni
Paul Bell ni son article de 2002, que vous citez, mais j'ai eu
connaissance d'études du même genre concluant que l'athéisme va
naturellement de pair avec l'intelligence.
Je crains fort que votre idée de "QI [Quotient Intellectuel] très
élevé" soit conditionnée, chez vous et vos amis, au fait que l'individu
doive être athée préalablement à la mesure du QI en question. Autrement
dit,
je crains bien que le Club Mensa soit lui aussi une sorte d'église qui
n'accepte dans son magistère que des hommes dévoués sans condition à
ses dogmes.
Rien de tout cela ne m'impressionne. Il n'y a rien là de nouveau.
Mais que faites-vous de l'expérience que j'ai physiquement:
visuellement et sonorement, vécue en 1974 et 1977 ?
Quelle que soit l'interprétation que vous lui donnez, elle a été pour
moi, un humain sain de corps et d'esprit, un vécu concret.
Vous allez me répondre ce que j'ai entendu maintes fois: "Vous êtes un
illuminé ou un menteur," mais vous n'aurez émis là qu'une hypothèse pas
vraiment idiote, mais vraiment gratuite, aussi improuvée que le
surnaturel que j'ai vécu est improuvé.
Le moins que vous puissiez faire d'intelligent — puisque vous mettez en
avant l'intelligence, comme opposée à la foi —, c'est de vous réduire
avec sagesse au pari de Pascal.
Que pariait Pascal ? En gros, que si Dieu existe, mieux croire
en Lui, et que s'il n'existe pas, croire en Lui ne coûte rien de toute
façon. Mais vous, vous semblez vous être fait une religion de ne pas
croire du tout, de ne pas croire surtout. Vous êtes aussi dogmatique
que ceux auxquels vous reprochez d'être dogmatiques.
Quant à moi, si vous avez bien étudié ma pensée, vous savez que je ne
suis pas dogmatique.
Je crois simplement mais très fermement, que le Bien sauve l'homme
et sauvera l'humanité si elle le veut. Je crois que l'homme n'est pas
un animal pensant au QI très élevé, mais quelque chose de tout autre
qui apparaît à quiconque le regarde vivre; le seul être vivant qui a la
notion de sa fragilité et de sa mortalité, la notion du bien et du mal, ce qui est
plus subtil encore, mais qui vous paraît encore raisonnable, autant
qu'il a la notion de son extension vivante aux confins de l'univers,
puisqu'il y peut penser, et de son éternité, puisqu'il y peut penser,
ce qui n'est pas plus du domaine du rêve que les deux notions
précédentes, toutes ces notions allant ensemble.
Si vous voulez absolument démontrer la relation directe entre
l'intelligence intellectuelle et l'inexistence de Dieu et de
l'éternité, vous n'êtes pas au bout de vos peines.
Sans vous faire offense, je me demande franchement où se trouve
vraiment l'intelligence dans tout cela ?
|
22sep11 121C38
Je reprends une citation publiée dans votre entrée :
"Aujourd'hui les gens sont occupés à tuer Dieu. C'est une occupation à
plein temps".
(Christian Bobin, "La Présence Pure").
Mon sentiment est que "tuer Dieu" c'est aussi tuer chaque homme qui
s'efforce de changer en
bien...
Contemporain d'un monde qui serait occupé à tuer Dieu à plein temps, je
m'efforce de répondre par la Pénitence/Moisson...
Autre occupation à plein temps, 24 heures sur 24: Je pense à la réponse
que vous faites, Frère Michel, au commentaire de Ratus (121C18).
"Branle-bas de mission !", sous entendant la pénitence, l'amour, le
changement en bien à plein temps, oui à plein temps.
Par exemple, si je réfrène ma colère, que je me garde de répondre aux
provocations, à l'esprit de vengeance, etc. mon ventre se contracte,
mes nerfs se tendent, mon regard devient mauvais... Ces petites
souffrances, aussi insupportables soient-elles sur le moment,
produisent quelque chose de positif et bénéfique en moi. Petit à petit
je me libère... Mais je ressens et recherche aussi l'envie de rester
avec des gens de bien,
afin de me hisser spirituellement. Ainsi je m'épargne, je me protège
et, peut-être, j'élève mon âme
en compagnie de ces gens actifs dans le bien.
Agissant avec constance dans le bien actif, on en arrive à assumer plus
facilement les conséquences ou réactions qui en découlent comme par
exemple : ces jugements à tort et à travers que l'on subit, les rires
gras, l'indifférence ou le mépris (être pris pour un faible ou un
"imbécile heureux" n'a rien de particulièrement plaisant...), de ces
haussements d'épaules, etc. venant de ceux et celles qui ne comprennent
pas ou ne veulent pas comprendre... Mais avec le temps, je me sens
devenir, petit à petit, une espèce de héros (Rév d'Arès xxxv/4-12). Pas
de ces "héros" que l'on créer de toute pièce au cinéma, bien
évidemment.
Néanmoins, relisant mes précédents commentaires publiés dans votre
blog, je réalise, malheureusement, que je suis bien loin de refléter
tout ce que j'écris dans chacun de mes commentaires.
Ô combien j'aimerais ne plus avoir besoin de lire et relire La Révélation d'Arès !
Parce-que je serais devenu le reflet du Message d'Arès à travers toute
ma chair, de façon bien vivante, en ayant intégré la Parole du Père par
imprégnation, dans une évolution perpétuelle...
Ô combien j'aimerais voir chez les autres la victoire de leur propre changement par la pénitence, que le
Père nous demande, et que j'aspire humblement à réussir de mon côté,
parce-que, au final, la victoire du bien par la pénitence rejaillit
sur tout le monde !
Votre "Branle-bas de mission !", Frère Michel, est reçu comme un appel
à se (re)mobiliser.
Se mobiliser : Rassembler toute son énergie pour l'accomplissement de
quelque chose; être motivé et prêt à agir. (Dictionnaire Larousse 2010).
Enfin, permettez moi, Frère Michel, cette citation que j'aime me
remémorer afin de pas tomber dans la masse des inactifs face au mal :
"Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien."
(Edmund Burke 1729-1797, homme politique et philosophe irlandais).
David Patati et Patata du Limousin.
|
Réponse
:
Je ne connais Edmund Burke que pour son opposition farouche à la
Révolution Française dans un livre qui fut fameux, dont j'ai oublié le
titre,
que Tom Paine (objet de mon entrée 0050) réfuta.
Je ne connaissais pas
cette citation de Burke, mais j'en connais de similaires.
Burke en disant "Pour triompher, le mal n'a besoin que de
l'inaction des gens de bien," fait penser à ces personnes qui, quand
vous leur parlez de faire leur salut
par la pratique du bien
et le refus de faire le mal,
vous répondent : "Mais je n'ai jamais fait de mal à personne
(sous-entendant: Je suis donc un être humain bon et sauvé)." À quoi je
réplique : "En vous contentant de ne faire de mal à personne, vous
n'êtes
pas un homme bon au
sens que le Père donne à ce qualificatif. Être bon, c'est être
activement et manifestement bon et prêcher la bonté:" À quoi j'ajoute,
si la personne m'en laisse le temps et si je la sens prête à en
entendre davantage : "C'est aimer votre
prochain et le lui montrer chaque fois que l'occasion s'en présente,
pardonner les offenses et le dire et vous comporter en vrai
miséricordieux,
faire la paix de sorte qu'elle soit active et patente, chercher l'intelligence
spirituelle et la montrer en toutes occasions avec courage, car cette intelligence-là va
souvent contre les idées reçues, et être libre de tous préjugés et ne
pas vous contenter d'être sans préjugés en secret au fond de
vous, mais le dire avec courage, car être sans préjugés c'est être sans
les préjugés qui courent et qui sont bien vus."
Mais bon, il ne faut pas aller trop vite dans la mission, parce que
nous sommes dépendant du temps et que le bien est rarement
instantanément, immédiatement actif. Moissonner des
humains qui admettent déjà par principe la pénitence est le
commencement nécessaire, c'est déjà bien. Le développement actif du bien se fait toute
la vie.
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22sep11 121C39
Je ne sais pas ce que vous espérez avec un discours comme celui de cet
article 121 et d'autres comme de nombreuses entrées avant celle-ci,
mais si vous espérez recruter des disciples avec ce
branle-bas moral et sérieux jusqu'à l'ennui, je crois que vous
vous trompez beaucoup.
Rares sont devenus ceux qui aiment ce genre de discours.
Vous ne voyez pas que les églises sont en pleine déliquescence, parce
qu'elles parlent une langue devenue incomprise ?
Sauf les évangélistes, mais c'est parce qu'ils sont bêtes et
méchants, ne s'embarrasent pas de discours profonds et
nuancés, donnent à leurs certitudes simplistes et
dangereuses
un ton tranchant facile à imiter sans se creuser la cervelle
et se poser
de questions sur les fondements de leur foi.
Tout ce qui appelle à la religion ou à la morale avec une certaine
profondeur est aujourd'hui voué à l'échec.
C'est d'ailleurs pourquoi
les évangélistes fonctionnent et progressent encore: Aucune profondeur
dans leur catéchisme, très simple et superficiel, dénué de tout souci
métaphysique : "Tu renais en Christ (personne ne se demande
ce que veulent dire ces mots creux, mais qui sonnent bien) et tu
rejettes
tout ce qui vient de Satan, c'est-à-dire tout ce qui n'est pas
évangéliste et tu es sauvé. De plus, si tu partages notre foi, Dieu te
parle tous
les jours, balaie les obstacles devant toi, te guérit si tu es malade,
etc.." Qu'est-ce qu'on peut espérer de mieux?
Comme elle paraît difficile et studieuse votre rhétorique à
côté ! Les
évangélistes
triomphent dans l'ignorance et ne s'embarrasent pas de circonvolutions
comme vous. Ce qu'ils disent et la façon dont ils le disent n'ont rien
à voir avec les Évangiles de Jésus, mais personne chez eux ne se pose
de
question.
Sauf un [évangéliste] rénégat comme moi, qui ai tâté de
l'évangélisme, qui me suis posé des questions, et qui en suis sorti.
Alors, je peux mieux vous dire que beaucoup d'autres: Où espérez-vous
aller avec votre discours profond, sérieux, nuancé, même s'il tourne
autour d'un idée très simple: la pénitence ?
Pour aggraver les choses, la
pénitence demande à l'homme de faire son destin, demande
des efforts toute sa vie, alors que pour les évangélistes, c'est Dieu
qui fait tous les efforts pour vous, si vous vous contentez de croire
sans poser de questions.
J'ai lu La Révélation
d'Arès. Je suis sûr que la théologie simpliste des
évangélistes aura depuis longtemps disparu quand La Révélation d'Arès
sera devenue La
Révélation tout court. Il est clair que la Vérité est là.
Comment faire pour au moins mettre un peu de gaîté, de joie,
d'enthousiasme dans votre discours ?
J'aimerais tant que vous damiez le pion à ces évangélistes qui ont
abâtardi le sublime Message du Père et de son Messager Jésus.
Jean-René
|
Réponse
:
J'ai bien conscience que "rares sont ceux qui aiment le genre de
discours" qui est le mien.
J'ai bien conscience que mon
discours serait plus facile à lire et trouverait une audience plus
large, si j'y mettais plus de "gaîté, de joie, d'entousiasme," mais si
je ne le fais pas, c'est parce que n'est pas à moi de le faire.
C'est à la mission de mettre dans son discours et son activité plus
"de gaîté, de joie, d'entousiasme,"
Si mon discours est aussi "studieux" et difficilement lisible que celui
de Platon, d'Aristote, de Descartte, de Spinoza, de Kant, c'est parce
que la fonction que le Père m'a destinée, celle du prophétisme
fondamental, me contraint à expliquer la Vérité de la façon
la plus profonde et complète que possible.
Le prophète
n'est pas l'agent de la vulgarisation; ce sont les apôtres les
agents de la vulgarisation.
Je suis absolument certain que Jésus s'exprima d'une façon infiniment
plus profonde et complète que ce que nous montrent les Évangiles
bibliques, qui ne sont qu'une version vulgarisatrice de son enseignement. J'en
tiens pour preuve sa crucifixion, parce qu'il n'aurait pas été condamné
à mort comme maître à penser dangereux pour les pouvoirs en place sur
le seul discours dont font état les Évangiles bibliques.
Je ne me compare pas à Platon, Aristote, Descartte, Spinoza et
Kant, des penseurs auprès desquels je ne suis qu'un petit et pâle
esprit. Je ne suis rien d'autre qu'un prophète de Dieu.
Je veux simplement dire que je suis aussi ennuyeux à lire que ces
penseurs le sont à notre époque où ils ont perdu toute audience
populaire et que de cela j'ai bien conscience, mais que je ne vois pas
comment faire autrement.
On me dit assez que notre mission est un peu tristounette et, de ce
fait, peu populaire, mais je ne doute pas qu'elle trouvera peu à peu ce
ton "de gaîté, de joie, d'entousiasme," que vous espérez.
C'est dans la persévérance et en chassant sans cesse de nos assemblées la sœur
Routine que nous trouverons le discours joyeux.
En attendant, Jean-René (je ne sais pas qui vous êtes, mais que
m'importe !),
ne restez pas inactif. Si vous croyez dans La Révélation d'Arès,
faites-la connaître et comment la faire connaître autrement que par son
Appel central: La
Vérité, c'est que le monde doit changer (Rév d'Arès 28/7),
et en faisant savoir au monde que la pénitence, qui est
l'acquisition du bien
et le refus du mal
par l'individu, est le seul outil possible de ce changement ?
Je ne relève pas ce que vous dites des
Évangélistes. Je ne suis pas là pour dire du mal des autres, les autres
parmi lesquels on trouve quantité de discours pas plus élévés que celui
des
Évangélistes. Je vous laisse témoigner de votre expérience de l'Église
Évangéliste. De toute façon, nous ne pouvons en aucun cas tomber dans
la même rhétorique que ces frères chrétiens, parce que comme vous
l'avez noté et dit ici même, La
Révélation d'Arès inverse complètement la causalité qui
conduit au salut: Ce
qui sauve
l'homme, c'est l'effort de l'homme acquérant le bien et refusant le mal
effectivement, ce n'est pas l'effort de Dieu qui prend tout en charge:
la rédemption du péché par la croix, par les sacrements, le destin, etc.
Aider l'individu à faire de lui-même le maître de sa vie intérieure, de
son destin spirituel, dont découleront pratiquement sa vie extérieure
et le destin du monde, n'est pas une petite affaire.
Au-delà de ce que je viens de dire, j'ajoute quelques notes plus
intimes.
Je ne suis pas un homme sombre et maladivement sérieux. Ceux qui me
connaissent bien savent que je peux être "gai, joyeux, enthousiaste."
Je suis même volontiers blagueur et je n'ai pas toujours la blague très
fine.
De plus, je suis souvent sceptique en ce qui me concerne, me
demandant encore, après trente-huit ans bientôt, pourquoi le Père est
venu en 1974 chercher un bonhomme comme moi pour être son témoin et son prophète.
Je
n'écris ni par métier ni par ambition, je ne suis ni écrivain ni
penseur. Je fais simplement mon pensum aussi bien que possible, puisque
j'ai accepté la mission que le Père est descendu proposer au pauvre
homme que je suis.
C'est une profession de foi qui résume toute mon
entreprise littéraire et comment s'étonner, dans ces conditions,
qu'elle manque "de gaîté, de joie, d'entousiasme," et
qu'elle soit difficile à lire ?
Je n'ai d'yeux que pour l'homme tel qu'il est, non riche ou pauvre,
puissant ou misérable, mais tel qu'il est vraiment au-delà de sa
situation sociale — ce qui vous donne au passage une autre raison à ma
désapprobation de la "mission sociale" — et voilà ce qu'il est
vraiment: faillible, semi-aveugle, précaire, fragile, peureux. et je
m'efforce, comme s'y efforce le Père par La Révélation d'Arès,
de donner forme, solidité et bonheur à un monde confus, instable,
craintif, un
monde de vies minuscules ; même les vies de ceux qu'on appelle
grands le
sont.
De ce
fait, le prophète
comme le moissonneur
ne peut pas être un simple
batteleur avec des arguments massue comme les socialistes ou les
évangélistes — Suivez-moi et vous allez voir ce que vous allez
voir ! Suivez-moi et vous serez sauvés ! — ni un
simple amuseur ou poète qui fait sourire ou rêver. Je sais que ce que
je dis est lourd et riche de conséquence, mais est capable d'aider
l'homme à se reconstruire, se recréer. Alors je fais attention à ce
que je dis.
|
22sep11 121C40
[...]
Vouloir faire croire que j'en veux aux Pèlerins d'Arès, que je n'ai
rien dépassé, non seulement est mensonger mais m'étonne grandement de
la part de quelqu'un qui a reçu un enseignement qui fait grandir,
évoluer, sentir les êtres,
Être capable de discerner au moins une petite once d'évolution chez
l'autre. Vouloir me voir avec un regard d'hier m'étonne grandement.
Dieu m'a toujours aidé et même lors de mon renvoi, Il m'a été d'un
grand conseil !
Pour moi tout est bien et clarifié depuis des années (15 ans déjà). À
vous de tourner la page et surtout d'oser pouvoir vous exprimer au sein
de l'assemblée
parisienne !
Car vous avez dit (sous Anonyme) que vous la fermez et que la religion
règne.
C'est terrible !
Car se taire entretient un aveuglement (préférer voir le mal chez les
autres et voir difficilement le sien propre) et amène de grandes
colères en soi qui s'expriment à l'extérieur — mais pas devant les gens
qui vous font taire ; ici vous vous sentez agressé lorsque Pat
ou quiconque vous répond et [vous] retournez les choses en leur
défaveur ou à votre avantage — et se taire comme vous le faites au sein
de l'assemblée peut
susciter de chercher à l'extérieur un/une bouc-émissaire ou des ennemis
potentiels de La
Révélation d'Arès, de MP [Michel Potay?]. Ici vous dites
que vous êtes "brut de décoffrage" je vous souhaite de pouvoir l'être
aussi au sein de l'assemblée.
Je vous donne mon avis: Un mouvement, quel qu'il soit, où les gens ou
une partie de gens ne peuvent s'exprimer est un mouvement
autoritariste. C'est ce que j'en conclus en vous lisant puisque c'est
vous-même qui le dites ici (sous le pseudo Pascal vous dites que vous
vous êtes tu 17 ans).
Je vous souhaite la paix et ne pas toujours vous sentir agressé.
Je crois en La
Révélation d'Arès — Dieu m'a donné un signe: voir mon
témoignage sur regard positif — et je vis par rapport à l'ontologie que
Dieu m'a fait connaître lors de mon renvoi en 1995/1996. Je pratique
l'ontologie depuis.
Sur "l'abeille" [un forum de ce nom], c'est la diversité spirituelle
qui est exprimée, pas l'uniformité. Et cela ne n'empêche nullement de
donner mon opition sur La
Révélation d'Arès et de dire aussi si je ne suis pas
d'accord sur certaines choses qu'écrit MP [Michel Potay ?] sur
son blog.
Où serait la liberté d'expression sinon ?
Ne pas être d'accord ne veut pas dire être opposé, être un ennemi.
Ici il n'y a aucun ennemi de MP [Michel Potay ?], ni
de ses frères, ni de La
Révélation d'Arès.
Maryse d'Île de France
|
Réponse
:
Maryse, je ne vois pas de quoi
vous parlez ici avec l'animosité d'une personne blessée, bafouée, ce
qui me fait peine et qui explique pourquoi je publie votre commentaire.
Ma réponse, j'espère, vous rassurera.
Jamais,
pas une seule seconde, je n'ai pensé à vous, Maryse, comme "ennemie".
Quand je fais allusion à des ennemis, je pense à des personnes
malveillantes, activement nocives, ou à des organismes et à leurs
magistères d'une tout autre dimension que la vôtre qui ont des raisons
fondamentales et les moyens importants d'être mes adversaires parce que
La
Révélation d'Arès et notre mission contrarient leurs
idéologies, leurs situations historiques et leurs pouvoirs sur
l'opinion.
Je ne fais croire à personne que vous, Maryse, "en voulez aux Pèlerins
d'Arès et que vous n'avez rien dépassé".
Je ne sais pas qui vous appelez "Pat".
Je n'ai jamais rien dit ni écrit à votre propos ou à propos d'autre
chose "sous le pseudo de Pascal".
Je n'ai jamais dit ni en privé ni en public que je "la fermais (à
proposde vous, je suppose) et que la religion règne !"
Je me suis retiré du forum "L'Abeille" il y a longtemps et je ne sais
absolument pas ce qui s'y dit depuis.
Bref, je ne parle de vous à personne et personne ne me parle de vous.
Aussi ne puis-je pas m'expliquer votre soudaine explosion.
Je
pense qu'il y a confusion de personnes et que vous m'attribuez un
ressentiment envers vous qui est celui de quelqu'un d'autre, ou de
quelqu'un qui se fait passer pour moi, ou de quelqu'un qui me prête des
propos que je n'ai pas tenus, ou de quelqu'un que vous vous imaginez
être moi.
Soyez en paix en ce qui me concerne, Maryse.
Il n'est ni de ma nature ni de mes intentions de vous faire du mal, de
n'importe quelle façon.
Je suis heureux que vous ayez gardé votre foi en La Révélation d'Arès
et que vous la défendiez au nom de la famille d'affinité que vous
représentez, que vous appelez l'ontologie. Je crois me souvenir que
vous avez créé une association d'ontologie.
|
25sep11 121C41
Dear brother Michel, when I first saw the photo at the beginning of
your blog article 121 I said to Rosie that you and sister Christiane
looked both younger than your ages and in good form, for me it was a
pleasure to see you both happy and enjoying life on a warm summers
afternoon.
I find it strange that people have criticized your choice of
photograph, even sister Christiane's belated doubts I find strange.
Aren't your critics aware that Adam and Eve (men and women) lived their
happy lives cavorting naked in the garden of Eden until the day they
decided they knew better than the Creator himself. Didn't Francis of
Assisi give all his clothes away to the poor and walk through the town
naked and for his efforts Rome made a Saint of him.
Reality can be a strange place at times, which brings me to Edmund T's
reference of The Mensa club. He should be told the reason why they are
claiming intellectuals don't believe in God is because the club was
actually created by the Janus headed "powers that be", it's there to
attract as many intellectuals as possible into their fold so they can
bring them under their control, as is their style.
I'd like to say that I agree totally with the commentary 121 C1 by our
sister Christine, concerning the thievery and control of the above
mentioned Janus'.
If the people knew that it's only been for the last hundred or so years
that Governments actually "borrow" money from the European bankers,
when before this deception (I should say con trick) was put in place
there was no such thing as Gross National Debt. As Geothe
said " There are none more disillusioned than those who believe they
are free".
The truth is there if one has the desire to look for it.
I feel we should use the technology that is for the moment available,
perhaps its been suggested before but have you thought about reading
your blog on youtube, or doing a monthly diary talking about how things
are going and sharing your feelings about whats happening around us in
these tumultuous times. I personally believe it would really help the
brothers and sisters, it would give us all even yourself lots more
confidence, with each of us giving our own feedback a bit like the blog
does now, you know brother Michel we all look forward to reading your
comments and we could pass the links on to our friends and family and
you would reach a much larger audience.
Rosie and I have discussed using youtube ourselves, for example filming
her doing a street painting along with comments from the public etc. We
haven't done so yet because I wanted to ask you how you felt, so now I
have the chance, what do you think about my idea.
I send you my Love and Admiration, your task is enormous. We want to
help you carry your load and spread the word, that the world has to
change.
I sometimes wonder why the Creator didn't make His Revelation to more
than just one man, more people would believe and follow the Word. I
feel if there were others with you at the time or perhaps even someone
who just happened to be passing when Jesus went through the roof so
they could say "It's true I saw him too" that would have made the front
page.
Ah well, I'm sure God knows best.
Bye 4 now,
Peter in Australia
(Traduction) :
Cher frère Michel,
Quand je vis la photo en tête de votre article 121, je dis à Rosie que
vous et sœur Christiane paraissiez tous les deux plus jeunes que vos
âges et en bonne forme. Ce fut pour moi une joie de vous voir tous les
deux heureux et passant un bon moment par un chaud après-midi d'été.
Je trouve bizarre que certains vous reprochent d'avoir choisi cette
photographie, je trouve même étrange que sœur Christine ait après coup
elle-même
douté que ce fût un bon choix.
Vos critiques ne savent-ils pas qu'Adam et Ève (les hommes et les
femmes) vivaient heureux batifolant tout nus dans le jardon d'Éden
avant ce [fatidique] jour où ils décidèrent qu'ils feraient mieux que
Dieu lui-même n'avait fait ? François d'Assise ayant donné
tous ses vêtements aux pauvres ne circula-t-il pas tout nu dans la
ville et pour cela Rome ne fit-elle de lui un saint ?
La réalité peut parfois touner à la bizarrerie et cela m'amène à Edmond
[121C37] qui fait référence au Club Mensa. Il aurait dû dire que si ce
club déclare que les intellectuels ne croient pas en Dieu, c'est parce
qu'il fut en fait créé par ces Janus à deux visages que sont les
"pouvoirs établis", qui, et c'est bien là leur manière de faire,
cherchent à attirer et à placer sous leur contrôle le plus possible
d'intellectuels.
Je voudrai dire que je suis
tout à fait d'accord avec la sœur Christine (121C1) concernant le vol
et le contrôle [des finances] par ce Janus [à double visage].
Si les gens savaient qu'il n'y a guère plus de cent et quelques années
que les gouvernements [se déclarent contraints] d'emprunter de
l'argent aux banquiers européens, alors qu'avant que cette
mystification (je devrais dire escroquerie) ne devint pratique
courante, il n'existait pas de Dettes Publiques Comme disait
Goethe: "Personne ne peut perdre plus d'illusions que ceux qui se
croient libres."
À vrai dire, si l'on veut bien chercher, il y a moyen [de s'en
sortir] (la phrase est incomplète).
Je sens que nous devrions utiliser pour cela la technologie
actuellement disponible, mais peut-être cela -t-il été déjà suggéré.
Avez-vous pensé à faire lire votre blog sur youtube ou à faire une
chronique mensuelle de ce qui se passe et des sentiments que vous
pourriez faire partager au sujet de tout ce qui se déroule autour de
nous en nos temps troublés? Je crois personnellement que vous aideriez
réellement les frères et les sœurs et vous leur donneriez plus de
confiance en eux-mêmes. Chacun de nous pourrait y apporter ses
remarques comme cela se fait pour ce blog. Vous savez, frère Michel,
que nous attendons tous avec impatience de pouvoir lire vos propres
commentaires et nous pourrions en communiquer les liens à nos amis et
familles et vous touchiez une audience beaucoup plus large.
Rosie et moi avons déjà discuté de l'utilisation de youtube pour nous,
par exemple, pour présenter en vidéo Rosie exécutant un tableau sur la
rue et le public le commentant. Nous ne l'avons pas encore fait, parce
que nous voulions vous demander votre avis auparavant, mais aujourd'hui
que j'en ai l'occasion, j vous demande ce que vous en pensez.
Je vous dis mon Admiration et mon Amour; votre tâche est énorme. Nous
voulons vous aider à porter ce lourd fardeau qu'est répandre à travers
le monde l'idée qu'il doit changer.
Je me demande parfois pourquoi le Créateur n'a envoyé sa Révélation
qu'à un seul homme, [alors que dans le cas contraire] davantage de gens
croiraient et suivraient la Parole. Je ressens bien que s'il y avait eu
d'autres personne avec vous [au moment du Surnaturel] ou des personnes
passant par là quand Jésus partait par le toit , ils pourraient dire:
"C'est vrai, Je l'ai vu aussi." Cela aurait fait la une des journaux.
Mais bon! Je suis sûr que Dieu sait mieux ce qu'il fallait faire.
Au revoir.
Peter en Australie
|
Réponse
:
Dear Peter, beloved in the Father's Love,
You are unaware, I'm afraid, that I'm a lone man without the least team
of helpers apart from my daughter Nina, who deals with the
administrative nitty gritty. I go through as much work as possible. I
cannot do further.
I don't know youtube, as it were. I've visited it twice or thrice at
some brother's invitation to listen to a song or watch a video, but I
don't even know how to use that website. I didn't even know that
visitors were allowed to comment on the videos they had watched.
I don't have the least idea of what I could get out of youtube.
But why don't you Peter and Rosie use this medium yourselves, as you
think that street paintings and talks with passers-by can
really awaken people to pay attention to the Father's Appeal to men to change their lives
and turn into penitents capable
of changing the world generation
by generation?
Apostolate is a matter of socioenvironement.
You know well, but I don't know beans about the socioenvironment that
you live in. My opinion can't be of any value.
(Traduction) :
Cher Peter, bien aimé en l'Amour du Père,
J'ai bien peur que vous ne sachiez pas que je suis un homme isolé sans
la moindre équipe d'aides, sinon ma fille Nina qui s'occupe de toute la
pénible paperasserie administrative. J'abats autant de travail que
possible. Je ne peux pas faire plus.
Je ne connais pour ainsi dire pas youtube. Je suis allé deux ou trois
fois sur ce site à l'invitation de certains frères pour écouter une
chanson ou voir un clip, mais je ne sais même pas comment
utiliser ce site. Je ne savais même pas que des visiteurs pouvaient
commenter les clips qu'ils avaient visionnés.
Je n'ai pas la moindre idée de ce que je pourrais tirer de youtube.
Mais pourquoi n'utilisez-vous pas youtube vous-mêmes, Peter et Rosie,
puisque vous pensez que les dessins de rue et les discussions avec les
passants peuvent vraiment réveiller l'attention des gens à la Parole du
Père qui les appelle à changer
leurs vies et à devenir des pénitents capables
de changer le monde
génération après génération ?
L'aspostolat est affaire de terrain. Vous
connaissez bien le terrain humain sur lequel vous vivez, mais je ne
connais vraiment rien à ce qui le concerne. Mon avis ne peut être
d'aucune valeur.
|
25sep11 121C42
Il n'y a pas une semaine sans que je réfléchisse à un projet de film
sur vous, sur le mouvement arésien et sur l'état de déspiritualisation
du peuple français.
J'avais écris un commentaire que vous aviez publié à ce sujet
21aou10: 110C44.
Hier, en regardant un reportage sur le "Dialogue avec l'Ange"*, ma sœur
Stéphanie s'est écriée "Et pourquoi on (le petit reste) n'a même pas de
document comparable à proposer. Je ne comprend pas. Il y a assez de
frères compétents, etc, etc,"
Je lui ai répondu que la compétence devait surtout se situer dans un
"état" spirituel des concepteurs de ce reportage, et qu'il n'y a
peut-être pas tant de compétence à ce niveau.
Elle m'a dit qu'il fallait constituer un petit noyau de frères sur ce
projet.
Évidemment, j'y avais déjà pensé, et j'ai mon idée là-dessus.
Puis je me suis rappelé aussi que j'avais fait un peu de reportage dans
ma jeunesse, et que malgré mon inexpérience, je pouvais quand même
apporter quelques contributions.
J'hésite à vous écrire ici les idées qui me semblent nécessaires à
l'élaboration de ce projet, mais je me demande si je ne pourrais pas
profiter d'une de vos venues envisagées à Paris pour vous rencontrer et
en parler de vive voix avec vous ?
L. LH d'Île de France
Note
du bloggueur *:
Pour ceux, surtout les jeunes générations, qui ne connaissant pas ce
livre, qui commance à dater, voilà quelques informations:
"Dialogue avec l'Ange" est la transcription d'une expérience
spirituelle vécue pendant la Seconde Guerre mondiale par quatre amis
hongrois. Pendant dix-sept mois, de juin 1943 à novembre 1944, alors
que les nazis envahissent leur pays et déportent les juifs en masse à
partir d'avril 1944, Hanna Dallos transmet au cours de 88 entretiens
des paroles qu'elle dit ne pas émaner d'elle. Ces paroles sont
retranscrites par Gitta Mallasz et Lili Strausz. Trois d'entre eux,
juifs, périront en déportation. Seule survivante, Gitta Mallasz,
réfugiée en France en 1960, traduira ces entretiens en français.
Le Frère Michel n'a pas d'opinion particulière concernant cet
événement et ce livre.
|
Réponse
:
Je ne connais pas et je n'ai jamais entendu parler du documentaire
dont vous parlez.
Mais je ne vois pas où peut être la comparaison entre un documentaire
sur "Dialogue avec l'Ange," dont tous les témoins sont morts,
je
crois,
et qui n'est plus qu'un livre, et un autre documentaire que vous feriez
sur Michel Potay, qui est un missionnaire vivant et qui n'est pas par
lui-même, loin de là, une œuvre achevée, mais seulement une œuvre en
chantier.
Si vous pensez à un film sur un livre, il faut faire un film sur un
autre livre: "La Révélation d'Arès."
Or, "La Révélation d'Arès", vous la connaissez aussi bien que moi.
Si
vous ne la connaissez pas assez pour faire un film, alors pourquoi
faire un film ?
Je ne suis pas un artiste, ce qui demande un certain exhibitionnisme,
pour lequel je ne suis absolument pas doué, que par nature je fuirais
même, sauf en cas d'absolue nécessité, et je ne connais fichtrement
rien au cinéma. Un film, œuvre artistique, est-il une absolue
nécessité ?
Impossible de répondre à ça a prori, car la valeur apostolique,
prophétique, missionniaire, de l'œuvre en question n'est mesurable
par quelqu'un qui n'y cronnaît rien qu'une fois le film fait et projeté
à un public dont il pourra mesurer
l'intérêt et l'émotion. Quel avis pourrais-je vous donner là-dessus a
priori ? Aucun.
Lorsque je me suis fabriqué un document mi-diaporame et mi-film en
2010, un document nul et maladroit pour m'aider dans ma mission dans
une ville du Sud, m'économiser de la salive et de la fatigue vocale
(les cardiologues me supplient de me ménager), imaginez-vous
que j'ai passé quatre mois pour fabriquer une vidéo minable de 32
minutes ! C'est
assez vous dire la nullité que je suis. Mais bon ! Je croyais
qu'il
existait depuis longtemps dans nos missions des outils vidéotypés de ce
genre et
j'appris avec surprise qu'il n'en existait pas. Je ne suis donc pas
aussi sûr que vous qu'il y ait dans nos rangs des frères aussi
compétents que vous dites pour faire un film. Il a bien fallu que je
m'y mettre donc, mais je n'y connais absolument rien.
Si vraiment il existe des frères compétents, faites le documentaire
avec eux et je vous dirai ensuite ce que j'en pense.
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25sep11 121C43
Bon, bien sûr ! vous n'avez plus vingt ans, et le poids des années fait
son œuvre comme sur chacun de nous, vous n'êtes pas un surhomme.
Mais, par la Grâce et la Force que vous insuffle le Créateur, on peut
constaté visuellement que la pénitence
a aussi un effet sur la chair, bien même avant le Jour de Dieu et Sa Victoire..
Ce que les religions ont oublié ou occulté et que le matérialiste borné
ne peut encore admettre.
Il y a quand même des signes qui montrent que le matérialiste n'est
plus aussi sûr de lui, certains scientifiques envisagent des
possibiltés inconcevables il y a seulement quelques années.
Ils ne sont plus aussi sûrs que 1 + 1 = 2..
Au commencement, il se pourrait fort bien, même pour la science, que 1
+ 1 = toujours 1 !
Olivier G
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27sep11 121C44
Si tu te
fais une vie pour Dieu, un renom de bonté, de pénitence et de piété
(Rév d’Arès 36/19).
« Alors, fais-toi une vie pour Dieu !" C’est ce que j’entends
pour
moi-même derrière le "branle-bas de mission !" que vous
lancez, parce
que ce branle-bas n’est pas un branle-bas de guerre ou de discipline
enfermé dans la violence ou des procédures de stricte obéissance, mais
un branle-bas de salut
et de liberté,
un branle-bas conscient de
l’urgence qu’il y a de sauver les âmes
et de faire renaître la vie
spirituelle avant que ne
pleuve le péché des péchés (Rév d’Arès 38/2).
Lorsque j’ai compris dernièrement l’horreur absolue que représentait la
perte définitive de la vie spirituelle, quelque chose dans ma chair et
dans le sens de ma vie a changé ; la mission est passée d’un terme de
foi par devoir ou par cohérence à une nécessité essentielle de mon
existence.
Merci, à ce sujet, de cette petite phrase : "Non, le temps du
péché des
péchés (Rév d’Arès 38/2) n'est pas venu," qui nous donne
du
champ et apaise nos peurs, mais l’urgence reste là.
Ce n’est pas
l’urgence à court terme des accidents et des conflits, mais l’urgence
perpétuelle de la recherche de la Vie
que le Père a donnée
une fois,
l’Oasis (Rév d’Arès 24/3).
Une urgence lente, si l’on peut dire, une
urgence de tous les instants qui nécessite qu’on ne se hâte pas, mais
que l’on soit résolu, constant et économe du temps qui passe.
Ce type d’urgence nous impose d’organiser notre vie pour que la mission
y tienne une place centrale.
Or, nous sommes tous des bénévoles et,
pour une grande majorité d’entre nous, nous ne pouvons donner à la
mission que notre temps de loisir. Dans ce contexte, si l’on manque de
vigilance, il y aura toujours quelque chose d’urgent, d’indispensable,
de "non-négociable", qui viendra manger le temps résiduel que nous
pouvons lui consacrer.
C’est pour cela que je sens pour moi-même la
nécessité d’organiser du plus loin possible la place de la mission dans
ma vie, d’en faire un point d’ancrage, un axe d’existence qu’il faut
protéger de façon très réfléchie de tous les aléas possibles.
Il me
faut reconstruire ma mission en partant de là où je suis et en lui
donnant la place d’équilibre qui lui revient dans la situation qui est
la mienne, mais que je peux faire évoluer, même lentement mais
résolument, pour protéger et développer ma participation à la moisson.
Vous citez Edgar Morin, dont l’œuvre qui traite particulièrement de la
complexité est (parmi d’autres) à l’origine du constructivisme (avec
Jean Piaget pour la dimension pédagogique). Ces épistémologie et
sociologie disent en gros qu’aucune "réalité" ni connaissance de la
"réalité" n’est donnée de manière "objective" et définitive, mais que
l’homme construit les connaissances et donc les phénomènes sociaux en
fonction des situations personnelles et sociales qui le conduisent vers
ces connaissances. Les faits comme les sociétés ne sont pas
"inévitables" ni intraitables, ils sont "construits" par l’esprit
humain.
On peut lire cette interprétation de la "réalité" humaine comme une
version du pouvoir co-créateur de l’homme et de sa capacité à choisir
son destin individuel et collectif. Vous suivre relève à la fois de la
croyance et du choix volontaire, particulièrement dans l’acte de
pénitence et
de moisson.
Se faire une vie pour Dieu en devenant bon et
en cherchant d’autres hommes bons construit le monde, le change et nous
change, rendant possible l’Éden futur.
Que celui-ci ait déjà existé ou
non n’est pas le plus important.
Ce qui est important c’est que notre
projet d’amour et de bonté nous rende capables d’amour et de bonté au
point de construire un monde fondé sur l’amour et la bonté. Et ce qui
est curieux, mais logique, c’est que cette action sur nous-mêmes et
notre prochain nous rend aptes à sentir Dieu en nous, aptes à
construire Dieu en nous.
Votre "branle-bas de mission" est fondamentalement constructif comme
la pénitence,
mais il ne pourra être efficace que par notre volonté et
nos actions missionnaires aimantes,
patientes, persévérantes,
insistantes et, si possible, coordonnées, donc organisées dans des vies
de pénitents
qui leur auront fait une telle place que le nombre
d’heures de mission finira par devenir socialement "visible" et La
Révélation d’Arès socialement "audible".
Même bénévoles, nous pouvons
devenir très présents sur la voie publique. Il faut pour cela être
des pénitents-moissonneurs
"24 heures sur 24" (comme vous dites dans
votre réponse au commentaire 121C18), et donc nous organiser dans nos
existences propres et dans nos groupes missionnaires : il faut nous
faire une vie pour Dieu
(Rév d'Arès 36/19) !
Desiderius Faber
|
Réponse
:
Très beau commentaire, mais une petite erreur qui montre que les idées
culturelles peuvent encore traîner dans nos pensées:
Il n'y a pas "urgence... de sauver les âmes", parce que
dans La
Révélation d'Arès avoir une âme est synonyme d'être sauvé. C'est l'âme la force
ascensionnelle du salut.
Il faut dire: "il y a urgence de pousser
l'humain à se faire une
âme (par la
pénitence), c'est-à-dire à se sauver."
C'est précisément une des révélations
fondamentales de La
Révélation d'Arès, qui vient sur ce point comme sur
d'autres points dénier la théologie religieuse en vigueur.
Je vois, par ailleurs, que vous connaissez Edgar Morin, un des grands
penseurs de ma
génération (il doit avoir quelques années, je ne sais pas combien, de plus que moi quand même)
qui, s'il avait été un vrai philosophe avec toute la liberté, donc tous
les risques intellectuels et/ou spirituels, que la philosophie demande
au lieu de rester un universitaire, un homme de débat académique,
rationalisant, aurait pu être un existentialiste.
C'est peut-être, mais ce n'est que mon opinion, ses origines juives et
la traversée de la tragique
Seconde Guerre Mondiale qui poussèrent Edgar Morin à chercher la
sécurité, à préférer celle-ci à la plus grande aventure humaine qui
soit: repenser et refaire le destin humain en profondeur. Il n'a jamais
fait ce passage, ce saut hors du rationalisme qui a assuré sa situation
sociale, et c'est dommage, parce que, quand je le lis, je sens avec
regret qu'il reste en-deçà de ce qu'il espère peut-être intimement.
C'est ce genre d'homme, dont le monde est farci, que d'un côté j'estime
pour ses pensées et travaux — à preuve, je l'ai lu pendant mes courtes
vacances —, mais que d'un autre côté je déplore, parce
que je le sens s'exprimer en cachant ses espérances profondes. Notre
mission est là face à cette
citadelle énorme, de millions et mllions d'hommes, dans
la muraille desquels nous passons par quelques rares failles en
attendant de trouver la porte. C'est ce genre d'homme plein de valeur,
mais qui a peur, qui freine notre avance apostolique. La voix de ce
genre d'homme,
qui est millions, parvient rare et étouffée jusqu'à nos rivages. C'est
ainsi que d'une lecture d'Edgar Morin pendant mes brèves vacances j'ai
tiré la citation qui figure dans mon entrée 121. Quand le passage se
fera-t-il carrément ?
Mais ce n'est ici que mon sentiment, qui ferait peut-être dire à Edgar
Morin que je divague.
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00Xxx00 121C45
Text
Signature
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Réponse
:
Xxxx xxx xxx.
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