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27déc11
125C1
On n'a jamais vu un club sportif ou un parti politique chercher des
adhérents en criant au public: "Soyez meilleurs que nous !"
C'est vraiment le summum de la générosité, du sens social et, comme dit
votre entrée, de la lucidité.
Mais ce n'est pas ce que disent les dirigeants qui recrutent, qui se
croient toujours les meilleurs.
Aujourd'hui et depuis toujours chacun fait son trou dans la société en
se disant le meilleur et malheur à tous ceux qui viendront et voudront
prendre la place.
On ne peut pas lire ce blog sans être frappé par la générosité et la
modestie de votre personne, Michel Potay, mais ici vous atteignez un
sommet.
Bravo pour cette affiche.
Je ne suis pas meilleur que vous, mais je m'efforcerai de l'être,
puisque dans cette entrée 125 vous insinuez que c'est possible.
Merci pour vos vœux de bonne année 2012. Je vous envoie les miens de
bon cœur.
Jean-Ali d'A. (Rhône-Alpes)
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Réponse
:
Ne me dites pas "Bravo pour cette affiche" ! Je n'en suis pas
l'auteur.
Dites-le à ma fille Nina, qui a créé cette affiche pour la mission de
Bordeaux.
Mais, bien sûr, elle partage notre vision de la pénitence,
au sujet de laquelle j'ai un jour rappelé que "l'intérieur lui-même
n'est pas tourné au-dedans. Le moi lui-même est du dehors; le moi est
mon prochain..." ("Et Ce Que Tu Auras Écrit" Le Pèlerin d'Arès
1993-1996, "Pénitence" p.64).
Je ne peux que me réjouir si mon
prochain, l'autre, devient meilleur que moi, parce qu'il me happera
dans le sillage fort de son changement
et me portera à changer davantage
moi-même, de sorte que si je deviens meilleur que lui un jour, il
voudra à son tour devenir meilleur que moi, et ainsi de suite nous nous
émulerons jusqu'à ce que nous réveillions au fond de nous deux de
bonnes image et
ressemblance du Père (Genèse
1/26-27). Et même si je n'arrive pas à être meilleur que
lui, je me réjouis qu'il soit une meilleure espérance que moi pour le changement du monde et
je sais que, de toute façon, nos
pénitences s'ajoutent pour constituer la force
spirituelle qui changera
le monde.
Je dis parfois cela autrement: La Bible (Genèse 2/23-24)
dit à propos des deux premiers humains spirituels passés de l'ombre à la Force (la Vie spirituelle)
qu'ils feront désormais une
seule chair. Ce n'est pas le point de départ de l'union
sexuelle, qui existait déjà sur
l'ombre (dans la nature animale, Rév d'Arès vii/2). C'est
le point de départ de la société idéale qui est de partage, celle qu'il
nous faut rétablir par la pénitence.
Nous sommes tous humains faits de la même chair. La douleur
des autres est ma douleur, la joie des autres est ma joie. Si un autre
devient meilleur pénitent
que moi, je ne peux que m'en réjouir, parce que je participe de ce
progrès en lui ou en elle.
"L'humilité est lumière," ai-je rappelé dans le même article
"Pénitencve" du livre cité plus haut.
Voilà tout à la fois le moteur et l'effet de l'amour. Voilà, comme vous
le dites, "le summum du sens social."
C'est à ce niveau qu'on voit, depuis 1974, que La Révélation d'Arès
n'inaugure pas une religion, n'inaugure pas un système avec
ses
lois et ses pratiques qui prétendent conduire l'homme au Ciel, mais
elle invite l'homme à se recréer à
l'image et à la ressemblance du Père. On est dans une tout
autre optique: la poursuite de la Vie.
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27déc11 125C2
Quelle humilité et quelle générosité réaliste de votre part que
d'inviter chacun à surpasser l'autre dans les belles œuvres et l'accomplissement du
Bien !
Comme de dire à Frédéric Lenoir [124C34 et 124C36], qui a certainement
pillé vos écrits,
qu'il a bien fait de le faire, si celà peut améliorer le comportement
et la vertu des hommes.
A contrario, notre objectif à nous Pèlerins d'Arès serait plutôt
d'utiliser vos écrits pour vous citer et citer La Révélation d'Arès
encore méconnue ou occultée chez beaucoup de libraires et diffuseurs en
France et ailleurs.
Mais tant mieux si certains en font profit pour se faire valoir dans
les milieux intellectuels ou auprés du gand public.
Ils auront seulement pris la meilleure part de notre mission pour être
mieux entendus et éviter les ronces qui bordent notre Sentier..
Meilleurs vœux sincères de Force
et santé pour 2012 à vous et vos proches !
José d'Île de France
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Réponse
:
Oui, nous devons nous réjouir que des hommes encouragent le monde à
pratiquer le Bien,
mais ce n'est pas notre générosité qui cause notre réjouissance. C'est
la générosité du Père, parce que la grande Idée du Bien, qui seul
peut vaincre le mal
n'est pas la nôtre ; c'est la Sienne !
Mais il nous faut garder le fil dans la tempe (Rév d'Arès
xx/10), c'est-à-dire garder raison, le sens des
proportions actives, mesurer avec objectivité les possibilités de
chaque initiative.
Que les idées de Frédéric Lenoir aient directement à voir ou coïncident
seulement avec La
Révélation d'Arès, il ne peut ignorer, étant un
spécialiste des mouvements religieux, ni l'existence de cette Parole ni
son sens.
Que
ce soit pour en garder la paternité ou par respect humain (il ne doit
pas être aisé d'écrire dans "Le Monde des Religions": "Dieu a dit
que..." sans se faire virer), si Frédéric Lenoir cache indéfiniment
l'origine divine et surnaturelle des idées qu'il publie, il n'en
promouvra au mieux que la part morale et philosophique, utile,
mais seulement utile. Son initiative trouvera vite ses limites. Il
ne promouvra pas la grandiose, transcendante insurgeance spirituelle, l'ascension vers les Hauteurs
Saintes, vers la
Vie, la moisson
des âmes et
du petit reste de pénitents, que
nous seuls, Pèlerins df'Arès,
la pieuse gente (Rév d'Arès xLv/12-16), pouvons promouvoir.
Autrement
dit, Frédéric Lenoir peut provoquer et d'autres comme lui cantonnés
dans la métaphysique ou la théologie peuvent provoquer un mouvement de
raison louable dans l'interprétation des Écritures et nous ne pouvons
que nous
en réjouir, mais la foi constructive ne repose par sur des idées, mais
sur la vie, la vie spirituelle accomplie.
Ils ne peuvent pas provoquer le grand
mouvement
prophétique dont a besoin le monde pour changer.
C'est poourquoi j'achève mon entrée 125 par: "Ce que nous, Pèlerins d'Arès,
avons de plus, ou de particulier, est la conscience qu'il faut annoncer
au monde que
le Créateur lui parle par La
Révélation d'Arès et l'appelle instamment à changer en bien par
la pénitence."
Notre mission prophétique reste à remplir, à
remplir entièrement ! Ce n'est pas
Frédéric Lenoir, s'il en en reste aux petites raisons du monde, qui le
fera pour nous..
Souhaitons-lui une bonne année 2012, de toute façon ! Il fait œuvre
utile à défaut d'œuvre décisive.
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27déc11 125C3
Qui marche dans les pas
du Père [Rév d'Arès 2/12, 32/3] et fait le Bien [12/3, xxxiii/11],
rien de Beau
ne lui sera refusé et toutes les routes qu'il prend, sauf le péché, un Guide l'y
conduit (Rév d'Arès 4/3).
C'est ce que dit La
Révélation d'Arès et c'est ce que vous, prophète de notre
ère, vous nous enseignez.
C'est seulement si l'on prend conscience de ses faiblesses, qu'on
est pénitent,
moissonneur
de pénitents, que l'on appelle chacun à faire le Bien et à même
faire mieux que nous, que l'on construit non seulement son âme mais qu'on vit
avec le prochain, qu'on l'aime, qu'on lui pardonner, qu'on fait la paix
avec lui, qu'on n'a ni jugement ni préjugé sur lui. C'est ça la pénitence au sens
de La Révélation d'Arès.
Inciter l'autre à mieux faire que nous, parce qu'on n'aurait pas envie
de faire d'effort ne serait pas être pénitent. Ce serait
jeter l'éponge avant d'avoir commencé la tâche... Mais connaître ses
faiblesses et avancer à son rythme dans le chemin du Bien tout en
montrant à chacun que la Voie
du Bien
est à la portée de tous, peu importe le niveau auquel on parvient,
c'est être pénitent et moissonneur de pénitent.
La pénitence
est ce qu'il y a de plus intime en chacun. Il n'y a pas de niveau,
juste la volonté de faire le Bien
ou de [?]. C'est le fameux choix qui nous a été donné à notre création
originelle. Personne ne peut juger de l'avancée spirituelle ni de la
capacité de quelqu'un à être bon. Que tes lèvres ne profèrent
aucun jugement sur personne. Ne donne ton avis sur son péché qu'à celui
qui te le demandera en secret pour lui-même [...] mais rappelle à
l'impénitent qu'il anéantit son âme. [...] Dieu est bon au bout de la
pénitence!" (Rév d'Arès 16/14-18).
En fait, on a un Message rabâché depuis des siècles par notre Père
Créateur, que l'on n'écoute pas ou qu'on écoute trop peu, et puis on a
gagné le jackpot du millénaire parce que vous, lecteurs, et moi, nous
avons la chance d'avoir son
témoin vivant sur terre !
Sérieusement, qu'est- ce qu'on attend pour se nourrir de ces Paroles et
ces
conseils sages ?! On a la cuillère d'argent entre les dents et
on
cherche à manger des racines...
Allons, partons à la moisson
des blés
mûrs, de ceux qui cherchent la cuillère d'argent !
Car le
Semeur est
passé.(Rév d'Arès 5/1).
Je vas être grossière mais ce serait trop con de
gâcher cette chance.
La chance de votre vie, la chance que l'on donne
aussi autres de connaître ce Message et de se construire une âme pour
connaître un Jour
le Bonheur éternel ! Ça motive.
Bonne année ! Aimez, pardonnez, priez votre Dieu et kiffez [?]
la vie !
Mymy le Guépard (Aquitaine)
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27déc11 125C4
Je pense que vous jouez un jeu dangereux, Frère Michel.
Avec l'entrée de Noël (124) et celle-ci vous prenez des positions qui
vont faire courir de grands risques à vos missions.
Une mission, ce n'est pas un clergé, mais c'est comme un clergé, elle
doit être le modèle, donc meilleure que l'homme de la rue. Si l'homme
se la rue pense qu'il est meilleur que ceux qui l'appellent à la
rejoindre, pourquoi les rejoindrait-il ?
Je comprends que vous reprenez un thème noble que Jésus et peut-être
aussi certains prophètes avant lui ont utilisé, mais on voit le
résultat: Aucune religion n'a atteint les objectifs de son ou de ses
prophètes.
Le monde ne fonctionne pas comme ça.
Il veut se joindre à une équipe forte, où il apprendre à être fort. Il
ne fera pas l'inverse.
Bonne année 2012 quand même.
Jean-Pierre L. Vallée du Rhône
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Réponse
:
Ne vous laissez pas gagner par cette peur soudaine !
Il n'y a ici rien de nouveau. Ai-je jamais manqué de me réjouir de
trouver des non-Pèlerins d'Arès remarquables dans la vertu,
la bonté ?
Jésus alla prêcher jusque dans la région de Tyr et Sidon, en
Phénicie. Une païenne du lieu lui cria: "Aie pitié de moi, fils de
David (c'est-à-dire Juif) ! Ma fille souffre comme si un démon
la
tourmentait.." Les disciples dirent à Jésus: "Repousse-la !
Elle nous
suit sans arrêt." Jésus leur dit: "Je n'ai pas été envoyé qu'aux brebis
perdues d'Israël." La femme se jeta à ses pieds, criant: "Seigneur,
secours-moi !" Lui: "Il n'est pas bon de prendre
le pain des enfants pour le jeter aux petits chiens." Elle; "Oui,
Seigneur, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la
table de leurs maîtres." Jésus déclara alors: "Femme, ta foi est
grande. Puisses-tu être exaucée !" La fille de la phénicienne
futguérie à cette heure (Matthieu 15/21-28)
Comme une païenne eût foi dans le bien
qu'un juif prêchait, soyons heureux que
d'autres que nous Pèlerins d'Arès aient foi dans le bien comme
arme contre le mal, même s'ils ne connaissent pas ou s'ils connaissent
peu ou de travers La
Révélation d'Arès. Réjouissons-nous de tout ce qui peut
vaincre le mal.
De toute façon, comme je le dis à José (125C2), cela ne nous dispense
pas de la mission dans laquelle nous nous sommes engagés, car la pénitence complète
ne peut pas faire l'impasse sur la moisson
de pénitents et, ce faisant, sur l'exhortation aux hommes
de faire l'ascension
vers les Hauteurs.
L'action morale, bien que nécessaire, ne peut
pas à elle seule vaincre le mal et installer le Bien. Ce qui
surprendra le monde dans l'action de
pénitence, de
pénitence complète, ce sont des bienfaits tels qu'ils
seront des miracles pour ceux
qui auront des yeux pour voir, ainsi que disait Jésus
autrefois. Ils seront autant de signes
prouvant que le Père et les anges seront avec nous. C'est ainsi qu'un petit reste pourra
sauver la masse.
De même que tout est réglé, concerté dans l'univers grâce à des forces cohérentes,
intelligentes, c'est comme un univers réglé, concerté, qui se
déclenchera sur la terre quand nos pénitences
auront atteint une force suffisante.
Pour l'heure nos pénitences
sont
aussi inaperçues que les étoiles la nuit auxquelles, sauf les
astronomes mais que leur science
aveugle, personne ne prête vraiment attention.
Un pénitent,
un bon
homme ou une bonne femme ? Qui y prend garde ? Deux pénitents, ça ne
fait que deux cinoques au lieu d'un. Trois, quatre... Tiens,
qu'est-ce qui leur prend ? Bah, une secte ! Une
petite foule de pénitents...
Qu'est-ce qu'c'est qu'ça ? Une grande foule de pénitents... Oh
mais, il se
passe quelque chose dans la société !
L'humanité, les lois psychologiques et sociologiques soi-disant
immuables commenceront à trembloter comme des bougies incertaines. Ça
commencera à faire rêver certains, qui viendront grossir encore la
foule du petit reste.
Et plus des hommes changeront
en Bien et
plus d'autres hommes changeront
leurs vies.
Et deviendra de plus en plus déraisonnable tout ce que les
rationnalistes raconteront pour répéter au monde qu'il se fait des
illusions, qu'il est faux que l'humanité puisse jamais devenir bonne et se passer
de politique à poigne, de lois, de police, de tribunaux, de prisons. On
verra quantité de théories prétendues solides s'amollir, puis passer
aux archives des vieilles rengaines. Alors, le monde comprendra qu'au
bout de tout ça peut survenir un Jour
de grand et
infini bonheur.
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28déc11 125C5
Je vous souhaite une année 2012 magnifique, merveilleuse avec un Petit Reste plus
fort, plus réaliste, plus capable de rompre votre solitude.
J’avais commencé par écrire ce qui suit avant l’arrivée sur le blog de
vos vœux pour 2012 :
Il n’y a que le prophète pour envoyer dans nos cervelles
encore insuffisamment intelligentes
[Rév d'Arès 32/5] des mots qui décapsulent
l’enfermement.
Noël d’espoir, espoir que le monde peut changer s’il
entre en
pénitence.
Qui avant vous avait parlé de Noël d’une façon aussi belle
et riche ?
Cette année, ces mots me frappent encore bien plus que l’an
dernier.
Mon frère allongé sur son lit à l’hopital de [ville d'Auvergne] attend
que la mort vienne le prendre ; son cancer a été plus fort que
lui. Maintenant il a tout son temps pour réfléchir, il n’a plus que
cela à faire, il n’a plus à résister à la douleur féroce qui lui
mordait tout le corps. Des infirmières très dévouées veillent sur lui
pour l’empêcher de souffrir.
Mais il a une douleur, le pauvre, encore plus profonde celle-là. Il a
la peur que la famille se dispute. Il a appelé Ma fille pour lui
dire :
"Surtout ne vous
disputez pas ! Passez un bon moment ensemble même si c’est dur
pour
vous, ne vous disputez pas surtout !"
Deux jours avant, il m’appelait pour me dire la même chose. Quand je
suis arrivée près de lui avec mes deux filles, il nous a encore demandé
de passer un bon moment ensemble
sans dispute.
Alors j’ai réalise combien les tensions familiales dans lesquelles nous
avons baigné toute notre enfance ont inscrit en nous leur terrible
pouvoir destructeur de la paix et de la
joie.
Le responsable : le mal ou le péché
comme on veut. Tapi dans
l’ombre, il vous saute dessus comme un rôdeur ; il sait lui ce qui va
vous irriter, un mot, un geste, un rien de susceptibilité et les
tensions reviennent sur fond de jalousie, de vengeance etc. À
qui la
faute si ce n’est à chacun ? Ce fut l’occasion de me surveiller plus
encore et de mater mon caractère qui a vite fait de retrouver
susceptibilité et agressivité, si je ne le surveille pas.
La souffrance, la vieillesse, la mort sont le résultat de nos
comportements aberrants, mais nous avons un outil pour
dominer le caractère, vaincre la jalousie, la peur, la colère, c’est la
pénitence.
Mon mari me dit : "J’ai horreur de ce mot ; ça fait catho !"
Alors je lui parle de changement
et hier, à table, il me disait : "Je
fais comme toi, je vais dans le sens du changement." Mais je n’ai pas
eu cette magnifique humilité de lui dire: "Sois plus fort que moi dans
ce changement !"
Je n’avais pas découvert cette nouvelle entrée
125.
"La pénitence,
toutes les 5 minutes je m’en sers," nous avez-vous dit un
jour.
Votre façon de parler si authentique, naturelle, vraie, cette
façon d’être, votre manière d’aborder les problèmes, c’est une leçon,
une grande leçon, on voit bien que Quelqu’un vit en vous, ce Quelqu’un
vit parce que vous lui avez donné toute Sa Place, ce Quelqu’un, c’est
Dieu.
Vous avez repris le flambeau de Jésus, image du pénitent et
de sa force ;
Nina sur vos talons fait une belle
illustration avec les mots de ce qu’est la pénitence vécue.
Bonne année 2012 à vous, cher prophète, à votre famille et
à tous ceux qui vous lisent.
Que la pénitence
soit la compagne d’hommes et femmes de plus en plus
nombreux en 2012 et que je sache moi-même de mieux
en mieux m’en servir pour le bonheur de ma famille humaine !
Sans la conscience d’être pécheur, on ne peut
pas connaître
le repentir et en
goûter les larmes,(Rév d'Arès 36/20), on ne peut pas
voir les conséquences de son péché
pour entreprendre la
lutte.
Je sais grâce à la Parole redonnée à Arès par Jésus et le
Créateur et grâce à votre enseignement
que je suis co-responsable de la
maladie de mon frère comme de celles de tous ceux qui souffrent,
vieillissent et meurent et vice versa.
Dans ce domaine de travail [de travail sur soi et de travail à
la moisson],
il n’y a pas
de chômage.
Andréa d'Île de France
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Réponse
:
Bonne année à vous et à toute votre famille, Andréa ! Je suis
profondément touché par ce commentaire.
Permettez-moi d'oublier votre peine pour me réjouir de ce qu'un homme,
votre frère dans cet hôpital d'Auvergne ait l'immense opportunité de se
préparer dans la paix de la réconciliation, de l'amour et du pardon au
passage dans l'invisible où ne restent plus que l'esprit et l'âme
dont la force pour se sortir de ce drame est... est seulement... est en
tout et pour tout dans ce qu'elles ont été quand elles habitaient
encore la chair.
Peu importe
qu'il soit l'ouvrier de
la paix de la onzième
heure !
Il est cet ouvrier,
d'après
ce que vous me dites.
Je m'en réjouis pour lui, parce que c'est la
seule faveur que moi-même je demande au Père à Qui je ne demande rien
pour moi dans le quotidien, parce que je suis un pécheur et ne
mérite rien: "Père, donne-moi la possibilité de me préparer." J'ignore
s'Il me l'accordera et, dans l'attente (ça viendra bien toujours plus
tôt que je ne l'attends) je suis heureux pour ceux qui ont la plus
belle opportunité qu'un humain puisse avoir: Se préparer à ce qui, avec
sa naissance, est dans ce monde de mal l'événement le plus inéluctable:
sa mort.
Et puis, il y aura le sacré coup de pouce de votre mortification, bien
sûr. Il a bien de la chance, votre frère.
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28déc11 125C6
Je vous souhaite de rester vous-même, Frère Michel, aussi longtemps
qu'il sera possible !
Vous apportez beaucoup et même plus que beaucoup : le
dépassement, et ceux, comme certains commentateurs d'un bout à l'autre
de ce blog, qui ne vous apprécient pas ou qui même ne vous aiment
carrément pas, qui ne voient pas cela sont pour moi un mystère. Vous
êtes indiscutablement habité par quelque chose qui dépasse l'humain
standard, vous êtes ce que j'appellerai un autre homme.
Un autre homme pas pour dire que vous avez changé depuis quelques
années, mais un homme d'une catégorie inconnue ou rarissime sur la
terre.
Je n'ai jamais eu la chance de vous approcher, de parler avec vous,
mais tous les commentateurs qui se réfèrent à leurs rencontres et
conversations avec vous montrent qu'ils épouvent la même sensation
d'être en présence d'un humain d'une catégorie rarissime.
Je ne sais pas (personne ne sait) ce qu'était Jésus comme homme et le
Jésus qui vous a visité à Arès n'était plus tout à fait un homme, il
était comme vous dites quelquefois "ressuscité et transfiguré," mais
j'imagine que c'était un gars dans votre genre, un gars habité par
quelque chose venu d'ailleurs.
Je souhaite et, au fond, je me souhaite, que vous restiez longtemps
vous-même.
Raymond C de Lorraine
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Réponse
:
Voilà des compliments qui m'ébahissent un peu.
Je ne crois pas que je sois un être exceptionnel. Je suis seulement un
être qui a vécu une expérience exceptionnelle et qui depuis lors
remplit une mission exceptionnelle. Ce sont ces événements et mission
qui sont exceptionnels. Pas moi.
Dans le Sud, il arrive, dans l'exercice de mon apostolat, que des
personnes venues m'écouter au local de mission me demandent: "Pourquoi
avez-vous été choisi pour être le témoin de Dieu ?" Je répond:
"C'est
comme si vous demandiez au gagnant de l'Euromillion: Pourquoi
vous ? Il ne pourra rien vous répondre. À mon avis, en ce qui
concerne l'événement d'Arès et La
Révélation redonnée à Arès: Dieu pour trouver un témoin a
mis
dans un chapeau tous les noms de tous les humains écrits sur des petits
bouts de papier et il a tiré un papier au hasard. C'est tout bonnement
tombé sur un type appelé Michel Potay à Arès en Gironde, France.
Ç'aurait pu tomber sur vous," et j'ajoute quelquefois, si le
questionneur me paraît possiblement réceptif : "Voilà pourquoi
vous devez vous considérer comme destinataire à part entière de La Révélation d'Arès."
Rester moi-même ? Cela me fait penser
à une idée de Schopenhauer, exprimée dans je ne sais plus quel
bouquin.
Schopenhauer se demandait: Qu'est-ce qu'être soi-même ? Et il
répondait: Ce n'est pas être une matière charnelle, parce qu'elle
change tout au long de la vie ; sauf le regard qui ne change
pas, notre matière se modifie. Être soi-même est donc autre chose, la
partie inchangeable de soi-même, celle qui dans la vieillesse garde les
sentiments de la jeunesse. Cet élément inchangeable, c'est le "noyau de
soi-même". Je trouve ça assez joli comme image.. Et Schopenhauer
ajoutait, je crois, que l'identité de soi est la conscience.
En considérant l'idée de Schopenhauer, je me demande: Qu'est-ce qu'il y
a d'inchangeable en moi, qu'est-ce que le "noyau de moi-même", celui
que vous me souhaitez de demeurer ?
Ce n'est certainement pas le physique, car j'ai vieilli et continue de
vieillir et à l'instant où je vous écris une vieille sciatique, qui fut
paralysante et opérée en 2001, se réveille et je tire la jambe et il me
faudra bientôt repasser sous l'IRM et peut-être à la salle d'opération.
Ce n'est certainement pas non plus tout ce que la
pénitence
a déjà changé
en moi et je peux affirmer que ce n'est pas
rien: Si vous saviez tous les défauts qu'il m'a fallu briser... et tous
ceux que je continue à briser ! Aurais-je pu faire pénitence
sans conscience, mais est-ce vraiment la conscience le "noyau de
soi-même" ? Ne peut-elle se modifier aussi ?
Le "noyau de moi-même", ce ne peut être que Dieu en moi,
l'image et ressemblance (Genèse 1/26-27) immuable que j'ai
réveillée, mais qui a toujours été là, immuable.
Mais cette image et
ressemblance est aussi en vous, Raymond et, à ce propos,
je vous recommande de bien la réveiller et d'aller faire un tour du
côté de notre mission de Metz. Elle a besoin de vous.
Voilà ce que je vous souhaite de plus heureux en 2012.
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28déc11 125C7
Une émission de télévision parlait de la situation économique mondiale.
La conclusison était que cette économie serait
catastrophique. Edgard Morin l'explique aussi très bien aussi dans son
livre "La Voie". Il nous dit aussi que face à une telle situation une
religion sauvera le monde. Mais il ne parle pas de bonté, de solidarité
que Dieu demande. C'est La
Révélation [redonnée à Arès].
N'étant pas une religion mais
un mouvement spirituel les gens y adhéreront plus facilement. Sephane
Hessel lui nous dit: "Engagez vous, réagissez !" C'est
aussi important.
Toi [Créateur] Tu nous dis dans La Révélation: "Soyez bons !"
Face à une
catastrophe
les gens doivent être solidaires se serrer les coudes, être bons
pour ne
pas sombrer dans la misère la plus totale.
Donc, frères et sœurs, faisons
connaître La Révélation
[redonnée à Arès], prônons la solidarité et la bonté par lesquelles
monde sera sauvé.
Oui, soyons missionnaires ! [Prêchons] la solidarité et la bonté, si
une catastrophe mondiale arrivait. Dites que frère Michel nous le
demande au Nom de La
Révélation.
Si assez de gens sont informés, le monde
s'en sortira plus rapidement.
Ce message paraît farfelu, mais je pense
que je dis la vérité.
Jésus en 1974, Dieu en 1977 te l'ont dit frère Michel, c''est vrai.
C'est le cadeau de Noël que mon engagement à LaRévélation m'a
fait.
Alain Le G. de Bretagne-Ouest
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28déc11 125C8
Posons nous de vraies questions.
Il me semble que beaucoup d 'êtres humains souhaitent simplement avoir
éternellement une vie agréable.
À partir de là, qu'est-ce qui fait que nous n'y sommes pas
encore parvenus ?
Certains peuvent se contenter de jouissances éphémères à renouveler le
plus souvent possible.
D'autre ont besoin de jouer les dieux décidant du sort de l 'humanité
en faisant des lois qui sont toujours déviées et contournées.
Le vrai problème est de savoir pourquoi nous avons tant de mal à
parvenir au bonheur, que nous ressentons "instinctivement" comme étant
possible, mais qui "foire" à chaque fois.…
Grâce au courage du frère Michel nous avons une opportunité de sortir
de l'ornière de l'Histoire toujours répétée.
Le plus dur est de se dégager des "certitudes" assénées depuis des
générations par ceux qui prétendent savoir ce qui est bien pour nous.
Éric J. de Languedoc-Roussillon
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28déc11 125C9
Bravo, bravo, mes frères et sœurs de Bordeaux, et particulièrement, ma
sœur Nina !
Et merci pour cette superbe vitrine qui me fait franchir un pas dans ma
pénitence.
J’avais la joie de voir l’autre devenir meilleur que moi au bord du
cœur, vous l’avez faite entrer dedans.
J’ai exprimé parfois dans des échanges missionnaires ou des
conversations sur l'Internet ce vœux que l’autre devienne un plus grand
pénitent
que moi, mais c’était moins sobre, moins pur et surtout moins heureux
(même si c’était sincère) que ce qu’exprime votre affiche. Je pense que
je manifestais plus une adhésion, un acquiescement qu’une véritable
joie — Manque d’amour, d’humilité, de don de soi, trop d’ego, trop
d’intellect.
Merci aussi à vous frère Michel pour l’éclairage que vous apportez dans
votre réponse au commentaire 125C1.
Dans le fait de me réjouir de voir mon prochain devenir plus spirituel
que moi, je voyais l’expression de l’amour fraternel, mais je n’y
voyais pas le réalisme que vous mettez en évidence. Il y a évidemment
de l’amour dans cette joie à voir l’autre nous devancer dans la pénitence, mais la
synergie évolutive que vous décrivez entre des pénitents qui se
hâlent tour à tour vers le Bien
donne une perspective beaucoup plus ouverte et plus féconde que celle
que j’enfermais dans un échange intime. L’émulation joyeuse et même
enthousiaste dans la pénitence,
voilà vraiment quelque chose qu’il nous faudrait développer dans nos assemblées.
En tout cas, pour l’expérience que j’en ai, je peux dire qu’exprimer à
l’autre qu’on se réjouit de ce qu’il soit ou devienne un être plus doué
et plus résolu que soi dans la vie spirituelle contribue à placer
l’échange (surtout s’il prend une tournure un tant soit peu polémique)
sur un tout autre plan, celui essentiel de la dynamique du changement en bien
appelée par Dieu.
Dans ce plan, la relation a de bonnes chances de s’orienter vers
l’ouverture, l’espérance, la concorde et, en cas de divergence, vers le
pardon, la paix et la sauvegarde de la relation fraternelle: Pas de
rupture !
Il y a un endroit ou je ressens véritablement cette joie, c’est avec
mes enfants et mon épouse. Quand je prends conscience qu’ils ont (pour
les enfants, vingt ou vingt-cinq ans avant moi) dépassé certaines
difficultés, vaincu une tare avec lesquelles je me bagarre encore ou
acquis une part d’équilibre ou de sagesse après quoi je cours encore,
alors là, quelle joie !
Il me reste à la vivre avec mon prochain dont
particulièrement mes frères de foi.
Je finirai par cet extrait de votre article "Pénitence" trouvé aussi
à la page 64 du "Pèlerin d'Arès 1993-1996": :
"Très difficile est parler directement au monde de la pénitence, lui
expliquer de but en blanc que la pénitence seule conduira à la
découverte de l’intelligence spirituelle oubliée, c.-à-d. à la
déculturation — la déculturation n’est pas l’abolition du savoir, mais
son démaquillement, son retour à l’essentialité —. C’est le fond même
de notre mission pourtant. Les missionnaires sans fête ni joie (30/11)
dans l’âme s’épargnent l’épreuve d’être apôtres de la pénitence, ils ne
sont que des propagandistes."
Merci encore, frère Michel, et vous mes frères et sœurs de Bordeaux,
pour vos bons vœux si pleins de la plus haute ur.
Desiderius Faber
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29déc11 125C10
Sourires émouvants et inoubliables, paroles fraternelles, pensées
affectueuses, friandises, cadeaux, repas, boissons, gestes d'attention,
atmosphère festive, ambiance badine de circonstance, musique, chansons,
la paix, la famille, les amis, les retrouvailles, la joie, prières,
souvenirs, mélancolie...
Comme chaque année, Noël arrive puis repart...
Demain sera un autre jour...
Petit à petit on rangera Noël avec ses joies, ses lueurs d'espoir, ses
décorations, le sapin, les santons etc. Le tout dans un carton, un
tiroir ou au grenier, dans la cave, pour ensuite, s'en retourner à une
autre ambiance que l'on connaît déjà de trop...
Je me souviens d'un film qui a pour titre "Joyeux Noël" (qui aurait pu
s'appeler également : "Joyeux Noël d'Espoir").
Film basé sur un fait réel et réalisé par Christian Carion en 2005.
Ce film relate une trêve peu ordinaire (et, il me semble, peu connue
des livres d'Histoire)
En France, durant le Noël de 1914, sur un champ de bataille, les
belligérants allemands, français et écossais sortent de leurs tranchée
respective pour aller, en ce jour de Noël, à la rencontre des uns et
des autres et à la fin fraternisent.
Dans notre époque actuelle, Noël ressemble également à une trêve, dans
un monde où règne le malheur.
Bien sûr, après mon Noël 2011 j'ai peu de risque de voir déferler sur
ma tête une pluie d'obus, ni d'affronter des salves de mitrailleuse ou
bien encore, de devoir sortir de ma tranchée, au coup de sifflet de
l'officier, pour charger à découvert, baïonnette au canon comme les
"poilus" de 1914/1918.
Cependant, en pensant à Noël et au film "Joyeux Noël", j'ai parfois
l'impression de vivre dans une autre sorte de tranchée, celle-ci
amplifiée, démultipliée et bombardée par les média et la télévision...
Certes, les tranchées de 1914 ne sont pas celles du 21ème siècle mais
il y règne toujours le malheur, les pires cauchemars, la peur, les
préjugés, les angoisses, la souffrance, la haine, la rencœur, la
vengeance, la xénophobie, la bêtise, le mensonge, la lassitude, la
lâcheté, le désespoir, la séparation, le désarroi, l'incompréhension,
etc. le tout, ponctué de sursaut de courage, d'héroïsme, de résistance,
d'abnégation, d'effort, d'entraide, de partage, d'amitié, d'espoir,
etc. au milieu et parmi ces tranchées grouillants d'êtres humains.
Alors,quand arrive Noël, jour de trêve, des hommes semblent disposés à
sortir de leur tranchée de malheur, à se dépasser pour faire la paix,
pour accomplir le bien, pour réfléchir ensemble...
Tout simplement vivre un moment de pénitence dans la joie et la fête
parce que c'est Noël...
Malheureusement, Noël passé, chacun s'en retournera, à l'image du film
"Joyeux Noël" derrière ses lignes de vie et de mort...
Enfin, si des soldats, durant le Noël de 1914 ont pu, par leur unique
volonté, sortir de leur tranchée respective pour fraterniser avec le
camp adverse, c'est bien la preuve que le mal, même dans une époque
dramatique, n'est pas une fatalité, que le bien, grâce à la pénitence, peut
prendre le dessus sur le mal.
En fait, Noël ou pas, le bien peut revivre ou naître en chaque être
humain, grâce à la pénitence...
Universelle pour devenir éternelle.
Ainsi, je fais en sorte que ce soit Noël tous les jours pour moi et
pour les autres...
David Patati et patata du Limousin.
|
Réponse
:
Ce commentaire était destiné à l'entrée 124, mais puisque vous faites
"en sorte que ce soit Noël tous les jours pour vous et pour les
autres," comme pour nous tous Jésus ressuscite tous les jours par la
Parole qu'il nous a apportée en 1974, ce commentaire a sa place dans
l'entrée 125 comme il l'aurait dans n'importe quelle autre entrée.
Merci pour ces belles lignes, David.
J'ai vu en partie le film dont vous parlez: "Joyeux Noël", en partie
seulement parce que c'était le soir et que le soir je m'endors afin de
me lever très tôt le matin pour prier et travailler. Beau film. Belle
histoire, hélas très brève, très locale.
Je me souviens d'une de ces histoires de soldats allemands et français
fraternisant. Au cours
d'une émission télévisée, un 11 novembre, dans les années 90,
quand il
y avait encore un certain nombre de survivants de la guerre de
1914-1918, nous écoutions sœur Christiane et moi quelques témoignages
de vétérans allemands de cette guerre-là.
L'un d'eux raconta à peu près
ceci :
C'était à Verdun. Notre tranchée était complètement coupée de
nos arrières par de terribles pilonnages de l'artillerie française. Il
faudrait plus d'une semaine pour rétablir la communication et nous
ravitailler. Après quelques jours nous étions affamés et assoiffés. Un
matin, nous vîmes deux bras s'agiter en signe de paix du côté de la
tranchée française, en face de nous. Nous retînmes notre souffle, le
doigt sur la détente, méfiants, les yeux fixés sur un soldat français
sans armes qui venait de sauter hors de sa tranchée, debout, à
découvert, auquel des camarades du fond de leur boyau passaient deux
seaux de toile. Il marcha jusqu'à nous, un seau au bout de chaque bras.
Il nous apportait de l'eau. Les Français s'étaient rendu compte, on ne
sait comment, que nous mourions de soif. Ce fut un moment ahurissant,
surréel. Sans un mot il nous laissa les seaux et s'en retourna à sa
tranchée. Dès que nous fumes ravitaillés par nos arrières allemandes,
la bataille reprit et nous nous entretuèrent, nous et eux qui nous
avaient donné à boire.
Pour moi ce qui est "ahurissant, surréel" dans cette histoire, aussi
très brève et très locale, ce n'est pas qu'un soldat français ait
apporté de l'eau à des soldats allemands en péril d'inanition —
solidarité humaine basale —, c'est que des Français et des Allemands
aient accepté au nom de je ne sais quel crétinisme politique déguisé en
légitime défense de se laisser mobiliser et de s'entretuer pendant
quatre ans.
Parmi tous les sujets de reconnaissance que j'ai envers mon Père du
Ciel pour sa Révélation
redonnée à Arès, il en est un particulièrement important à mes yeux,
parce que j'étais, quoiqu'ecclésiastique, très politisé. C'est de
m'avoir montré le crétinisme dangereux de la politique et de m'avoir
demandé de vivre pour remplacer celle-ci et sa marâtre la religion
par une vie sociale digne du bien
dont l'homme est capable dans un partage intelligent.
Depuis
lors, s'il m'arrive de parler avec des hommes engagés en politique ou
partisans d'un monde très politisé, je leur dis:
"Pas la peine d'aller
chercher le mal de la politique au cours des siècles. Regardez un seul
siècle: le vingtième ! Que voyez-vous ? Quinze
millions de
morts sans compter les éclopés et les ruines en 1914-1918, vingt
millions de fusillés et morts dans les goulags sibériens, cinquante
millions de mort sans compter les éclopés et les ruines en 1939-1945,
six millions de Juifs "ethnocidés" et leurs biens volés et dispersés,
et je ne parle pas des millions emprisonnés pour leurs opinions et des
innombrables autres conflits dans le monde, etc.
etc. À quoi est dû ce sinistre bilan ? À la
politique ! Vous allez me dire que les hommes sont violents et
n'ont pas besoin de politique pour se battre. Oui, mais seule la
politique peut leur donner les moyens militaires ou policiers de
domination, de coercition et de destruction systématiques massives
qu'on a vues au XXe siècle. La politique est une calamité et le XXe
siècle en est la démonstration la plus condensée et la plus terrible.
On ne
peut s'étonner que le Créateur soit revenu en 1974 et 1977
nous mettre en garde contre
le roi noir et le roi blanc, même cuisse (Rév d'Arès xxxvii/14)."
Nous avons une bien rude tâche à accomplir, nous
Pèlerins d'Arès et tous les hommes de bonne volonté.
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29déc11 125C11
Lors d'une rencontre récente, vous avez partagé avec quelques frères
d'Aquitaine présents un de vos enseignements
que je n'avais jamais entendu ou mémorisé directement ou indirectement.
De mémoire, vous nous avez dit que le commandement du Décalogue: Père et Mère honorera (Bible:
Exode 20/12), vous l'entendiez de manière élargie et
l'appliquiez aussi à la culture qui nous a portés, nourris, d'où que
nous venions.
Je ne me lasse pas de votre capacité à élargir notre compréhension de
la Parole, mais là vous m'avez ouvert une grande porte.
Tout au long de ma vie de réflexion et de voyages, j'avais tenu à me
déculturer du hasard qui m'avait fait naître en France au XXème siècle,
non par mépris de cette culture mais par ouverture aux autres. Cela m'a
permis de mieux apprécier notre culture, mais je ne l'honorais pas, je
ne rendais pas justice aux générations qui m'avaient précédé, à tout ce
que je leur devais.
Je le ferai désormais. Donc pour reprendre le texte de votre entrée, ce
"mépris des idéaux... qui ne peut qu'aggraver la situation", je n'y
succomberai pas et j'espère que le commentateur 124C40 [Frédéric
d'Aquitaine] y réfléchira.
Et au delà du simple non-mépris, la pénitence qui est
amour me conduit à dire toute ma gratitude à ceux qui ont accompagné
mes itinéraires de découverte et spécialement au grand Hegel pour
lequel je me suis passionné (surtout pour son idéalisme historique) par
contraste avec Kant que je trouvais intéressant, précis, mais pauvre en
grandes perspectives.
Depuis, ma découverte de la Parole et de votre enseignement m'a
aidé à mieux comprendre et intégrer leur complémentarité et celle des
divers philosophes et autres grands hommes d'action ou de réflexion qui
nous ont précédés.
Pour l'anecdote, j'avais fait remettre à François Bayrou, en main
propres, un petit livre artistique d'un de nos frères de Perpignan avec
des collages d'affiches électorales incluant les siennes ainsi qu'un
courrier avec des références à la Parole. Il m'en a remercié par
courrier personnel, je suis donc sûr qu'il est informé de La Révélation d'Arès
même si je pense qu'il l'était déjà avant. Mais pour un catholique
traditionnel très investi dans la politique, il est certain que la
Parole pose problème.
Ne vous lassez pas de nous enseigner
!
Antoine B. d'Aquitaine
|
Réponse
:
Comme le commentaire précédent le vôtre était destiné à l'entrée 124,
mais il a aussi bien sa place ici. Merci pour lui.
Beaucoup en notre temps, ce chaudron où bouillonne le ragoût
des déceptions logiques et légitimes, refusent, et ils ont raison, de
suivre les vieilles rengaines qui ont amené l'homme au fond de
l'impasse autant
spirituelle que temporelle où il se trouve.
Vous êtes, je suis,
nos frères et sœurs sont, de ceux-là.
Mais certains croient
que parce qu'ils ont décidé de dépasser les erreurs du
temps ils ont retrouvé une pensée vierge, renaissante ex
nihilo, le génie pur, et qu'ils ne doivent rien à ce qui a été pensé
avant eux. Or, ils doivent tout ce qui leur permet ce dépassement à
tout ce qui les a précédés. Qu'aurait été le génie de Mozart s'il
n'avait utilisé la connaissance du clavecin, du contrepoint, de
l'orchestration des générations qui l'avaient précédé ? Une
médiocre
musicaille.
Je cite souvent, c'est vrai, devant mes frères le Père et mère honoreras (Exode
20/12) du Décalogue, mais j'ajoute toujours: Honorer n'est
pas obéir. C'est être reconnaissant d'avoir reçu et utiliser le
savoir, les outils, qui permettent d'aller plus loin et même, comme
dans notre cas, beaucoup beaucoup plus loin.
Honorer est un devoir noble et
surtout lucide. Faire mieux, dépasser, quand c'est possible et
dans le bon sens, en partant des bases reçues est un devoir corrélatif
au
précédent — On ne dépasse pas X sans avoir atteint X. Si sous prétexte
de renier X on refuse de l'atteindre, que peut-on dépasser ?
Rien. X est notre père et mère. Quand des nouveaux pèlerins me disent,
croyant me faire plaisir : "Je renie, vomis ma religion, j'en
brûle tous
les livres, de l'efface de ma mémoire," je leur réponds : "Quel manque
de sagesse !
Votre
religion est votre mère. Elle est ma mère et avant elle une idéologie
fut ma grand-mère. On ne renie ni sa mère ni sa grand-mère. On les
dépasse."
L'homme est dans le temps. Le
temps est cumul d'expériences, de savoir, d'outils qui ne peuvent être
détachés du temps qui ne peut que continuer et cumuler encore et sans
cesse. Le Créateur est hors
du temps (Rév d'Arès 12/6), lui seul n'a pas
besoin du cumul des expériences, du savoir et des outils.
À Arès en 1974 et 1977 le Père ne s'adresse pas à un
nouveau-né, mais un
homme ayant reçu du monde, un homme au reçu duquel il ajoute
infiniment plus,
l'infiniment plus du Ciel, qui est l'outil de libération, laquelle est
elle-même cumul de libérations (au pluriel) et n'atteindra son apex
qu'au
Jour
de la placidité heureuse mais savante. Un nouveau-né n'est ni libéré ni
libérable;
il est totalement dépendant. Il n'est pas pur, parce qu'il
n'est rien, rien qu'une promesse. Une fois enfant, il a déjà reçu et
quand le Père dit: Soyez
comme les enfants, il ne dit pas: Revenez à
rien ! Il dit
seulement: Ayez la capacité extraordinaire des enfants à recevoir
infiniment plus et surtout l'infiniment plus du Ciel.
|
29déc11 125C12
Votre soi-disant mission n'ira pas loin.
Sans faire une étude sociologique poussée de votre mouvement, on a
assez d'informations pour savoir que votre assemblée est
faires de ratés et d'improductifs.
Vous me faites rire.
La majorité des gens portés à faire de la propagande religieuse et à
rallier des foules par ce moyen sont superstitieux. Ils attribuent
leurs chances de succès à un fluide magique, qui leur viendrait du Ciel.
Pour le moemnt, on ne voit pas les foules se rallier à votre idéal.
L'Histoire montre que ça aboutit généralement soit à un immense
désordre, soit à une tyrannie de fer (voyez Rome!) qui aujourd'hui se
change en terrorisme spirituel (voyez l'Islam!).
Ils ravalent la dignité humaine à un niveau si bas qu'ils ne sont que
nuisibles.
Vous, vous êtes nuisibles et incapables en même temps.
Il faudrait pour des mouvements comme le vôtre des lois implacables.
La liberté de conscience, oui, mais le liberté de tromper les
consciences, non.
Ça fait quand même beaucoup [?]
Anatole
|
Réponse
:
"La liberté de conscience, oui,
mais le liberté de tromper les
consciences, non," dites-vous.
Saint-Just, le copain à Robespierre,
avait des phrases de ce genre comme "Pas de liberté pour les ennemis de
la liberté."
Tout dépendait de ce que Saint-Just entendait par liberté comme tout
dépend de ce qu'Anatole entend par conscience.
Dans le genre captieux, ou le genre parler-pour-ne-rien-dire, votre
commentaire
mérite une
bonne note.
Je ne sais pas ce que vous appelez "assez d'informations",
mais vos
jugement et prévision me semblent reposer sur des renseignements bien
hasardeux.
Certes, nous ne faisons pas ce qu'on appelle aujourd'hui "un
carton".
Mais nous faisons... nous faisons peu à peu ce qu'il faut.
Et ce que nous ne faisons pas encore, nous apprenons à le faire.
Qu'est-ce qui peut caractériser notre assemblée qui n'est
pas faite de super-apôtres traversant comme des stars écoutées le
public fasciné,
mais pas davantage faite de
lâches de tartufes, d'idéologues entraînant le monde dans des
idées tordues ?
Nous sommes pour l'heure une sorte d’underground, mais d'underground
du Bien,
de la droiture, de l'amour,
du pardon,
de la paix,
de l'effort
permanent de retrouver l'intelligence
spirituelle et d'être libres
de tous préjugés et de toutes lois asservissantes.
Nous sommes
forts de quatre convictions :
La
Révélation d'Arès qui vient du Créateur,
son témoin et prophète que
je m'efforce d'être dans la dignité et la vérité,
la pénitence,
la nécessité de moissonner
le plus de
pénitents possible.
Selon les critères de réussite en
vigueur, les Pèlerins d'Arès sont selon vous des "ratés", parce qu'ils
prêchent dans
des domaines de pensée aujourd'hui réputés "improductifs". J'admets que
nous
n'avons pas le mirifique programme anti-âge anti-rides de L'Oréal
(hyper-productif) ni le mirifique programme anti-crise anti-injustice
sociale
de François Hollande (en verra en 2012 s'il est productif), mais le
kérygme que nous prêchons est honnête et il est noble chez
nous d'être "improductif" parce que faire naître la vie
spirituelle de la mort spirituelle n'est pas une petite affaire. En
rire, ce n'est pas de votre part prouver qu'improductifs nous le serons
toujours.
Nous menons une vie de mission très difficile, mais nous ne trahissons
pas notre idéal, nous ne trompons personne.
Nous restons droits sur nos pieds pour défendre un idéal de Bien qui
s'imposera tôt ou tard, peu importe dans quelle génération. On se
tient chaud entre "ratés" et "improductifs". Dans nos locaux nous ne
palabrons pas pour nous baigner d'illusions ; nous préparons
l'avenir avec réalisme.
Alors, ne trouvez-vous pas qu'il est un peu tôt pour rire ? Quatre générations ne suffiront
pas, dit La
Révélation redonnée à Arès. Nous serons morts alors, vous
et moi,et qui peut dire aujourd'hui qui triomphera ou sera vaincu dans
les
générations qui viennent ?
Allez, je vous souhaite quand même une bonne heureuse année
2012 !
|
29déc11 125C13
Ma voix se joint à la vôtre pour nous souhaiter une année 2012 riche en
accomplissements et évolution spirituelle.
Votre entrée et le panneau de la vitrine de Bordeaux qui l'accompagnent
rendent vraiment perceptible ce que l'on ressent à la lecture de La Révélation d'Arès :
la force et l'énergie du dépassement.
Dépassement de nos peurs, de nos rancœurs, de notre culture, de nos
faiblesses
immenses (Rév d'Arès 36/5).
Dépassement, l'énergie et la tension que je mets en œuvre dans ma
pénitence.
En complément de ce que qu'écrit Antoine [125C11], j'aimerais rappeler
ici ce que
vous m'aviez dit lors d'un court entretien à Arès en 1994 ou 1995 (je
vous cite de mémoire) : "Dieu, c'est le Grand-Ouvert. Sa Parole nous
pousse sans cesse à élargir notre horizon et notre regard". Pour
joindre le geste à la parole, vous avez ouvert les bras et
vous avez ajouté quelque chose comme: "Même quand vous pensez en avoir
fait le tour, la Parole vous fait encore découvrir quelque chose que
vous ne
soupçonniez pas."
Ce jour là j'ai pris conscience de l'étroitesse de mon esprit et depuis
je me méfie de mes pensées et interprétations personnelles. J'essaye de
garder un oeil ouvert sur ce qui peut advenir que je ne connais pas
encore, conscient que ce qu'il y a de plus grand en moi, c'est mon
ignorance.
La
Révélation d'Arès et ce que vous avez écrit sont les seuls
ouvrages
que je peux lire avec une confiance absolue et cela est sans prix, même
s'il me faut du temps pour intégrer à ma vie ce que je ne comprends que
peu à peu. En cela, l'exemple de votre modestie et de votre humilité
agissent comme un puissant levier.
Dieu vous a choisi par hasard, mais vous avez pour vous d'avoir réussi
à rendre le sens cette Parole (d'un accès difficile de prime abord),
clair, lumineux et limpide.
Merci et bonne année 2012 !
Éric D. d'Île de France
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31dec11 125C14
La réalité transforme tous mes rêves en désespoirs !
Multiplier les rencontres c'est multiplier, les incompréhensions.
C'est répandre de l'infertilité sur un sol moribond.
Que sommes-nous devenu, les pionniers de la pensée [?] ?
La Terre éternellement vierge, ne veut ensemencer nos projets.
Nous traversons ce purgatoire où rien ne pousse.
L'illusion laisse place aux ténèbres.
C'est dans l'eau noire où je coule que je m'écrie : "Père, c'est vrai
qu'il est de première nécessité d'arracher de la vie à la Vie !
Je garde la foi, car au-delà de cette souffrance je perçois
le salut hors-humain.
Ma force d’airain, que je me suis forgée et qui survivra à ma
déchéance... ou sinon rien... le plomb ne sera pas de l'or.
Gràce à elle, je m'efforce de vivre par défaut de transcendance,
j’acquiesce à mon sort.
Hegel fait bien ce qu'il peut, mais sur les cimes de sa complexité, il
ne peut pas grand chose. Il nous berce de douce pensée, où il
nous perd en plongeant notre être dans le néant et le néant dans notre
être, traversé par des vérités abstraites, qu'il pense être
spéculatives, mais qui nous engluent dans un scepticisme infini.
Tes
atavismes sont là pour te rappeler d'ou tu viens. Reprogramme-les et
crée-toi un autre futur ! Hegel est un autiste. Asperger [?]
Michel
Onfray dit de lui que c'est un philosophe pour les philosophe.
Une
heure, pour lire trente ligne sur "le dialectique" (sa méthode
épistémologique). En effet, ça m'avait interpellé qu'un
pilier de comptoir pouvait faire du Hegel sans le savoir. Wikipédia m'a
plutôt persuadé du contraire, étant donné la rigueur de la méthode que
cet autiste a développée. Je trouve ça d'un dogmatisme,propre
à quelqu'un qui n'a de sa vie fait que de produire des concepts, c'est
peut-être en cela qu'un pilier de comptoir peut se
reconnaître en lui.
Franchement, l'humanité à plus à gagner à explorer
le cerveau d'un Léonard de Vinci que celui de ce génie, qui
pourrait, à la limite, apporter de l'eau au moulin à un sombre
complotiste où à une perle rare comme Albert Einstein, mais pour le
quidam que je suis, à ce jour, je ne vois pas.
Frédéric H. d'Île de France
|
Réponse
:
Je suis profondément peiné de vous voir aussi pessimiste, voire même
sinistre: "L'illusion laisse place aux ténèbres," et cependant deux
lignes plus loin vous dites: "
Je garde la foi, car au-delà de cette souffrance je perçois
le salut hors-humain."
Quoi qu'il en soit, il y a souffrance.
Je
me console en me disant que vous êtes peut-être simplement un grand
romantique au sens de ce qui sacrifie l'analyse positive des faits
à une certaine tristesse mystique ou poétique.
Mon vœu le plus vibrant est que vous guérissiez de la tristesse,
Frédéric, que vous
retrouviez la foi claire de l'enfant,
de l'enfant
dont parle le Père par Jésus: Si
vous n'êtes pas comme un enfant... (Matthieu 18/3-4) et Soyez comme les
enfants (Rév d'Arès 33/8-9).
Quant à Hegel, il est bien connu comme un
auteur très difficile à lire, hermétique pour beaucoup.
De même que zigzaguer entre les portes d'un slalom demande de
l'entrainement zigzaguer dans les textes de Hegel sans tomber à chaque
piquet demande une certains préparation ou certaines dispositions. Mais
ne pas être préparé ou disposé à
lire Hegel n'est pas une faute. Vous pouvez très bien vous passer
textuellement de l'ami Hegel,
mon frère Frédéric, parce que vous portez en vous Hegel sans le savoir.
Hegel, c'est, si je peux dire, une clé, pas une
serrure.
La serrure: la Parole du Père, peut être ouverte par plusieurs
clés, dont la clé d'or qui pend au cou de l'enfant par un pur fil de
soie.
J'ai parlé de Hegel (et je n'aurais peut-être pas dû) et de ce
que
je lui dois seulement parce qu'un commentateur m'avait étourdiment
comparé à ce grand penseur. Notamment je dois à Hegel de ne pas être
complètement piètre, d'être un peu au-dessus de la piètrerie ras des
pissenlis.
Il en va de Hegel pour la commune pensée contemporaine comme il en va
de Jésus pour le commun des communistes et socialistes qui n'ont pas
conscience que leurs espérances de fraternité et d'égalité ont été
puisées aux
Évangiles, à la Bible donc, qu'ils rejettent, pour la plupart, comme de
vulgaires superstitions.
Peu de pensées ont soulevé plus de discussions et d'interprétations
contradictoires que la pensée de Hegel.
Après sa mort deux groupes d'Hégéliens se sont formés, une droite
théiste ou déiste et une gauche athéiste, à laquelle allaient
appartenir Feuerbach et Marx. Mais c'est justement dans cette
extraordinaire capacité qu'a la méthode de pensée hégélienne d'aller
dans toutes les directions sans incohérence que nous pouvons dire:
Voilà la libération cérébrale dont l'homme avait besoin !
L'idéalisme de Hegel est hautement libérateur. Grâce à lui, mais pas
sans lui (même si je ne le connais pas) je peux lire librement La Révélation d'Arès
et m'évader de la religion tout en restant dans le spirituel
et même
tout en le découvrant.
Karl Marx l'a dit à sa manière, à peu près dans ces termes (de
mémoire): "Hegel est idéaliste alors que je suis matérialiste, nous
sommes de ce point de vue opposés, mais la dialectique de
Hegel est la forme fondamentale de toute dialectique (de tout
raisonnement par questions/réponses, si vous préférez). Hegel est un
idéaliste mystique, moi pas du tout, mais ce n'en est pas moins lui qui
a le premier exposé le mouvement d'ensemble (ce que dans mon jargon
j'appelle plus haut le slalom)," et Marx ajoutait, à peu près ceci, qui
est, convenons-en, marrant: "Chez Hegel la dialectique marche sur la
tête, il suffit de la remettre sur les pieds pour en faire quelque
chose de raisonnable, c'est ce que j'ai fait."
Je reprends le mouvement en disant: "Et moi, témoin du Père, je ne
remets pas Hegel sur la tête, mais je lui fais faire des culbutes:
tête, pieds, tête, pieds, tête, pieds... et ainsi grâce à La Révélation d'Arès
je donne à l'homme le mouvement complet: Ciel, terre, Ciel, terre,
Ciel, terre... ce mouvement qui n'a pas besoin de religion, qui a
seulement besoin de pénitence."
Nietzsche, lui, disait de Hegel, je ne sais
plus où: "Sans (l'idéaliste) Hegel, il n'y aurait pas eu de
(matérialiste) Darwin." C'était assez dire, à mon avis, le passage
qu'Hegel a permis
de
faire à l'homme de la théologie religieuse à la réalité terrestre sans
couper, si je peux dire, le fil téléphonique entre les deux.
Comprenez-vous mieux pourquoi La
Révélation d'Arès compéhensible aujourd'hui n'aurait
probablement pas
été compréhensible avant le XIXe siècle ? La Vérité pure n'a
pas d'âge, mais l'homme a des âges, parce qu'ils s'est donné depuis
Adam ce bizarre escalier qui l'oblige à aller de marche en marche, de
monter, monter jusqu'au Jour
où il atteindra le sommet du donjon de la
vie mortelle et de là s'envolera. Hegel est une de
ces marches ou plutôt un de ces paliers importants.
Je finirai sur Hegel par une belle pensée contemporaine, dont j'ai
oublié l'auteur, et que voici: "Hegel était de ceux qui n'ont jamais
connu la clarté naïve de la jeunesse, mais au fond de qui, même dans
la vieillesse, brûle un feu caché..." un Feu caché, ce Feu qu'on vient
prendre à Arès.
Bon! J'arrête, je commence, je le sens, à ennuyer tout le monde, mais à
vous, Frédéric, qui reviendrez peut-être parmi nous un jour,
je pense que je vous ai apporté ici quelques idées utiles et et pleines
d'espérance.
Bonne année d'espérance, mon frère !
|
31déc11 125C15
Un petit mot de remerciement à notre sœur Nina pour la Force prophétique
que contiennent ces quelques lignes [de l'affiche qui illustre lentrée
125] et qui renvoient au plus profond de
soi: l'autre est en moi, en toi, en nous !
Quelque chose me vient du
Père, en ces jours de réjouissance, de préparatifs, où certains
n'auront peut être pas grand chose à manger, à se régaler autour de
plats succulents, mais je souhaite que leur regard aient la petite
Lumière
d'espoir de voir un monde juste, que la chaleur vienne en
eux par les voix qui s'élèvent et chantent vers le
Père (celles de la veillée 25 dans
La Révélation d'Arès).
Dans ma prière, aujourd'hui, cette
Lumière que je cherche en moi, pour
accomplir,
je vois — et je peine à constater — ce que sont devenues les
nations:
Le Père dit: Ils ont
fait vivre les nations comme Je ne veux pas, leur
ont clos les oreilles pour qu'elles ne M'entendent plus et ne Me voient
plus (Rév d'Arès 3/1-2) en faisant un murmure
étrange. Ce constat criant prend au fond de soi, je
dirais aux tripes, ce constat me cingle à chaque fois, car il est très
sévère !
Cependant,
dans ce constat qui nous vient du Père, de notre Créateur, il
n'y a aucun jugement. Ce constat cingle, mais ne juge pas. Il redresse,
car je sais que potentiellement le péché
commence par le mien, le
nôtre, même si directement nous n'avons pas voulu y contribuer, nous
savons qu' il existe, qu'aucun de nous, même le plus agissant, le plus
instruit ou le plus conforme est aussi le résultat de générations qui
se
sont battues, entrechoquées, jalousées etc., et la plupart, longtemps
inconscientes de ce mal perpétué, nous n'avons fait que répéter
machinalement des réflexes dans lequel nous nous étions confortablement
installés embourgeoisés. Quoi qu'il en soit (cf. votre entrée de l'été
2008), opposés ou non, nantis ou non, nous les avons tous
plus ou moins entretenus, et les entretenons peut-être encore malgré
nous.
Mais l'Eternité de la Création ou de la recréation est
constamment possible en nous suffit de commencer à le vouloir et de
commencer à souffler un tout petit peu sur la Lumière de la Vie
qui redonne la vue, l'ouïe, la Force: le nerf dans la
tête.
Et le Père dit: Monte,
monte avec la voix de fer, va jusqu'où tu
ne bois plus l'air, car le frère a sa face à Ma Face.
Je (te) parle (ta) fatigue est légère (Rév d'Arès vi/1-6).
Cette entrée est un miracle, car elle m'a sortie
immédiatement de la maladie et continue de m'aider pour réaliser une
affiche !
Bonne année de Vie à vous, Frère Michel, à sœur Christiane à Nina et
tous.
Danièle du Nord
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31déc11 125C16
Comme pour le frère d'Andréa (125C5), l'année 2012 s'ouvre avec mon
frère aîné D. sur le "pont existentiel", le grand passage, le grand
voyage (comme dirait Brel à propos de l'amour des époux)
Tous les jours, sa femme et ses proches nous nous relayons à son
chevet, après qu'il eût souffert d'un cancer méningé métastasé.
Prétendument athée (lecteur de Charlie Hebdo et de fluide glacial),
grand chercheur physicien, je lui ai parlé de ce qu'il vivrait s'il
passait de l'autre coté.
Malgré son état, depuis deux jours comateux, sous morphine, je reste
toujours avec l'espoir insensé d'une rémission improbable (je lui ai
dit que les miracles existaient et il approuvait des paupières ou tout
au moins respectait mon opinion).
Nous avons eu de longs échanges, suite aux 6 derniers mots qu'il a su
prononcer "Où ai-je le droit d'aller ?".
Je lui ai parlé à partir du Message d'Arès, puisant aussi dans ce blog
et dans vos enseignements,
la force et les mots, les images, les mieux
adaptées pour lui parler, selon ce qu'il pourrait le mieux entendre.
C'était dur aussi pour moi, car je ne voulais pas lui faire "une
affiche en couleur" (même si je le réconforte autant que faire se
peut).
Hier, je lui ai dit que nous avions tous une tâche ici-bas, mais que
s'il partait, il pourrait la continuer sur l'autre rive, qu'il pourrait
réfléchir, s'orienter, qu'il serait aussi assuré de la Lumière.
En mon for intérieur, je me disais: "Tout au moins le luminaire de l'ange (Rév d'Arès
33/32) que
les mortifications
de mon frère J. (en mauvaise santé, aussi en ce
moement) et de moi susciteraient auprès du messager porteur de lumière".
Cet homme qui a passé sa vie à traquer les indices et les mouvements
des particules élémentaires, que ce soit dans les accélerateurs, ou au
fond des laboratoires enterrés sous les montagnes des Alpes (particules
d'origines cosmiques), n'a rien fait d'autre que de chercher à
s'approcher — comme en son temps Einstein — de la force logique qui
régit
et créee l'univers,
bref, de Dieu, Allah, Yahvé, etc...(un
flot d'encre
ne suffirait pas à Le nommer)
Comme avec notre sœur N., handicapée, avec laquelle la communication
est
très limitée, j'atteste que de se voir nous renforce mutuellement, nous
porte et nous enrichit.
L'épouse de mon frère me dit la même chose, et hier, un petit miracle
s'est déroulé sous mes yeux... Je ne développerai pas, la Beauté
l'emporte, même dans les pires moments de détresse, de désarroi et
d'obscurité.
Je vous embrasse en souhaitant à tous les lecteurs, quel que soit le
lieu où ils se trouvent, que leur année 2012 les rapproche du bien, le bien à la lumière
de leurs pensées tout autant que le bien à la lumière
et sous l'énergie de cette force
logique.
(Un) Laurent d'Île de France
|
Réponse
:
Vous savez, Laurent, la mort des autres est toujours la nôtre.
Vous préparez votre frère à mourir et si vous parvenez à lui donner, ne
serait-ce qu'un court temps, l'amour, le pardon, la paix,
l'intelligence et la liberté spirituelles, vous aurez fait de lui un
ouvrier de la onzième heure qui connaître la Lumière.
C'est ce que je fais pour moi-même dans un temps beaucoup moins court
par ce que La
Révélation d'Arès appelle la pénitence.
Toute mort, si on la veut bonne mort — autant
faire cet inévitable passage bon que médiocre —, a un fort effet de
perspective, visible pour tous ceux qui restent comme pour tous ceux
déjà passés, comme vous dites, "sur l'autre rive."
Vous transformez la mort de votre frère d'extinction banale en
matérialisation de l'espérance, autrement, si vous me permettez cette
image, vous faites vivre la mort pour votre frère.
C'est sous cet angle-là qu'on comprend évidemment très bien la mortification, le
don des charnels aux non-charnels, une forme de continuité.
|
31déc11 125C17
"Souhaiter aux autres d’être meilleurs que soi!"
Nous ne quittons pas un aspect du Fond de
La
Révélation d’Arès: la pénitence (Rèv. d’Arès 30/10),
l’autre étant la Moisson.
Merci, sœur Nina, pour cette affiche — un moment de partage —
illustrant l’entrée 125 du prophète
de Dieu qui rappelle que pour
intégrer cette face de la pénitence,
il nous faut acquérir non seulement l’humilité, la lucidité,
mais aussi le
dépassement préconisé par La
Révélation d’Arès et l’enseignement
prophétique.
Tout cela fait partie du réalisme du Pèlerin
d’Arès: Tu n'es plus
rien pou toi-même (Rèv.d'Arès 40/6)
L’enseignement
prophétique nous apprend aussi que le péché
(universel) à creusé un fossé entre nous et le Créateur depuis le
mauvais choix d’Adam
(Rév d'Arès 2/1-5).
Les Pèlerins d’Arès, réunis autour du prophète, ne
peuvent aujourd'hui que poser les bases du salut du monde (Rèv. d’Arès
28/25). Grâce à une vraie synergie, puis à celle
de ceux qui
les rejoindront demain et après demain, de génération en génération,
en choisissant de se bonifier, de devenir
pénitents,
ils feront beaucoup pour eux-mêmes et pour l’humanité.
Quatre
générations ne suffiront pas.(Rèv.d’Arès 24/2).
Nous avons plus
que jamais besoin des autres.
Je souhaite à vous tous d'être meilleurs que moi. Belle année
2012.
Nicaise d’Ile de France
|
Réponse
:
Oui, " Souhaiter aux autres d’être meilleurs que soi: Nous ne
quittons pas un aspect du Fond
de
La
Révélation d’Arès: la pénitence (Rèv. d’Arès
30/10)..." et pourtant l'affiche inaugure quelque chose
que nous savions sans le souligner.
Nina, en quelques mots et quelques lignes, se promène comme nous le
faisons tous dans La
Révélation d'Arès. Tout est bien là, comme nous le voyons
depuis 36 ans, comme sur un visage qu'on connaît on voit bien les mêmes
yeux, joues, bouche et nez, mais soudain Nina nous le rend
défamiliarisant. Le visage prend une autre expression.
L'autre, le non-Pèlerin d'Arès, le futur Pèlerin d'Arès peut être
meilleur que nous et nous devons nous en réjouir.
C'est contraire aux règles de la propagande qui dit: Venez chez nous,
nous sommes les meilleurs.
Nina dit: Venez chez nous et si vous êtes meilleurs que nous tant
mieux ! Et elle ne lance pas ça comme un défi de foire: "Qui
veut lutter avec Rigoulot, l'homme le plus fort du monde, imbattu et
imbattable." Elle lance ça comme un cri de joie, de fête: Les plus pénitents que nous
ajouterons à nos joie et
fête (Rév d'Arès 30/11).
Oui, c'est vraiment en sortant du moi qu'on trouve l'autre, qu'on peut
construire un autre monde.
Tout a bien été semé
(Rév d'Arès 5/1, 14/1), oui, tout, comme dit le Père, mais
nous n'avions pas vu tous les germes sortir des graines. Nina nous les
fait voir.
Et il y en a qui disent que nous déclinons sans être venus nous voir !
Nous n'avons jamais été aussi vivants.
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31déc11 125C18
Tous les jours je vous lis et je lis vos correspondants sur votre
super-blog, parce que c'est un super-blog ce freesoulblog, quand
même !
En lisant votre réponse à notre cher frère Frédéric (125C14), vous, je
vous
trouve beau !
Et je vous remercie de tout cœur de votre belle réponse à
Frédéric, réponse aussi belle qu'une œuvre d'art, que l'explosion de
joie et de création d'un enfant.
Vous arrivez à être (ou êtes tout simplement) beau en tout un tas
de
choses, dans l'intellect comme dans la souffrance, dans l'adversité,
dans l'économie comme dans le rebutant, dans les mots comme dans leur
culbute, dans le sport comme dans son absence puisque tout n'est ici
que virtuel qu'évocation des choses dont on ne fait que "parler", et
encore qu'on ne fait que lire en lettres écrites sur votre blog
d'internet.
Vous arrivez à être ce que nous avons tous à être, une image et
ressemblance du Créateur de tout, une chose inexprimable,
subtile, qui
me fait sentir la joie de vivre, de partager, de partir à l'aventure,
l'aventure des hommes, le si grand et si beau voyage humain.
Vous être
quelqu'un de beau,
au service du bien —
encore
des mots ! — pour dire que
ce blog me fait sentir le bonheur possible, le changement, un
autre
monde, le Jour de
Dieu, de Lumière
et de permanence de la Vie,
au bout
de votre chemin. Consultons votre blog, dépannons-nous en toute
circonstance. C'est bourré d'énergie, même si ce n'est qu'un blog.
Suivons-vous !
Que cette année soit l'année où nous prendrons le chemin avec vous,
avec "le Père et sa Parole dont la clé d'or pend à notre cou par un fil
de soie", à nous les Pèlerins d'Arès (petit reste, grand
P, petit p,
voir entrée 97) mais aussi lecteurs de ce blog, entraînant par notre
vie, notre amour, notre pénitence,
notre moisson de
pénitents, tous
ceux que nous pourrons.
Vive une belle année avec le prophète !
Vive un vrai et grand changement
!
Embrassons la foulée de
votre talon (le Livre xxviii/28) !
(Un) Bernard de Bretagne
|
02jan12 125C19
Je vois les promotions du Nouvel An à la Légion d'Honneur: Salma Hayek,
François Pinault, Patrick de Carolis ou le prix Nobel de médecine Jules
Hoffmann, etc.
Salma Hayek est une actrice médiocre et même pas française...
mexicaine. François Pinault est un milliardaire français, propriétaire
du Printemps, de la Redoute, de la Fnac, de Conforama, de la maison
d'enchères Christie's, il possède 60 % du capital de Gucci. Patrick de
Carolis est un journaliste et un animateur de télévision français.
Lequel est l'honneur de la France, si l'on met Jules Hoffmann à
part ?
Je suis triste de voir qu'un vieil homme, qui se bat seul contre le
monde depuis 36 ans pour des idées superbes et bénéfiques, qui est
l'honneur de la France, un Français que le
Créateur a choisi en France pour recevoir une Parole qui fera date et
qui se rangera à côté de la Bible et du Coran, et de plus un homme dont
la pensée et l'écriture sont magnifiques, irréprochables, ne
serait-ce que dans ce blog, n'est même pas proposé à la Légion
d'Honneur.
Je sais bien que Jésus ne fut pas proposé pour une décoration juive ou
romaine et qu'il reçut pour toute récompense le supplice de la
croix, mais n'est-on pas en droit d'espérer que les choses changent au
moins au niveau de l'estime ?
Qu'est-ce qui de Michel Potay n'est pas estimable ?
Je ne suis pas Pèlerins d'Arès mais j'avoue ma honte de ne pas
l'être, ma peur de l'être, et j'avoue aussi ma honte d'être citoyen
d'un pays qui ne
reconnaît pas ceux qui sont son honneur.
Légion d'Honneur, quelle plaisanterie !
Non signé
|
Réponse
:
Rassurez-vous. Non seulement je ne souffre pas de ne pas recevoir de
décoration, mais je n'y ai jamais songé, pas une seconde, et je suis le
premier amusé que quelqu'un pense que j'en mériterais une.
Se décorent entre eux ceux qui se ressemblent !
Je n'ai pas la moindre ressemblance avec les personnes qui décernent ou
qui se décernent la légion d'honneur.
C'est là tout mon honneur.
Le père ne m'a-t-il pas dit: Tu
es Mon Honneur (Rév d'Arès xxxvi/16) ?
On ne peut pas être en même temps l'Honneur de Dieu et
l'honneur des
princes du culte religieux, du culte politique, du culte financier,
du culte
de la frivolité, de tous les
cultes.
|
02jan12 125C20
Image & Likeness (Image et Ressemblance, Genèse 1/26)
En rentrant de visite à "Hanging Rock", un lieu d'une
formidable beauté
naturelle et ancien lieu de culte pour les aborigènes [d'Australie],
Peter et moi nous avons écrit ensemble un poème.
Comme vous étiez là dans notre cœur, avec notre sœur Nina, et les
commentateurs de votre blog, je vous l'envoie dans la chaleur de l'été
qui s'installe aujourd'hui, 1er janvier 2012.
[...]
Let’s shine
together
because we are The Light* carriers.
Even if we don’t remember,
we've got The little Light* inside.
We are the most sacred temple on Earth
even if we deny it, decry it or defy it.
We are free to be what we want to be
and to know what we want...
Let’s be
One*, be humble like children*
and we will all shine together.
Nous allons briller ensemble
car nous sommes porteurs de La Lumière*.
Même si nous l'avions oublié,
au fond de nous luit un faible lumignon*.
Nous sommes le temple le plus sacré sur terre
même si on le refuse, le décrie ou le défie.
Nous sommes libres d'être ce que nous voulons être
et pour savoir ce que nous voulons...
Soyons un
[Rév d'Arès xxiV/4], humbles comme les enfants*
et nous brillerons tous ensemble.
Rosie et Peter en Australie
|
02jan12 125C21
Frère
Michel, Sœur Christiane, filles et fils de DIEU, christs en puissance
par l'action du Bien,
par la pénitence
consciente ou inconsciente (Rév
d'Arès 12/4, 33/11),
je ne doute pas un instant que d'autres sœurs et frères humains peuvent
être ou sont meilleurs que nous, ils seraient sages ceux qui au-delà de
leurs croyances, incroyances, se réuniraient en mettant en commun le Bien qu'ils peuvent
réaliser individuellement et collectivement pour le Salut de toute
l'humanité.
Où que vous viviez sur terre, quel que soit votre rang social,
métier, pays, éducation,etc, tout comme vous, je suis l'homme Didier un
fils d'Adam
déchu, un pécheur (Rév
d'Arès 2/1 à 5), nous sommes tous pécheurs en cela
nous sommes égaux quels que soient les péchés que nous faisons, la mal
détruit tout, guerre, maladie, vieillesse, accident, mort (Rév
d'Arès 26), certains ont des péchés inavouables tellement
ils ont honte et se culpabilisent, la
honte est salutaire dit le Père (Rév
d'Arès 27/3). Certains
rationalisent, invectivent, doutent, d'autres sont de mauvaise foi,
etc. La première chose à faire, c'est reconnaitre que nous sommes pécheurs, avoir
"l'humilité mère de la lucidité" que nous sommes de faibles
lumignons (Rév d'Arès
32/5).
Ce qui est fait
est fait, nous ne pouvons pas revenir en arrière, pas de machine à
remonter le temps !
Nous cachons des choses inavouables en nous-mêmes, notre
corps est une cache pour notre âme, dans notre
mission, je me dis que certaines personnes qui ne connaissent pas et
d'autres qui connaissent La
Révélation d'Arès, ou la Bible, le Coran, Siddharta,
Zoroastre, etc, vivent dans la culpabilité de leurs péchés récents ou
anciens (j'ai eu lors de la
moisson, des témoignages de personnes ayant commis
certains péchés
en tout état de conscience, tout en écoutant, en moi-même, il y avait
identification prise de conscience que nous sommes la chair de la chair
de notre prochain, que le péché
de l'autre n'est peut-être pas le même que le mien, mais les
souffrances qui en découlent, les effets sont les mêmes.
Le mal détruit tout, il ne sert à rien de se culpabiliser, c'est un
frein. Le Royaume de
Dieu est en vous, disait Jésus ! Nous sommes tous pécheurs, c'est
inévitable, nous tombons, Dieu nous dit: Tu tombes ?
Non ! Combats ! (Rév d'Arès x/14),
héritiers de millénaires d'atavisme, soyons
lucide, il nous faut un temps de métamorphose pour redevenir des fils
faisant œuvre de paix, des christs. Quelle belle image de Sagesse du
Père: Procède sans hâte, la larve en se hâtant
rejoint-elle l’abeille ? Elle doit accomplir son temps. Ajouterais-Je
des jours à tes jours qu’ils ne suffiront pas ; quatre générations ne
suffiront pas. (Rév d'Arès 24/2) et: S’ils
ne pèchent plus, Je ne Me souviendrai plus de leur passé, ils entrent
dans la pénitence, ils sont des hommes du temps qui vient.(Rév
d'Arès 30/13), et
c'est: (parce que) le femier, (c’est de
lui que) sort le jardin.(Rév d'Arès xxii.9).
Aimons notre prochain comme nous-mêmes, pardonnons comme
nous aimerions être pardonnés, qui que nous soyons, quoi que nous ayons
fait, libérons-nous des préjugés, de toutes formes de pouvoir,
changeons de regard, voyons Dieu dans notre prochain, faisons-nous
confiance.
Je vous souhaite une merveilleuse année 2012, une année de joie, de
bonheur, de rencontres, de pénitence
plus consciente, d'audace, de réconciliation, de fraternité, une âme plus forte, la
santé, la sérénité, la paix,
l'intelligence spirituelle, du cœur, la réalisation de
tous vos projets. Je souhaite que cette année 2012 soit riches d'âmes,
de bons Sarments (Rév
d'Arès 30/7), d'ouvriers de la
onzième heure (Matthieu 20/1 à
16), d'accomplissement de la Parole, du Bien, de la
synergie des apôtres avec Mikal.
Je souhaite que Dieu donne à Mikal encore assez de vie pour nous guider
vers les Hauteurs
Saintes (Rév d'Arès 38/3) pour
notre salut et le Salut de toute l'humanité. À ceux qui doutent de
l'existence de Dieu, qui doutent qu'après la vie charnelle de l'autre
côté, c'est pas fini, je répond: Dans le doute faites le Bien, créez vous
une âme,
c'est tout de même mieux que faire le mal !
Les
Pèlerins d'Arès ne sont pas là pour critiquer, dénigrer, juger,
invectiver, vous-même ou la société, mais pour unir leurs forces de
Bien (Rév
d'Arès 12/4), aspirer à la
sublime vocation humaine: faire le Bien.
La crise se fait sentir de
plus en plus, je souhaite que des voix connues médiatiquement se
fassent entendre, que d'autres nous rejoignent pour cette sublime
aventure
pour l'Éternité, pour l'Infini à la suite de Mikal, la restauration
d'Éden. Didier.Br Ile de France.
Didier Br. d'Île de France
|
02jan12 125C22
Après de longues années de silence me voici !
Nous avons traversé des années difficiles [...]
Je souhaite reprendre pied dans la mission et garde un contact avec les
frères de Lorient mais j’ai du mal à m’inclure dans la mission de rue.
Quand le groupe allait régulièrement à Rennes et à Nantes je
m’associais à eux, de temps en temps.
Maintenant que la mission se recentre sur Lorient je ne sais plus très
bien comment m’y prendre.
Un François de Bretagne-Sud
|
Réponse
:
Bienvenue !
La mission est toujours affaire de terrain. Si vous êtes en osmose avec
votre terrain breton et si vous en avez la volonté, vous retrouverez
peu à peu la maîtrise de l'apostolat. Nous ne sommes pas des
propagandistes. Nous nous efforçons de partager quelque chose de
profond avec les hommes qui nous entourent. Voyez ce que vous pouvez
partager pour réveiller la vie spirituelle là où elle n'existe plus ou
là où elle est tombée dans la vie religieuse.
|
02jan12 125C23
Puisse 2012 être crucial !
Pour moi 1988 fut une année cruciale. C’est l’année où j’ai découvert La Révélation
redonnée à Arès.
Pourtant, toutes ces années n’ont pas suffi pour faire de moi le
meilleur des hommes.
Mais oui, crucial sera 2012 si j’arrive à tenir l’engagement de ne
pas...
N’est-ce pas ainsi que le monde
changera ?
Dominique, pécheur en Roussillon
|
02jan12 125C25
Le Bien
est une œuvre de salut public !
Mon âme
est à la fête en souhaitant à votre âme d'être plus
forte que la mienne.
Soyez plus fort que moi dans l'amour, le pardon, la paix, le non
jugement et donc dans l'intelligence du cœur.
Fraternellement,
Christian d'Alsace
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02jan12 125C26
Si dans une vague les gouttes d’eau ne se soutenaient pas mutuellement
pour porter certaines au sommet, la vague pourrait-elle s’attaquer à la
falaise ?
Qu'ils se
lèvent comme les vagues de la mer… ils auraient battu le péché,
l'abomination haute comme une falaise (Rév. 28/12) !
J’avais déjà été touché dans votre réponse au commentaire [124C39] où
vous souligniez que le 24 décembre de nombreux frères et sœurs un peu
partout ont rencontré nos missions. Des gouttes d’eau ? Pris
individuellement
peut-être, mais le mouvement d’ensemble, bien qu’il ne soit peut-être
pas encore perceptible pour tous, est bien le début d’une vague.
On peut
avoir l’impression d'aller à la mission seul et, en même temps, si on
élève le
regard comme vous nous invitez à le faire, il y a bien un mouvement
d’ensemble qui donne sens au mouvement de chaque goutte d’eau.
Dans ma relation à l’autre, si j’inverse le principe culturel d’être le
meilleur cela m’évite de porter un jugement — tu ne jugeras
personne
(Rév. 36/16) — et cela me maintient dans une humilité
lucide et
dynamique.
Cette entrée va encore un pas plus loin pour moi parce qu’elle porte
mon regard sur le mouvement d’ensemble. Elle me fait quitter
l’observation de ma petite goutte d’eau pour me faire prendre
conscience que je suis une partie de la vague, que je suis avec la
vague, dans la vague, que je suis cette vague.
Quelque chose de nouveau s’ouvre: la joie d’appartenir librement à un
mouvement qui me dépasse et qui porte l’humanité à changer. (La) pieuse
gent(e) choit, le sein devant, le sein dur (comme) Mon Poing (qui) bat
(la terre)… (Rév. xLv/13).
Aucune religion ou politique ne
peut encourager l’autre à la dépasser.
Homme
Michel, si tu ne les aimes
pas déjà, non pour leur faire l'aumône ou panser leurs plaies comme
font les princes et leurs prêtres en se gardant de les convier à leurs
conseils de peur de perdre leurs trônes, mais en les aimant comme Je
les aime, ton amour sera sagesse de prince (Rév. 25/07).
Voilà une belle leçon nourrissante pour débuter cette année 2012.
En vous lisant je ne cesse pas d’apprendre. Merci !
Louis-Marie de Belgique
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02jan12 125C27
Vaclav Havel, tchèque résistant au pouvoir communiste puis président de
son pays de 1989 à 2003, avait accordé un long entretien au "Nouvel
Observateur",à l'occasion de la parution de ses Mémoires."
À vrai dire Livre de l'après-pouvoir" [?] Il dit ,concernant
l'occident: "Pour la première fois dans l'Histoire,nous assistons au
développement sans frein d'une civilisation délibérément athée.Il faut
s'en alarmer.Quand à moi,je ne suis croyant qu'à moitié, car je
n'adhère complètement ni à un Dieu unique ni à une religion révélée.
J'ai pourtant la certitude que tout ce qui se passe dans le monde n'est
pas le fait du hasard. Je suis convaincu qu'il y a un être et une force
voilée sous un manteau de mystère. Et c'est ce mystère qui me fascine.
Je trouve par exemple que l'union Européenne actuelle est trop
matérialiste et technocratique. Il manque un souffle politique à
l'Europe, une vraie dimension spirituelle" (Le Observateur, n° du 22
Décembre 2011 au 4 Janvier 2012)
Aujourd'hui, bien des auteurs se posent des questions sur le devenir de
notre socièté froide d'humanisme et qui se stérilise spirituellement.
Mais, quels que soient les meilleurs philosophes, les grands auteurs
humanistes, les plus beaux écrits qui puissent exister dans les
journaux et dans nos bibliothèques.
Aujourd'hui, les seuls écrits dans lesquels on trouve le Fond de la Vie spirituelle et
la solution d'une civilisation ou la vie spirituelle
s'équilibrerait et reprendrait sa place avec la vie matérielle, sont
vraiment ceux qui proviennent du Père
de l'Univers, donnés à Arès en 1974 et en 1977, mais aussi
donnés dans la Bible et le Coran.
Ainsi que tous les enseignements qui proviennent des prophètes et de
notre contemporain et bien vivant (chair,esprit
et âme) prophète Mikal.
Ils nous apportent tout ce qui va faire grandir nos âmes et celles des
générations qui viennent, afin qu'elles entrent en pénitence et moissonnent chaque
jour pour trouver un petit
reste de pénitents
et moissonneurs qui viendra grandir les nouvelles assemblées
spirituelles libres.
Avec l'espoir que ces assemblées
spirituelles liées entre elles par La
Révélation d'Arès grandissent en sagesse, en fraternité,
en lucidité.
Que la conscience collective de ces assemblées souveraines
d'elles-mêmes les fasse grandir en vertu et anime
leurs actes grâce au changement
spirituel dû à la pénitence de
chaque sœur et frère qui a choisi d’œuvrer en mettant ses pas dans les Pas
de Dieu, dans les pas de leur
prophète Mikal, leur frère ainé.
Que l'exode du reste
et du petit reste
de Pèlerins d'Arès liés à la Parole et à Mikal puissent
faire de 2012 une année vraiment cruciale ! L'avant garde d'un
"nouveau
contrat social" de Bonté
pour un bonheur universel qui grandira au fil
des générations. Car avant tout Dieu......
Nous ne devrons jamais nous décourager,mais nous encourager,
grandir dans la confiance et rester à l'écoute de ce Cri d'Appel que
Dieu nous lance à Arès par son prophète Mikal, afin de
sauver l'humanité d'un risque de néant spirituel qui aspirerait toute
vie comme dans un trou noir sans possibilité de retour.
Alléluia !
Nous avons agrandi et plastifié l'affiche de Nina afin de la mettre sur
notre stand durant tout le mois de Janvier.
Elle est simple et sera lue pour le bonheur et la réflexion de chacun
de
ceux qui la découvriront.
Je prie chaque jour et chaque nuit avec tous mes sœurs et frères
Patricia des Alpes
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02jan12 125C28
À ceux qui doutent, rient, critiquent ou se moquent…
Cette
affiche de la vitrine de Bordeaux prolonge celle de Paris présentée
dans l’entrée 124, ainsi que plusieurs commentaires et réponses publiés
dans ces deux entrées. Elles vous montrent que les Pèlerins d’Arès vous
aiment tous, peut-être pas comme vous le souhaiteriez, mais de la façon
dont le Père le souhaite, non d'un amour de cajoleurs (Rév d’Arès 39/8),
mais d'un amour d’espérance.
Espérance
qui ferait naître non un seul sauveur, mais des milliards de sauveurs
(Entrée 124), tous plus forts les uns que les autres dans l’amour, le
pardon, la paix, le non-jugement, l’intelligence du cœur (Entrée 125).
Espérance donc dans le potentiel spirituel de beaucoup, qui l’ignorent
souvent, mais qui auraient tant à apporter à l’humanité.
Espérance
encore dans la capacité que chacun a de réveiller l’étincelle divine
qui sommeille au fond de lui, en s’appuyant sur sa matière (sa chair) et son intelligence (son esprit) pour
devenir le créateur d’une troisième entité interne (son âme), et par voie
de conséquence contribuer au travail de recréation de l’homme total (Rév d’Arès 17/7).
Espérance enfin dans le triomphe final du Bien par la pénitence (Rév d’Arès 30/10)
et la moisson (13/7-9)
— "Les Pèlerins d’Arès dont des croyants libres devenus d’actifs
libérateurs," dit le frère Michel — envers et contre toutes les
désespérances qui ont fait tomber sur nos temps "modernes" une vilaine buée de plomb (Rév d’Arès 18/12).
Ici,
espérance rime avec conviction, certitude que — dans la très grande
majorité des cas — ce potentiel spirituel est activable et donc le
réveil de cette étincelle divine encore accessible. Nous ne sommes pas
tombés dans l’animalité totale, sans retour possible au spirituel, du péché des péché (Rév d’Arès
38/2), même si nous traversons des temps qui pourraient
nous en rapprocher dangereusement.
Cette
espérance, contrairement à ce que pensent beaucoup qui ne nous
connaissent pas, nous ne la puisons pas uniquement dans la foi dans la
réalité de l’événement surnaturel et exceptionnel qui se produisit à
Arès en 1974 et en 1977. Nous la puisons aussi dans la réalité d’une
histoire, l’histoire du grand courant spirituel qui a commencé à
pénétrer et pénètrera de plus en plus profondément notre monde dans les
générations à venir. 37 ans…
Les tout premiers chapitres, notre genèse pour ainsi dire, mais qui
contient déjà la promesse du Jour
(Rév d’Arès 31/8), la vapeur avant l’aurore que l’œil des rois ne voit pas,
mais à laquelle la mouche
qu’est chaque homme peut boire (Rév
d’Arès xix/18).
Oui, la
résurrection viendra ! Non comme un coup de baguette magique mais comme
la résultante naturelle de la réincorporation dans l’homme de sa
perpétuité spirituelle, tronc sur lequel chair et esprit se
grefferont et pourront se renouveler sans passer par la mort : Adame
va (alors comme) l’onde (de) la main à Main. Sur son chaume
bouillon(ne) la moelle, (se re)plante la jambe encore, la flamme
(re)vêt la peau (Rév d’Arès xxxv/19-20).
Ok, Ok, nous n’en
sommes pas encore là, mais depuis 37 ans, nous avons commencé à avancer
dans cette direction et nous n’avons jamais cessé d’aller de l’avant.
Qui a lu attentivement l’enseignement
de frère Michel depuis 1978 (du "Pèlerin d’Arès" trimestriel
n°1 à l’entrée 125 de ce blog) peut témoigner de la distance (Rév d’Arès 32/3)
considérable déjà parcourue par notre
prophète, son cheminement ininterrompu vers la Vie spirituelle libre (Rév d’Arès 10/10)
et libératrice.
Qui
a connu par le passé José (125C2), Andréa (125C5), Éric (125C13),
Laurent (125C16) ou Nicaise (125C17) — pour en rester aux commentateurs
de cette entrée — que je côtoie régulièrement sur le vaste champ de
l’Ile de France, mais la liste pourrait s’allonger sans difficulté aux
commentateurs parisiens des entrées précédentes et à tant d’autres de
Province, comme tout ceux que nous ne connaissons pas, peut témoigner
de la distance parcourue par chacun d’eux sur les sentiers chevriers (Rév d’Arès
7/1) sur lesquels ils se sont librement engagés.
Alors, bien sûr, il y a des hauts et des bas, des victoires et des
échecs, des frères qui semblent encore assis (Rév d’Arès 28/12)
et des frères qui sont entrés en doute (Rév d’Arès 37/9)
et nous ont quittés, mais nous posons inexorablement les fondations,
les bases sur lesquelles pourront s’appuyer solidement les générations
qui viennent.
Nous finirons par faire de
l’immense faiblesse qui causa le refus de se laisser
conduire librement par le prophète
lorsqu’il nous y invita expressément à la fin des années 80, une force
pour l’avenir.
Qui
a lu les commentaires de Mymy le Guépard (125C3), C. le Breton en Ile
de France (124C9A) ou Sacha P. (123C50), parmi d’autres
commentaires de cette nouvelle génération qui émerge, sait bien que la
relève qui s’annonce — non pour nous mettre à la retraite nous les
anciens, mais pour nous relancer et nous entraîner vers l’avant avec
eux — est déjà par bien des côtés meilleure que les pionniers "mal
dégrossis" de la première génération, ceux qui crurent avant de
comprendre et qui s’engagèrent souvent sans bien savoir à quoi.
Tous — frère ainé,
pionniers de la première génération, prémisses et promesses de la
seconde — témoignent, sur ce blog comme dans la rue où vous les
croisez, de leur amour pour vous, et à travers vous, pour toute
l’humanité.
Pour l’instant, vous résistez, mais comme les vagues la mer qui se ruent
contre le roc qui leur barre leur cours, finissent par vaincre la
falaise (Rév d’Arès 28/12),
Nous
finirons par vaincre certaines résistances, peu nombreuses au début
mais qui sauront aider d’autres hommes à vaincre leurs propres
résistances, et c’est ainsi, par le retour constant à la base — des
libérateurs d’âmes
qui aident d’autres hommes à devenir leurs propres libérateurs — que
notre Moisson,
qui prolongea La
Révélation redonnée à Arès, s’enracinera dans le monde pour en être la Vigne (Rév
d’Arès 30/6).
Pas besoin de force pour cela, mais cet amour d’espérance évoqué plus
haut.
Martin
Luther King, aux temps difficile de la lutte pour l’émancipation des
afros-américains, dit un jour, en substance: "Vous les blancs refusez
de nous voir nous, les noirs comme vos frères. Mais votre refus ne nous
empêche pas de vous aimer. Et plus vous refuserez notre amour, et plus
nous vous aimerons. Et notre amour finira par avoir raison de votre
refus. Mais ce jour-là, nous ne serons pas seuls à nous libérer. Nous
vous libérerons par la même occasion" (Marthin Luther King, "La Force
d’aimer")
Jeff d'Île de France
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02jan12 125C29
Vous êtes, frère Michel, homme Michel, un homme d'une grande lucidité.
Parce que vous êtes d'une grande humilité et, en dépit de certains
signes d'émotivité humaine, d'une parfaite neutralité.
Parce que vous ne vous regardez
pas vous-même. Vous regardez autour de vous.
Je
ne comprends pas que vos frères, au temps où vous aviez toute votre
vigueur, où ils pouvaient vous proclamer unanimement leur guide, vous
dire: "Tu ne
seras le chef de personne, vous dit Dieu (Rév d'Arès 16/1),
voulant dire que tu ne seras pas le chef de ta propre initiative. Mais
nous, vos frères, nous pouvons librement, délibérement, de notre
volonté fraternelle, vous demander d'être notre chef, c'est-à-dire vous
demander d'ordonner et nous, nous obéirons."
Ils n'ont pas dit ça.
Ils se sont cru aussi capable que vous. Résultat; Non un échec, non une
ascension inutile et inefficace, mais une victoire limitée... limitée
par leurs médiocrités additionnées.
Je suis un Pèlerin d'Arès
récent. Je découvre un gâchis et en même temps ce gâchis me donne la
faveur de rencontrer en vous un homme dont la lucidité n'a d'égal que
le désintéressement et l'amour fraternel.
Vous êtes comme un
baromètre, auquel on peut se fier. Vous ressentez profondément et avant
tout le monde, bien que vous vous en défendiez. Vous semblez même vous
déprécier à plaisir. Je ne crois pas que ce soi de l'autodénigrement,
mais une lucidité, une humilité, une neutralité extrêmes. En fait, vous
êtes très froid devant les réalités. Si on veut de vous, vous êtes là.
Si on ne veut pas de vous, cela ne vous fait ni chaud ni froid, ce
n'est pas votre affaire. C'est l'affaire des frères.
Dieu dit que vous avez le suprême charisme de discernement (je ne vais
pas lister toutes les références) et si vos frères veulent rester
aveugle à cela, vous laissez faire, parce que vous n'avez pas la
possibilité d'intervenir de vous-même. Vous ne pouvez être que le prophète d'un
peuple qui veut bien de vous comme prophète.
Cette
neutralité vous permet de vous protéger de ce que vous voyez trop bien:
L'erreur de certains frères qui estiment qu'il voient aussi clair que
vous et qu'ils n'ont pas besoin de vous, mais cela, c'est évident, vous
ne le dites pas.
Je souhaite qu'en 2012, avant que la vieillesse
vous ait trop handicapé, l'armée des Pèlerins d'Arès se rassembvle
autour de vous.
Marc B.
|
Réponse
:
Ce matin 3 janvier, en allumant mon ordinateur, je trouve quelques
e-mails qui me demandent
1. qui vous êtes,
2. où vous êtes "allé pêcher ces informations" puisque vous êtes "un
Pèlerin d'Arès récent,"
3. pourquoi je n'ai pas répondu à votre commentaire "qui soulève de
nombreuses questions, parce que" mon "silence laisse penser que
j'approuve."
À la question 1 je réponds que je ne vous connais pas, Marc
B.,ou que,
si je vous connais, je ne vous situe dans ma mémoire.
À la question 2 je réponds que, ne vous connaissant ni ne vous situant,
j'ignore où et auprès de qui vous avez pris les informations sur
lesquelles se base votre commentaire.
À la question 3 je réponds que faute de temps je ne peux pas rédiger
des réponses à tous les commentaires. Le courrier postal toujours
abondant à cette période de l'année me prend beaucoup de temps — me
donne aussi la joie d'avoir des contacts et/ou des nouvelles de
correspondants rares — et hier soir 2 janvier, il était tard et j'étais
fatigué quand je postai quelques commentaires — du 124C19 au 124C29 —.
Je n'ai pas pensé que publier votre commentaire, que je n'approuve pas
sous la forme simpliste que vous lui donnez, mais qui manifeste une
opinion assez répandue, et que le laisser sans réponse
était une
faute. Je pensais que mon entrée 120, "étranges solitude et afférence
de notre foi" (et d'autres passages de ce blog traitant du sujet que
vous soulevez) comportait déjà des éléments de réponse, mais puisqu'une
réponse spécifique semble nécessaire, je la donne ici ce matin.
Vous donnez à votre vision des difficultés de relations
entre mes
frères et moi la forme d'une mésintelligence ou d'une discordance
simple et radicale dont les causes, selon vous, seraient chez moi une
"neutralité" à laquelle vous semblez donner le sens de passivité,
froideur ou indifférence "en dépit de certains signes d'émotivité", et
chez mes frères une indifférence générale à la parole prophétique,
parce qu'ils "estiment qu'ils voient aussi clair" que moi "et n'ont pas
besoin" de moi.
C'est loin d'être aussi simple, loin d'être aussi radical.
Même si le résultat, que vous appelez à tort "gâchis", mais qui est, je
l'admets et le regrette, un malheureux éloignement de
fait entre mes frères et moi, et même si toutes les
difficultés qu'il entraîne encore, pourrait s'expliquer par le schéma
psychologique simpliste de votre commentaire, ce schéma est faux, parce
que vous vous trompez sur mes intentions et sur les intentions de mes
frères.
Vous êtes un "Pèlerin d'Arès récent." Autrement dit, beaucoup de choses
vous arrivent "toutes cuites" comme on dit.
Vous ne réalisez pas qu'en acceptant
La Révélation d'Arès, qu'il y ait de cela vingt ou
trente-huit ans, époque au cours de laquelle l'assemblée s'est
formée, nous embarquions dans la tempête.
Nous étions tous bouleversés, secoués, cahotés, moi comme mes frères,
tous dépassés par l'extraordinaire événement que nous avions à
affronter sur deux fronts: d'un côté notre propre pénitence qui ne
s'installe pas dans l'être du jour au lendemain, d'un autre côté la moisson des pénitents, ou
mission, ou apostolat, pour quoi personne, absolument personne parmi
nous n'était préparé.
Nous avions tout à apprendre et, étant des humains, pas des anges, nous
avons tous dû faire des expériences diverses et longues, intérieures et
extérieures, que les distances géographiques autant que de culture
entre nous ne facilitaient pas.
On ne change
pas sa vie (Rév d'Arès
30/11) du jour au lendemain. Nous avons tous affronté, à
des degrés divers, nos interrogations intérieures autant que nos
résistances intérieures, qui n'ont cédé que peu à peu, dans la maîtrise
de ce qui ne s'était encore jamais vu dans l'Histoire, sauf chez
Abraham: la foi libre
(Rév d'Arès 10/10)..
Mais nous avons prouvé que la foi libre
était possible. Nous n'avons ni chaviré ni été naufragés. Nous sommes
toujours là. Nous avons, comme disent les marins, "étalé le vent et la
tempête." Nous sortons de cette longue tempête avec beaucoup de
réparations à effectuer. Nous y procédons actuellement.
Je crois non seulement que c'était inévitable, parce que nous ne sommes
que des hommes et que tout changement
humain ne se fait qu'avec
le temps (Rév d'Arès 12/6), mais je crois que le plus aigu
de cette inévitable période difficile, même si elle n'est jamais tout à
fait terminée, même si d'autres difficultés nous attendent, a été
plutôt court, comparé à des périodes de démarrage de courants
prophétiques passés.
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03jan12 125C30
J'aime énormément l'affiche réalisée par Nina. Je vais demander à notre
imprimeur de l'éditer pour l'exposer dans la rue sur une pyramide en
bois sur roulettes.
Le texte écrit par Nina m'a beaucoup touchée et je viens de terminer un
petit in-folio sur ce sujet (la couverture est l'affiche-même), pour
notre moisson de rue durant tout le mois de janvier, mois des voeux.
Merci, ma soeur Nina, pour ce travail qui m'a fait réfléchir et
fouiller en moi.
Je sens combien nous sommes tous liés les uns aux autres, combien nous
pouvons nous inter-féconder, nous pousser les uns et les autres vers le
Bien.
Il est bon de grandir ensemble et de sentir la vie circuler entre nous.
Annie d'Ile de France
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03jan12 125C31
I was looking if the card 2012 was translated in us english for our
brother of California, country of the governator. Anyway, they have the
right meaning below and they will be able to make themself the english
card. But the best was to have one card ready and published online on
FreesoulBlog, because more easy to download by everyone, everywhere,
cause we need to claim it a lot each one where he is. With this
personal message : In The Revelation of Ares, once of the think God
teach us is that the Garden of Eden (Genesis) still his Project for the
future for humanity !
With my universal, edenic and absolute fraternity.
Guy P. d'Île de France
|
Réponse
:
Mais pourquoi n'avez-vous pas écrit ce commentaire en français, tout
bonnement ?
J'ai eu des difficultés pour comprendre votre commentaire en anglais.
J'ai dû m'y reprendre à plusieurs fois et je pense qu'en anglais vous
vouliez dire ceci:
I wonder if our brothers of California, the country of the governor
[?], can get an English version of the "Bonne Année 2012" post. The
English translation is printed below the post on the English entry, so
they can make an English version of the post for themselves, anyway.
But wouldn't you better publish a complete English post online for
anyone to copy or download it? The statement on the post has to be
proclaimed all over the world. God's Message "The Revelation of Arès"
teaches us that Eden has steadily remained on the drawing board for
mankind.
Traduction (si je vous ai bien compris):
Je me demande si nos frères de Californie, le pays du gouverneur [?],
peuvent avoir une version anglaise de l'affiche "Bonne Année 2012." De
toute façon, on trouve une traduction de l'affiche sous l'image dans
l'entrée anglaise, de sorte qu'ils peuvent se fabriquer eux-même la
version anglaise. Mais ne feriez-vous pas mieux de publier sur
l'Internet une affiche anglaise complète que tout le monde pourrait
copier ou télécharger? Ce que dit cette affiche doit être proclamé dans
le mond entier. Le Message de Dieu, La Révélation d'Arès,
nous enseigne que le projet d'Éden demeure pour l'humanité.
Nous traversons une période de travail très chargée et Nina
n'a pas
beaucoup de temps pour faire une version anglaise de son affiche, mais
si elle trouve un moment pour la faire, je pense qu'elle s'y attèlera.
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03jan12 125C32
Je vous adresse aussi mes meilleurs voeux de bonheur pour 2012.
Par contre, je peux aussi vous demander fraternellement, s'il vous
plait, de cesser de tromper nos frères et sœurs sur la Parole de Dieu.
Vous en porterez une lourde responsabilité devant le Seigneur, mon
frère.
Ceci est un message d'amour pour vous et pour le troupeau de Dieu que
vous paissez.
Sachez que je vous aime fraternellement mais que je ne peux pas être
complice du mensonge.
Éric Souris [124C38]
|
Réponse
:
Merci pour vos vœux.
Je ne pais aucun troupeau. Mes frères et sœurs ne sont pas des moutons
parqués ou rassemblés par des chiens, tondus ou menés à l'abattoir,
mais des croyants libres.
En votre temps, vous m'avez suivi librement, puis vous m'avez quitté
librement. La
Révélation d'Arès — c'est son Fond même — appelle
des âmes libres et
n'a pas de sens autrement.
Je n'ouvre jamais votre site, mais j'en connais l'existence et je n'ai
jamais interdit ni même déconseillé à mes frères et sœurs de le lire et
d'en penser ce qu'ils veulent.
Quant à "tromper", ceux qui me reprochent de "tromper" sont infiniment
plus nombreux que ceux qui m'encouragent à enseigner. Vous
lisez ici et là dans ce blog des critiques, des détractions, des
accusations de tromperie parmi les nombreuses que je n'ai jamais cessé
de recevoir depuis 1974. Vous êtes un parmi tous ces contradicteurs.
Malgré cette contradiction, vous me considérez comme votre frère et de
cela je suis heureux et très touché.
Je vous considère aussi comme mon frère humain et, pour preuve de cela,
je me suis toujours gardé de vous faire du tort même pour me défendre.
Votre position est inverse, puisque vous avez, d'après ce qu'on me dit
de votre site, délibérement choisi de me nuire, mais sans doute vous
voyez-vous comme l'ange envoyé au peuple de Dieu pour dénoncer mon
"mensonge". Vous n'êtes ni le premier ni le dernier.
Dans cette situation difficile, aporétique, avec tout le respect que je
dois à vos liberté et sincérité, notre fraternité ne peut que s'arrêter
à ces déclarations de principe. Ce n'est peut-être déjà pas si mal.
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03jan12 125C33
"Par quelle sorte de folie cet homme est-il rongé ?" me
demandait,
la semaine dernière, un confrère avec qui je parlais de vous,
l'encourageant — en vain, je l'avoue — à lire La Révélation d'Arès.
J'ai
fini par l'encourager, au pis-aller, à lire votre blog. C'était pour
lui une semaine de vacances et, surprise, il s'est plongé dans
freesoulblog et hier m'a dit que votre blog est une bibliothèque de
courts essais (il parlait de vos entrées et de vos réponses) qu'on lit
avec intérêt, parfois même avec plaisir. Il a parlé d'une promenade à
travers les convictions de Michel Potay, qui ne méritent pas le silence
sous lequel il est étouffé. Il dit que vous expliquez clairement des
choses de la psychologie des profondeurs réputées très difficiles à
montrer.
J'espère que ce confrère, homme connu dont j'aimerais faire un ami ou,
mieux, un frère de foi, finira par lire La Révélation d'Arès,
s'il ne l'a pas déjà fait, parce que je ne vois pas très bien comment
on peut suivre vos écrits du blog, parsemés de références à la Paroel
d'Arès, sans aller dans le livre les chercher ou les vérifier.
Nous
avons, lui et moi, assez longuement évoqué votre blog. Il m'a parlé de
"finesse et légèreté qui peuvent emporter la conviction." La variété
des sujets que vous abordez et la richesse de votre culture l'étonnent.
Il se demande si les montrer ne vous fait pas plus de tort que de bien,
parce que la tradition montre les témoins de Dieu comme plutôt
simplets. Il se demande même si vous ne gagneriez pas à avoir une
version eBook de votre blog pour tablettes de lecture.
Pour le
moment, ce ne sont que parlotes. On ne sort pas de l'intellect. Mais il
est important de savoir qu'un intellectuel, s'il n'est pas rivé à ses
habitudes, peut prendre plaisir à vous lire, ne trouve pas la
subversion de vos écrits inadmissibles (c'est très important, ça) et
finalement se demande s'il n'est pas possible de reconstruire le monde
"Par la pénitence ?
Oui, c'est tout à fait possible," lui ai-je dit. Là, évidemment, il a
eu un haut-le-corps.
Mais ne précipitons rien.
Tout
cela pour en venir à vous souhaiter de réussir dans votre mission par
tous les moyens, mais peut-être particulièrement par ce blog, en 2012
et les années qui suivront. Bonne mission 2012 !
David de Bourgogne
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03jan12 125C34
Merci Nina et frère Michel pour ces vœux humbles et généreux.
Être meilleur pénitent,
c’est le plus beau vœu que l’on puisse faire car la pénitence apporte
la vraie joie, le vrai bonheur et aide à retrouver la Semence Sainte (Esaïe 6/13),
la Source enfouie. (Rév
d'Arès 24/4).
De rencontrer un meilleur pénitent
c’est toujours pour moi une grande joie. J’éprouve en même temps un
sentiment d’insatisfaction, car j’aimerais tant qu’il nous aide dans
notre mission.
Des pénitents
meilleurs que nous il y en a, ils font évoluer ce monde à leur manière,
mais s’ils suivaient le Plan que le Créateur est venu nous donner à
Arès cela serait plus efficace et décisif, comme vous dites, et
aiderait grandement le changement
du monde.
Des pénitents
nous en rencontrons mais ils ont rarement la vocation apostolique, ils
recherchent rarement d’autres
pénitents pour travailler avec eux. Soit ils ont une
religion et restent dans
la cage comme le jars (François d’assise) (Rév d'Arès xxxvi/3),
soit ils font de leur vie spirituelle une affaire privée et ont peur de
s’allier à d’autres.
Quand vous dites que Dieu a "mis les noms de tous les humains dans un
chapeau" (votre réponse au 125C6), je crois que vous êtes très modeste
concernant votre personne.
Dans La Révélation
d’Arès (2/20) Dieu dit :
Toi, homme
Michel, Je t’ai reconnu avant que de ton père tu n’entres dans les
entrailles maternelles, Je t’ai réservé à mon service. Je t’ai
consacré, J’ai étendu Mon Bras vers toi.
Je pense que le Créateur ne fait pas les choses au hasard, mais qu’Il
choisit l’homme en fonction de la mission qu’Il va lui confier et le
prépare. Je ne sais pas si beaucoup d’hommes auraient été capables de
faire ce que vous avez fait et faites encore aujourd’hui.
Si vous ne savez pas pourquoi Dieu vous a choisi, je crois que Lui le
sait.
Mais vous êtes toujours très humble et très modeste et ce n’est pas
vous qui allez vous mettre en valeur.
Ceux qui vous connaissent savent combien votre mission est rude et
toute la ténacité, le travail et le courage qu’il vous a fallu pour
vaincre les obstacles.
Quand des hommes vous critiquent sans savoir, en disant que
vous avez inventé La
Révélation d’Arès, ils ne peuvent même pas imaginer la
tâche qui est la vôtre encore aujourd’hui à 82 ans passés.
J’en ai les larmes aux yeux de voir que tant de gens vous ignorent et
d’autres vous critiquent, alors que sous votre apparence modeste et
humble vous êtes un prophète
exceptionnel.
Combien cette humanité aurait à gagner à vous écouter et à vous suivre.
Les gens sont aveugles et conditionnés, mais la difficulté, c’est
qu’ils ne s’en rendent pas compte la plupart du temps. Une des
principales qualités qui manque dans cette société je crois vraiment
que c’est l’humilité.
Si les gens avaient l’humilité qui donne la lucidité, je crois qu’ils
verraient enfin clair et vous suivraient.
Celui qui se donne la peine de lire attentivement La Révélation d’Arès
et d’y réfléchir voit assez rapidement qu’une telle Parole ne peut pas
être le fait d’un homme.
Comment un homme écrirait-il un livre dans lequel il se donnerait
lui-même une mission à laquelle il travaillerait toute sa vie et ne
serait plus rien pour
lui-même (Rév d'Arès 40/6) au lieu d’avoir une
retraite paisible faite de voyages et de loisirs. Enfin, un peu de bon
sens ! Un peu d’humilité dans ce monde d’orgueil !
À tous les lecteurs je souhaite le meilleur pour 2012, en
rappelant que la source du meilleur est d’abord en soi.
Denis K. de Bretagne Sud
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03jan12 125C35
Je pense que les frères et sœurs [les Pèlerins d'Arès] sont conscients
qu'ils n'utilisent pas le prophète
correctement.et qu'il en résulte des problèmes.
Ils en sont conscients intellectuellement, mais pas
spirituellement ;
ils ne savent pas de ce fait comment utiliser le prophète.
Les apôtres, eux, étaient toujours près de Jésus.
Il y a aussi ce
problème de conscience collective, qui ne se résoudra que par le changement de
chacun et aussi par des projets. Le projet de notre frère H.R
(120C30) est une solution et j’espère qu'il aboutira.
Le Père ne nous dit-Il pas par l’intermédiaire de Jésus; "Redresse
toi, homme Michel, debout !" ? Cet
homme-là, c’est chacun de
nous qui
doit prendre conscience de l'espérance que Dieu nous
envoie [an la personne d']un prophète: Mikal.
Osons, retroussons nos manches, emboitons le
pas.
Qu’importe que nous soyons pauvres ou riches spirituellement,
Mikal veut
nous souffler ce puissant message
(Rév d'Arès xxxi/15-19): Un
(seul) tire Mon bras. J’ouvre ton œil (comme) l’aurore, ton col (est
comme) le saule, (mais de) ta gorge coule la Parole, tu peux
(parler en mon Nom). (Pour) une dent (qu’on lui) casse je
donne double à MIKAL ; Mikal clame (de) des deux dents.
Ou encore ce passage (Rév d'Arès xxxiii/1) : J’entre un fouet dans ta bouche.
Ma
Main à ton sein (fait) un mur.
Frères et sœurs, ne loupons pas cette espérance, le projet
que pourrait donner à l’assemblée,
écoute Israël [?], c’est une perche
que nous donne le prophète
et notre frère H.R.
Alléluia, alléluia, alléluia!
Chantal M. d'Anjou
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03jan12 125C36
Nous sommes sur les Saints Lieux depuis le Jour de l'An pour une
semaine de tour de garde.
Nous pensons à vous et à tous nos frères et sœurs en cette nouvelle et
grande année que vous souhaitez cruciale.
Merci pour votre amour
et votre patience
si grands ! Nous vous embrassons affectueusement ainsi que
sœur
Christiane.
Le titre de cette entrée "puisse 2012 être crucial !",
le grand vœu pour cette nouvelle année que vous
formulez, résonne en moi comme un rappel du prophète tout
particulier à ses frères et sœurs à être lucides et réalistes sur leur
pénitence
dont l’humilité est le moteur.
La pénitence
demande comme vous l’écriviez déjà dans votre
article de "Pèlerin d'Arès 1993-1996": humilité, vigilance et volonté
d’être. Pour que les Pèlerins d’Arès deviennent un jour ce signe, cette preuve
pour le monde que vous décrivez dans votre réponse à Jean-Pierre L
(125C4), nous devrons toujours rester humbles,
entre autre nous pardonner et pardonner sans cesse pour
avancer dans notre changement.
La Parole ne dit-elle pas en
parlant du pécheur qui fait Mémoire du Sacrifice: C’est à
ce que son pardon et sa tunique feront sourire le monde ou le
fâcheront, qu’il reconnaîtra qu’il est séparé du monde selon
Ma Volonté (Rév d'Arès 10/14) ?
Vous viendrez bientôt à Paris, pour travailler avec une trentaine de
"vieux" avec l'objectif de rassembler le
premier petit reste
de Paris.
C’est d’ores et déjà une grande année pour tous ceux qui
veulent vous suivre, les absents comme les présents à ce rendez-vous:
(D’)oreilles (pour M’entendre) et (de)
mains (pour Me servir tu as une) armée devant toi, assis(e) sur le fer.
(Que) les mains (retournent le monde comme) les houes! (Que) les
lèvres (proclament) Ma Parole ! Tu dis; "Va !" La main va (Rév
d'Arès xxxvii/13).
Vous avez besoin de sœurs et frères réalistes, qui ont conscience
de leur faiblesse,
mais qui ont la volonté de se briser, de
s'aimer et d’avancer, le
cou tendu (25/10), non pas un peuple à la nuque raide.
Je me joins de tout cœur à ce vœu que vous formulez ici et
je vous souhaite toute la santé et la force nécessaires pour poursuivre
votre mission en 2012, que nous puissions, unis, produire et
accueillir de bons fruits !
(Une) Françoise d'Ile de France
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04jan11 125C37
Merci pour vos vœux. Je vous adresse mes vœux.
Je vous souhaite surtout de tenir dans votre position de liberté
spirituelle mais de quasi totale improtection sociale, parce que le
vieil homme que vous êtes va être tôt ou tard dans l'impossibilité de
s'assumer. C'est mon souhait le plus grand: Que vous restiez
protégé !
Je sais que votre vie est difficile, mais ce n'est pas l'avis de toute
le monde.
La plupart, qui bénéficient des avantages de tout citoyen français et
qui ne savent pas que pendant une grande partie de votre vie vous avez
été avec votre famille sans protection sociale, que vous êtes sans
retraite, que vous êtes sans droit d'aucune sorte, sinon le droit de
payer des impôts, s'imaginent que votre vie est dorée, une vie de rêve.
J'entends dire autour de moi, quand je parle de vous, que vous êtes
riche, que vous avez un compte bien gras aux îles Caïman, que vous êtes
propriétaire de biens immobiliers qui vous rapportent une fortune de
loyers, etc. Et bien sûr j'entend dire que vous êtes le roi de la
débrouille, un arnaqueur de haut vol.
Il est très difficile de vous défendre, parce qu'on a vite l'air d'un
hypnotisé, d'une victime de votre séduction dangereuse.
Il est évidemment plus facile de croire à ces bobards que de croire
dans La Révélation
d'Arès.
Vous croulez sous les mensonges qu'on fabrique délibérément sur votre
compte. J'en souffre pour vous. Ce doit être pour vous une torture
morale insupportable.
Je salue votre courage, mais je serais heureux que vous me donniez
votre opinion sur ce point.
Benjamin (le père) d'Île de France
|
Réponse
:
Vu de loin, de loin par la distance ou par le temps, ma vie peut
à certains paraître un rêve. Je crois que, dans un public qui ne sent
pas la nécessité de chercher la vérité me concernant, c'est plus ou
moins inévitable.
Les légendes et bobards sur moi se
tassent, j'en sais gré à la conscience humaine qui finit par s'imposer,
quoique remplacée par le silence et la ségrégation. Mais, il n'y a pas
si longtemps encore, des ennemis ne se
contentaient pas de me considérer comme l'inventeur de La Révélation d'Arès et
le plus adextre des escrocs de la foi, ils me décrivaient aussi coulant
une vie de gourou luxueux et paresseux, possédant de grands biens un
peu partout — des quartiers entiers à Lyon, de vastes lotissements
entre Arès et le Cap Ferret — roulant en voiture de luxe, conduite à
par un frère-esclave vers des lieux fastueux où des assemblées
hypnotisées écoutaient mes salades dans l'extase.
Leur détestation de ma personne n'avait pas besoin de preuves,
aiguisait leur imagination, mais
étaient-ils totalement insincères ?
Peut-être pas.
Quand des organisme comme l'ADFI, subventionnée par l'État,
colportaient sur mon compte certains bobards de ce genre, je me demande
s'ils ne répondaient inconsciemment à l'idée extraordinaire qu'on se
fait d'une vie extraordinaire. Car, enfin, ma vie, si elle est
matériellement simple et laborieuse, est quand même extraordinaire,
puisque biblique, et
je suis le premier à comprendre que l'incroyable vrai : Les événements
surnaturel et La
Révélation d'Arès, peut entraîner inconsciemment
l'incroyable faux, lequel s'invente au-delà de la raison, parce qu'il
part du sentiment que La
Révélation d'Arès, vraie ou fausse,
est quelque chose au-delà de la raison.
Bien sûr, quand La
Révélation d'Arès est étudiée dans le texte et que ses
exégètes cherchant les avantages qu'on prétend que j'en
tire n'y trouvent pour moi et ceux qui y croient que des
désavantages, la perplexité s'installe et d'autres questions se posent:
Et si c'était vrai ? et les réflexes corrélatifs surviennent:
Alors, fermons ce livre et n'en parlons surtout pas !
En effet,
il me faut, il faut aux Pèlerins d'Arès n'enseigner que des
choses ingrates, non séduisantes: Le salut
gagné par
l'effort — la pénitence
et le travail à la
moisson des
pénitents —, mais
non le salut
automatique simplement obtenu par la foi, par la miséricorde ou par des
sacrements. Il me faut et il faut aux Pèlerins d'Arès dénoncer la
réincarnation à la mode, rappeler à l'homme (qui déteste ça) sa
totale responsabilité dans le règne du mal, l'inexistence de
la providence* et la difficile construction du destin humain, le
volontariat libre
du croyant sans que pour autant l'incroyant soit condamné et
l'apparente injustice de cette situation, la dénonciation de tous les
pouvoirs religieux, politiques, financiers, etc.
Les détracteurs les
plus acharnés de La
Révélation d'Arès conviennent aujourd'hui, quand ils sont
honnêtes et
sérieux, qu'il n'y a rien dans cette Parole qu'ait pu inventer un
escroc habile à exploiter la crédulité humaine.
C'est même tout le contraire
et l'embarras qui en résulte explique le silence actuellement posé sur
le mouvement spirituel des Pèlerins d'Arès.
Ceci étant, ma vie, pour extraordinaire qu'elle soit, est-elle, sans
être
luxueuse, quelque chose de tout à fait à part ?
Non et je vous remercie de le dire, Benjamin.
Je suis porté par la foi, car ce que j'ai vu et entendu, je
l'ai vu et entendu et
je n'ai pas eu l'humaine lâcheté de l'oublier comme les craintifs que
réprouve le Père (Rév
d'Arès 2/16-17), mais au quotidien ma vie est faite
beaucoup de travail, souvent faite de soucis terre-à-terre, de
problèmes difficiles,
de situations qui pour d'autres seraient douloureuses et mortifères. Je
ne m'en plains pas, parce qu'il y a dans ce monde beaucoup de mes
frères humains qui, sans avoir la consolation d'un idéal aussi beau que
le mien, doivent affronter des difficultés pires encore, mais ma vie
n'est pas la vie de rêve dont vous entendez encore parler d'après ce
que vous me dites.
Mais je crois qu'il y a toujours, du moins très souvent, deux réalités,
une pour celui qui vit la réalité et une pour celui qui essaie de la
reconstituer du dehors. Cela ne veut pas dire qu'il y ait
nécessairement mensonge, que ce soit d'un côté ou de l'autre, que ce
soit d'un côté et de l'autre.
Toute histoire, pour son héros
comme pour son observateur, est faite d'éléments vrais dans la
relativité, ce qui ne les empêche pas d'être faux dans l'absolu. Toute
histoire momentanément vraie devient fausse à la longue ou à distance,
ne serait-ce que parce qu'elle échappe à des compréhensions plus
lointaines, plus lointaines dans le temps comme dans l'espace, même
pour les personnes concernées et à plus forte raison pour l'observateur
non concerné.
Il est bien connu que des personnes ayant retrouvé des carnets de notes
qu'ils avaient prises sur le moment de circonstances tragiques, par
exemple d'une guerre, d'un naufrage, etc. ont eu la stupéfaction de
constater qu'elles relataient les événements d'une façon tout à fait
différente de celle dont leurs souvenirs les avaient gardés.
Je crois que c'est aussi vrai pour les choses vues, même sur le moment,
par des personnes. C'est pourquoi il est toujours très difficile de
considérer nos détracteurs comme des menteurs délibérés. Ils ont leur
façon de voir, déformée par l'imagination et nous, nous avons
la nôtre, non déformée par l'imagination, mais sublimée par la foi, ce
qui fait que rien ne se réduit aux faits secs et simples. C'est
inévitable.
Mais c'est pourquoi aussi, quand il s'agit d'une approche aussi honnête
que possible de l'absolu — aucune Vérité absolue n'est accessible à
l'homme dans son état actuel, ai-je écrit dans la préface de "Nous
Croyons, Nous Ne Croyons Pas" — nous devons nous en tenir à la Parole
de Dieu dans La
Révélation d'Arès, car elle est absolument vraie, et nous
en tenir à ce que je dis dans l'exercice charismatique de mon
prophétisme — la parole
de Mikal (est) Ma Parole (Rév d'Arès i/12)... juste prophète
(xxxvii/2)... tu tiens la perche, tu la tailles longue ou courte
(xx/6), etc. — et comprendre pourquoi le Père, dans sa Sagesse, réduit la Voie du Salut oersonnel
comme collectif à un exercice très difficile, mais très sec et très
simple: la pénitence, c'est-à-dire l'amour, le pardon, la paix, la
quête de l'intelligence
(32/5) spirituelle et l'effort constant de se rendre libre (10/10) de tous préjugés.
Vous ai-je ici donné assez
largement mon "opinion sur le point" qui vou tracasse, Benjamin?
À propos, Benjamin, je crois qu'on vous attend toujours à la mission
rue Ramond Losserand. N'oubliez pas !
*
Note introduite le 10 janvier en raison de confusions chez les lecteurs
qui entendent "providence" dans le sens secondaire de "chance" ou de
"bonheur."
Jentends "providence" au sens
premier du
mot, c'est-à-dire au sens de "gouvernement du monde, de l'Histoire et
du destin de l'hommes par Dieu." Quand je dis "inexistence
de la
providence", je dis que nous Pèlerins d'Arès ne croyons pas que Dieu
gouverne le monde et décide de l'Histoire et du destin de l'homme. Nous
croyons au contraire que l'homme peut infléchir son Histoire et son
destin s'il le veut, autrement dit, nous croyons que l'homme peut changer sa vie,
s'il en a décidé ainsi.
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04jan12 125C38
En lisant votre réponse 125C37 où vous dites "quand La
Révélation d'Arès est étudiée dans le texte et que ses
exégètes cherchant les avantages qu'on prétend que j'en
tire n'y trouvent pour moi et ceux qui y croient que des
désavantages," vous n'êtes pas tout à fait exact. Vous oubliez la demi-dîme (Rév d'Arès, 34/6-8),
qui est quand même un avantage, dont vous vivez.
Il faut bien dire que la demi-dîme
est, comme tout le reste dans La
Révélation d'Arès, où rien n'est obligatoire, laissée à la
liberté de chacun. Je sais qu'une minorité de Pèlerins d'Arès seulement
vous fait des dons, qui sont en outre irréguliers et généralement très
inférieurs de ce qu'ils devraient être (c'est comme le denier du culte
dans l'église catholique). Cela ne vous permet pas de rouler sur l'or.
Personnellement, je ne vous ai jamais versé un centime (je n'ai jamais moissonné non
plus) et pourtant je crois fermement dans l'authenticité de La Révélation d'Arès.
On peut dire, pour finir, que le plus grand désavantage que La Révélation d'Arès
vous réserve, c'est la liberté des frères. Dans ce monde qui se croit
libre mais qui ne marche qu'à coups de pied au cul, il est clair que
les citoyens laissés à leur libre initiative sont très facilement
égoïstes ou inconscients.
Par-dessus le marché, ces dons sont nécessaires pour l'entretien et le
fonctionnement de la mission, du pèlerinage, etc.
Il ne vous reste pas personnellement de quoi vivre dans le luxe. Vous y
arrivez parce que vous êtes économe.
Je suis gonflé de m'inquiéter, puisque je n'ai jamais participé
financièrement, mais avec Elisabeth nous penbsons souvent à
l'après-frère Michel. On se dit: "Frère Michel gère au maximum sa vie,
sa mission et le pèlerinage
et fait des miracles avec quat'sous, mais après lui,
qu'est-ce qui se passera ?"
Nous vous souhaitons donc de vivre longtemps, parce que nous les
égoïstes, les bon-à-rien, qu'est-ce qu'on fera sans vous? Dès qu'on ne
fait pas grand chose !
Mon vœu pour 2012, c'est d'abord celui de la santé. Pour la force
spirituelle, on ne s'en fait pas pour vous, vous en avez à revendre.
Christian et Elisabeth
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Réponse
:
J'ai éclaté de rire, je vous l'avoue, en lisant votre commentaire.
Et tout en riant je disais, entre deux hoquets: "Ceux-là, ils ne
manquant
pas de candeur ! Ils restent tranquillement chez
eux, n'apportent rien à la mission ou au pèlerinage, mais
s'inquiètent quand même de ce qu'ils deviendront quand je serai mort.
C'est tout à la fois touchant de foi et de confiance en moi et
symptomatique de nos temps où le système a réduit à rien la conscience
active chez beaucoup."
Il
n'y a pas très longtemps j'eus l'occasion de parler avec une
psychologue, en tout cas une personne qui semblait férue de
psychologie, qui me dit : "Nous vivons des temps affreux: Les
hommes sont anxieux et toutes les observations montrent que les plus
anxieux sont les plus inactifs, alors que ça devrait le contraire: ceux
qui ont peur de l'avenir devraient se démener."
Vous semblez répondre à ce profil psychologique: Anxieux de l'avenir du
mouvement arésien, mais complètement inertes.
Sapristi ! Remuez-vous !
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05jan12 125C39
Dans votre réponse 125C37 à Benjamin vous dites beaucoup de choses très
intéressantes.
Mais quelque chose me tracasse, quand vous dites "qu'il y a toujours,
du moins très souvent, deux réalités,
une pour celui qui vit la réalité et une pour celui qui essaie de la
reconstituer du dehors. Cela ne veut pas dire qu'il y ait
nécessairement mensonge, que ce soit d'un côté ou de l'autre, que ce
soit d'un côté et de l'autre."
Vous relativisez le mensonge.
Pourtant, je me souviens d'une causerie où vous disiez: "Il n'y a pas
de petit mensonge. Tous les mensonges, petits ou grands sont des
mensonges tout court. C'est probablement le pire péché de l'humanité."
Vous vous contredisez.
Bonne année 2012 quand même!
Brigitte de Picardie
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Réponse
:
S'il y a mensonge, il y a mensonge. Petit ou grand, un mensonge est un
mensonge.
Un mensonge est délibéré, conscient, qu'il soit réflexe ou volontaire.
Le menteur sait consciemment que ce qu'il dit est faux, mais il le dit.
Ce n'est pas ce dont je parle dans ma réponse 125C37.
Dans ma réponse 125C37 j'envisage des situations où la vérité peut être
présentée de deux ou plusieurs façons sans qu'il y ait nécessairement
mensonge. Notamment, la vérité peut varier avec le souvenir et je cite,
à ce propos, "des personnes ayant retrouvé des carnets de notes
qu'ils avaient prises sur le moment de circonstances tragiques, par
exemple d'une guerre, d'un naufrage, etc." et qui "ont eu la
stupéfaction de
constater qu'elles relataient les événements d'une façon tout à fait
différente de celle dont leurs souvenirs les avaient gardés."
Il y a d'une part le décalage de temps qui trompe :
Qui, se retrouvant
après une longue absence, dans un endroit qui lui fut familier, n'a pas
dans l'instant de son retour sur les lieux un moment d'étonnement ou
d'incertitude,
parce que l'endroit n'est pas exactement comme son souvenir l'avait
conservé ? Ce décalage entre souvenir et réalité survient ici
et là chez
un vieil homme comme moi qui peut se retrouver dans des villes, ou sur
un lieu, ou en présence de situations qu'il connut vingt, quarante,
soixante ans plus tôt. Comme disait Roland Barthes, qui réfléchissait
beaucoup, sur ces glissements d'une "vérité" à une autre: "Nos
critiques essentialistes passent leur temps à retrouver la "vérité" des
génies passés" et (sous-entendu) passent leur temps à se tromper sans
pour autant mentir.
Mais il y a, sans décalage de temps, le décalage d'espace, de distance,
de situation, qui trompe de même :
Qui, essayant de comprendre une
chose, un fait ou une personne qu'il ne connaît qu'incomplètement ou
superficiellement
ou qu'il ne
connaît qu'à partir d'apparences ou de descriptions ou citations
partielles ou approximatives, et qu'il essaie de cerner ou
comprendre en
profondeur, ne se
trompe à peu près inévitablement, souvent lourdement ? Les
rumeurs qui font tant de tort à certaines personnes sont
basées sur des probabilités, des vraisemblances ou des approximations
qu'on prend pour des vérités totales et définitives.
De là l'expression "être victime des apparences." Combien d'innocents
sont passés à la guillotine, à la potence ou à la chaise électrique sur
la base d'apparences qui les condamnaient ?
La prescription du Sermon sur la Montagne: Ne jugez pas pour pas pas être
jugés... (Matthieu 7/1) ou celle de La Révélation d'Arès: Mais tu ne jugeras personne ni
publiquement ni en secret (36/16), n'est pas seulement
fondée sur l'incapacité d'un homme de juger un autre homme, les deux
étant pécheurs, co-responsables
du mal sur terre, mais est également fondée sur l'extrême difficulté
pratique de porter un jugement logique sans erreur, parce que tout fait
ou toute personne comporte une inévitable part d'impénétrabilité.
Je me rappelle d'un fait présenté par une sœur, infirmière de son état,
dans une mission de Bretagne. C'était en 1996 — Je me souviens de
l'année, parce que je marchais encore avec une canne, étant déplâtré
depuis peu (fracture du péroné) —. Cette sœur travaillait au bloc
opératoire d'un hôpital proche et me présenta, en
présence des frères et sœurs du lieu, une situation où elle considérait
qu'il y avait mensonge médical, donc selon elle pas de mensonge, mais
une nécessité psychologique.
Voilà les faits: Il avait fallu opérer
d'urgence l'enfant d'une couple de Témoins de Jéhovah, lesquels avaient
demandé qu'il n'y eût pas de tranfusion sanguine, même si l'enfant
devait en mourir. Au cours de l'opération il fallut transfuser
l'enfant. Après l'opération les parents demandèrent à notre sœur,
infirmière au bloc opératoire, s'il y avait eu transfusion. Elle
répondit non.
Ayant rapporté ces faits, elle me dit: "En disant non, je
ne mentais pas, n'est-ce pas ?"
Je lui répondis: "Si, ma sœur, vous mentiez ! Vous mentiez,
parce
que cette contrevérité était délibérée. Vous avez pris en conscience le
risque du mensonge. Il fallait répondre autrement, par exemple: Notre
métier est de sauver, pas de laisser mourir. En nous
amenant votre enfant vous saviez en toute conscience que vous le
confiiez à un hôpital dont le devoir est de sauver. Le chirurgien et
son équipe n'ont fait que leur devoir."
Et j'ajoutai: "Même si la Bible ne prescrit nulle part que donner son
sang pour sauver son prochain est une faute devant le Père, ces
Témoins de Jéhovah le croyaient sincèrement, parce qu'ils avaient
confiance dans les interprétations de leurs pasteurs. Ils étaient
totalement subjugués, sincères donc ; ils ne mentaient pas,
ils étaient comme on dit "dans leur bulle",
convaincus de rapporter fidèlement la Parole de Dieu. Mais
vous, ma sœur, vous n'étiez pas dans cette situation de dépendance
morale. Vous deviez simplement dire la vérité, comme je viens de vous
l'expliquer."
Ainsi, ne sont pas nécessairement menteurs, au sens que je donne à ce
mot terrible, certains qui croient nécessaire d'alerter le monde contre
moi ou contre nous, parce que je serais l'inspirateur ou parce que nous
serions les inpirateurs d'une croyance funeste et dangereuse pour
l'humanité. Ces redresseurs de tort peuvent être sincèrement "dans leur
bulle", se considérer comme libérés de toute précaution morale ou
scrupule comme des chevaliers blancs volant au secours des pauvres
hommes. Ils sont contre La
Révélation d'Arès parce qu'ils la voient non
seulement comme un mensonge, mais aussi comme un péril.
C'est cet aberrant sentiment d'être dispensé de tout scrupule, voire
même de devoir n'avoir aucun scrupule, que l'église catholique a appelé
dans sa théologie "la direction d'intention." Ce point de théologie dit
en gros: Emprisonnez, torturez, calomniez, tuez, c'est non seulement
permis, mais recommandé quand c'est pour la bonne cause... la bonne
cause catholique évidemment. Il n'y a pas d'idéologie religieuse ou
politique qui ne fonde pas son comportement sur ce principe.
Contre cela La
Révélation d'Arès clame sur tous les tons. Elle appelle
ainsi à un changement
moral profond qui ne pourra évidemment se faire qu'avec beaucoup de
temps.
Notre mission est très difficile et notre changement ne peut
être que lent, je sais, mais nous marchons dans une direction de
certitude.
|
05jan12 125C40
Merci pour vos vœux. Je vous retourne les miens, sincères, de succès
dans votre mission.
J'ai remarqué que vos réponses deviennent très longues.
Est-ce — excusez l'impertinence — ce que vous appelez quelque part (je
ne sais plus à propos de quoi) du verbiage ou des radotages?
Si vous ennuyez, vous finirez par ne plus être lu.
Ifik de Bretagne
|
Réponse
:
Si j'avais 40 ou même 60 ans, ce serait sans doute verbeux.
À 82 ans, c'est précautionneux.
Les rubriques nécrologiques me disent qu'à mon âge beaucoup de gens
meurent.
Je ne dois pas rêver ; je peux disparaître moi aussi du jour
au
lendemain.
J'ai maintenant le souci de laisser le maximum à mes frères.
Puisqu'ils n'ont pas pu me placer au milieu d'eux, j'ai peu d'occasions
de leur parler de vive voix et, quand je le fais, ce qui reste rare,
c'est généralement à un seul, ou quelques uns, ou à un petit groupe,
qui ne transmettent
pas nécessairement, ou pas toujours complètement et fidèlement, ce que
je dis.
Alors, je me fais un devoir d'exprimer en détail mon
enseignement
par écrit dans ce blog.
Si cela ne sert pas aujourd'hui, parce que c'est ennuyeux, cela servira
plus
tard quand le besoin d'une réflexion profonde viendra.
Merci pour vos bons vœux.
|
06jan12 125C41
La modération avec laquelle vous parlez d'Éric Souris (je ne
connaissais pas son nom) force le respect, car enfin cet homme a rêvé
de vous détruire. Quand je découvris La Révélation d'Arès
et que, dans mes hésitations, j'essayais de m'informer, je tombais
comme tout un chacun sur le site de cet homme.
Il a bien de la chance de s'être constitué l'ennemi d'un frère humain
de votre indulgence, même si elle n'exclut pas une prudente lucidité
comme on la voit dans votre réponse 125C32.
Je ne suis pas Pèlerins d'Arès, comme vous savez. Il ressort d'une
lecture approfondie de La
Révélation d'Arès qu'être pénitent et être moissonneur sont
inséparables et exigent un engagement que, pour des raisons pratiques,
familiales, professionnelles, je ne peux prendre.
Je n'en suis pas fier, mais j'ai rejoint les rangs des sympathisants et
soutiens.
Aucun homme de cœur et de raison ne peut s'épargner une certaine
admiration pour vous et pour les plus dévoués des Pèlerins d'Arès,
mêmes si vous n'êtes que des hommes en butte à leur tare, comme dit La Révélation d'Arès (2/12)
et qui le reconnaissent volontiers, mais c'est là qu'éclate justement
leur indéfectible espérance de devenir autre chose. C'est beau et à
notre époque c'est aller avec courage contre l'air du temps.
Je vois Éric Souris comme un homme qui s'est rendu compte comme moi
qu'il ne pouvait pas s'engager dans la voie difficile de La Révélation d'Arès,
sauf que lui, contrairement à moi qui n'ai jamais été des vôtres, a
renoncé après un séjour dans vos assemblées
comme me l'apprend votre réponse 124C38, mais au lieu de chercher sa
voie ailleurs ou de rester à distance comme sympathisant, il a pris le
parti de la rancune, de l'hostilité ouverte.
Son commentaire ambigu [125C32] a absolument le ton d'un certain
protestantisme, côté évangélisme, qui proteste de son amour fraternel
tout en vous accusant de tromper le monde et de mentir. En résumé, vous
êtes en même temps le
frère et satan.
Aimer la brebis perdue
et pleurer simultanément sur sa damnation est typique de la foi
évangélique, au sein de laquelle je fis un assez long séjour de mon
côté avant de découvrir La
Révélation d'Arès. J'ai quitté les évangéliques justement
pour cette tartufferie sectaire, qui devient insupportable lentement ou
rapidement selon l'intolérance des pasteurs auxquels on a affaire. Je
crois savoir que la Fédération Protestante de France a prié l'Église
Évangélique, ou une partie de cette église, d'aller exercer ailleurs
son sectarisme.
Ce n'est certainement pas nouveau pour vous. Je ne sais plus où dans ce
blog (ou ailleurs) vous évoquiez le souvenir d'agressions que vous
subissiez de missionnaires évangéliques dans la rue au temps où vous
évangélisiez à Bordeaux. Ils vous prenaient par le colback et vous
traitaient de Satan, je crois.
À tout prendre, je préfère l'Éric Souris anti-Arès que l'Éric Souris
évangéliste.
Antonin de Provence Côte d'Azur
|
Réponse
:
J'ai aussi remarqué dans le commentaire 125C32 le style
évangélique auquel je suis accoutumé depuis longtemps, pas
seulement à cause des
missionnaires évangélistes qui m'agressaient dans les rues de Bordeaux
il y a une trentaine d'années, mais plus encore à cause de l'hostilité
de certaines églises américaines à l'égard de La Révélation d'Arès
depuis qu'elle est diffusée aux USA et, par voie de conséquence, à
l'égard de ma personne depuis 1996.
Toutes les églises américaines évangéliques, baptistes, etc., n'ont pas
cette agressivité ; j'ai dans ma bibliothèque deux livres de
Billy
Graham, qu'il m'a dédicacés en termes chaleureux, quoique nous ne
partagions pas du tout la même théologie.
Comme vous dites, c'est selon qu'on a affaire à des intolérants ou des
tolérants ou, comme dit La
Révélation d'Arès, c'est affaire d'intelligence
spirituelle (Rév d'Arès
32/5) éteinte ou non.
Mais,
n'ayant avec le commentateur 125C32 aucune relation directe ou
indirecte, je n'ai aucune raison fondée de prétendre qu'il est de foi
évangéliste ou similaire. Le style de son commentaire peut n'être
qu'une coïncidence. Cela, de toute façon, le regarde.
De toute
façon, quelle que soient les convictions d'un homme, il leur donne le
style et le comportement de ses sentiments ou ressentiments profonds,
qu'il soit juif, orthodoxe, catholique, protestant ou musulman. Tous
les catholiques n'étaient pas, loin de là, des inquisiteurs au temps de
l'Inquisition. Tous les protestants n'ont pas condamné Michel Servet au
bûcher et je ne vois pas Jean Calvin, même si je ne fais pas mienne sa
théologie, prendre parti pour une mise à mort contrairement à ce que
certaine Histoire dit. John Wesley, fondateurs des Méthodistes, pour
l'amour fraternel de qui j'ai une profonde estime, ne considérait pas
les Indiens d'Amérique comme damnés contrairement à son collègue
missionnaire, le pasteur Whitefield. L'immense majorité des Musulmans
n'est pas terroriste. Une majorité de Juifs n'est pas sioniste et
anti-palestinienne. Etc, etc. Bref, on trouve partout, sous toutes les
bannières de foi, de l'amour, de la mesure, de la sagesse d'une côté et
de l'intolérance, de l'hostilité, du fanatisme, d'un autre côté.
Donc,
concernant le commentateur 125C32, ses convictions profondes, quelles
qu'elles soient, ne me semblent pas nécessairement correspondre à son
comportement vis-à-vis de moi et/ou de La Révélation d'Arès.
C'est
pourquoi dans ma réponse 125C32 je n'ai pas pensé utile de relever le
style évangéliste du commentaire auquel je répondais. C'était à
l'homme, quelle que fût sa foi, que je répondais en toute sincérité.
Je
profite de ce contact avec vous, Antonin, pour vous adresser par voie
d'e-mail une invitation à trois jours de mission auquel je vais
participer dans quelques jours dans votre région.
|
06jan12 125C42
J’ai bien essayé de comprendre pourquoi le commentateur 125C32 se
donnait tant de mal et dépensait temps de temps pour dénigrer le témoin d’Arès et La Révélation redonnée à Arès
tout en ménageant les Pèlerins d'Arès.
Il s’avère que sur son site, un bandeau priait les Pèlerins d’Arès de
prendre contact avec lui, car il avait une information importante à
partager.
Cette information reçue, le commentateur affirme que "le message de
Monsieur Potay est faux, complètement faux bibliquement parlant." À ce
message est attaché un lien que le commentateur nous invite à ouvrir
pour écouter un partage autour de la Parole de Dieu.
Dans ce lien audio d'environ 20 minutes nous pouvons écouter un pasteur
refaire tout l’historique du sens sacré du sacrifice par le sang et son
importance.
Ce qui me fait dire que le commentateur 125C32 repousse La Révélation
redonnée à Arès et son témoin
au motif qu'il [le commentateur] pense que seul le sacrifice de la
croix sauve l’homme, alors que La
Révélation d’Arès affirme que seule la pénitence mène au salut (Rév.d’Arès 28/25).
On peut alors se demander pourquoi le commentateur 125C32 se focalise
sur La Révélation
redonnée à Arès seulement, puisque les Juifs, les Musulmans, les
Hindouistes, les Bouddhistes, les Athées pour ne parler que d’eux (6
milliards d'êtres humains sur 7 milliards) ne croient pas au "Dieu
fait homme et mort sur la croix pour sauver le monde."
Peut-être est il plus simple pour lui de se focaliser sur une
minorité ?
Mais comme le soulignait Jésus; Ce
ne sont pas ceux qui me crieront
Seigneur ! Seigneur !qui trouveront le salut, mais
seuls ceux qui feront
La Volonté de Mon Père, qui n’est autre que de mettre en
pratique le
Sermon sur
la Montagne (Matthieu 5-7). Alors, souhaitons à ce frère
qu’il nous dépasse par la qualité de sa pénitence, qu’il
s'efforce sans cesse comme
chacun de nous Pèlerins d'Arès s'efforce, d’aimer la multitude
humaine comme le
Père de l’Univers l’aime
(Rév.d’Arès 12/7) et d’aimer son prochain
comme lui-mêmes (Bible,
Lévitique 19/18).
Bernard C. de Suisse
|
Réponse
:
Ce blog n'est pas un forum. Je ne publie pas les commentaires que je
reçois depuis que le présent blog existe (2006) concernant le
commentateur 125C32. Ils sont polémiques et la controverse n'est ni le
principe de notre apostolat ni celui de ce blog.
Si je publie votre message, c'est parce qu'il confirme l'intuition
d'Antonin [125C41), à qui vous allez faire plaisir. Votre message
confirme dans
son sillage mon propre sentiment devant le style évangéliste du
commentateur 125C32.
Son site, que vous avez visité, fait donc état de sa foi
dans le dogme de Nicée: le dogme du Dieu incarné
sous les traits de Jésus et cloué sur la croix pour la
rédemption des pécheurs.
Cela serait, d'après ce qu'on me dit, tout à fait nouveau dans
l'argumentaire anti-Arès de ce commentateur.
Que sa foi soit depuis peu celle de la théologie des églises
trinitaires le regarde. Nous respectons sa foii et même elle
nous donne un espoir. L'espoir qu'il étudiera assez les Évangiles
palestiniens pour découvrir que, trinité ou pas trinité, Dieu ou homme,
rédemption par la croix ou atroce exécution d'un gêneur, il reste une
indiscutable constante autour de ces points de théologie : la
charité. À
moins, mais je ne peux y croire, qu'il considère comme tous les
fondamentalistes que la charité consiste à
dénoncer et punir les infidèles, pour leur bien naturellemment. C'est
le fond de toute inquisition dans toutes les religions.
C'est avec logique, Bernard,
que vous vous
"demandez pourquoi le commentateur 125C32 se focalise
sur La Révélation
redonnée à Arès seulement, puisque les Juifs, les Musulmans, les
Hindouistes, les Bouddhistes, les Athées pour ne parler que d’eux (6
milliards d'êtres humains sur 7 milliards) ne croient pas au "Dieu
fait homme et mort sur la croix pour sauver le monde."
Il existe de nombreuses réponses possibles à cette question. Les
énumérer ne serait ni charitable ni intéressant.
|
08jan12 125C43
Un temps, parmi vous je m'étais fait mienne la doctrine de ne jamais
mentir, même pour des petites choses.
J'ai vite conclu que considérer des petites choses comme un gros
problème transformait ces petites choses en vrai gros problème, comme
sacrifier ses idéaux spirituels, pour suivre une règle de conduite.
Il faut certainement être le Christ, pour réussir à provoquer la colère
et en même temps la fascination.
Mon expérience d'homme me fait dire que c'est un miracle quand ces deux
sentiments cohabitent ensemble.
Après vous avoir quitté, j'ai signé un contrat de travail où ma
profession était de mentir : Je devais me faire passer pour
une autre
personne.
Moralement, pas de gêne,mais un super sentiment de solitude et une
grande souffrance de ne pas pouvoir être naturel, de ne pas
pouvoir être vrai. J'ai assez rapidement arrêter ce job, mais je sais
ce que signifie s'engager dans la voie du mensonge.
À mon goût c'est assez horrible, mais ce n'est qu'une appréciation
personnelle. Il
y a des gens qui aiment cela.
Un menteur est quelqu'un qui sait quelque chose et pour ne pas
divulguer et faire diversion il en dit une autre.
Soit il le fait
parce que c'est sa seconde nature et que la vérité
n'est pas pour lui un idéal à atteindre.
Soit il ment par
contrainte et, dans le fond, il préférerait dire la vérité, car la
Vérité
est son idéal.
Si on ne différencie pas le petit et le grand mensonge, peut-on quand
même, j'imagine, distinguer celui qui a foi en quelque chose et celui
qui n'a foi en rien ?
Il y aussi une chose qui me gène, lorsque l'on pointe le doigt sur le
menteur (qui peut être un pauvre type dans le désarroi) ; on
ne met pas
dans la balance la foultitude d'ignorants volontaires qui se sont
coalisés pour faire marcher le système, l'économie, l'
industrie, le leadership...
Ça peut-être des braves gens honnêtes, qui ne mentent jamais, mais qui
comprennent que l'on mette en place des tribunaux d'inquisition, des
chasse aux sorcières. Ils comprennent aussi tout les
mensonges d'états, les secrets défense, et [admettent] que participer à
tout cela est valorisant, que c'est le devoir d'un bon
citoyen.
Personnellement, je ne peux pas mettre sur le même plan le mouton qui
n'a qu'une chose à faire : suivre le mouvement
extérieur, et le menteur qui doit gérer de l'intérieur un mouvement
qu'il a généré et qui parfois lui échappe.
Je dirais, en fait, que le menteur est bien plus vertueux que
le mouton et que c'est, d'ailleurs, la raison pour laquelle il est plus
rare.
Je crois que le Coran a la particularité, sauf erreur, de
pointer le doigt plus souvent vers les ignorants que vers le menteurs.
Et en même temps il encourage les croyants de s'édifier dans la Vérité
et la constance.
La Vérité
finira par éclater. Si Jésus était mort sans ressusciter,
son sacrifice aurait été vain et si le Saint Suaire n'avait pas été
scientifiquement étudié, Jésus serait resté pour le nombre d'ignorants
que nous sommes une fable.
L'analyse au carbone 14 a créé de la
diversion parmi les moutons mais les scientifiques ont poursuivi leurs
études. Leur conclusion, c'est que ce phénomène actuellement échappe
totalement a une explication scientifique, que tout les éléments
trouvés sur le suaire accrédite l'histoire de la crucifixion mentionné
dans l’Évangile, plus certains autre éléments qui ne sont pas dans les
évangiles, mais qui l'authentifient encore plus comme étant une
véritable
relique.
Voilà une des deux chose qui me donnent envie de revenir vers
vous. La deuxième chose est une vidéo "Frère des étoiles,' qui m'a
énormément impressionné.
Frédéric H. d'Île de France
|
Réponse
:
Vous abordez la question du mensonge délibéré, voire même
professionnel. C'est un problème énorme depuis toujours, mais plus
énorme encore à notre époque, parce que le colportage et l'affinement
du mensonge délibéré par les media: téléphone, radio, télévision
journaux, livres, internet, discours, plaidoiries, etc.,
etc.,
n'a jamais été aussi facile et parce que les hommes n'ont jamais eu
autant de profit à tirer du mensonge délibéré et de l'incapacité de la
science elle-même à le percer: Les faux malades vivant aux frais de la
sécurité sociale n'en sont qu'un petit exemple. Il faudrait des pages
et des pages pour parler du mensonge délibéré qui n'était pas l'objet
spécifique de mes réponses à certains commentaires sur cette page.
Par ailleurs, si d'un côté je suis heureux
que
vous songiez à revenir vers nous, d'un autre côté je suis étonné que
votre décision repose sur le suaire de Turin, car je ne crois pas que
cette pièce de tissu réputée porter l'empreinte d'un crucifié apporte
une
preuve matérielle irréfutable du contenu des Évangiles, qu'ils soient
ceux de la
Bible ou celui d'Arès.
L'authentification scientifique du suaire ne peut porter, si elle le
peut, que sur l'âge
de l'étoffe et la nature de l'empreinte du corps. J'ai entendu dire
que cette authentification est très controversée.
Toutefois, m'est avis que, même si preuve
scientifique était donnée que ce suaire enveloppait bien, il y a
quelque 2.000 ans, le cadavre d'un crucifié, rien
n'indiquerait l'identité de celui-ci. La crucifixion était
l'exécution capitale réservée aux esclaves, aux barbares et aux
délinquants ou rebelles non-romains, ce qui fait beaucoup de
crucifiés !
Même
si l'identification de Jésus de Nazareth était possible, le
suaire n'indiquerait pas s'il était un prophète ou un dieu incarné,
n'authentifierait pas la vie et la
prédication de Jésus telles que rapportées par les Évangiles de la
Bible ou d'Arès, n'arbitrerait pas entre leurs interprétations et, pour
finir, n'authentifierait pas sa résurrection.
De même, la
Maison de la Sainte Parole à Arès, la chapelle où je fus témoin des
Théophanies en 1977. Sauf mon témoigange qu'on croit ou qu'on réfute,
rien sur ce lieu n'indique aux visiteurs que des
Théophanies s'y déroulèrent et si même quelque chose l'indiquait, rien
ne
prouverait que le récit que j'en ai fait:et le Message que j'en ai
rapporté soient exacts. Plus encore ! Même si preuve était
faite que mon récit et le Message des Théophanies étaient exacts, cette
preuve n'amènerait pas le monde à tomber à genoux et à entrer en pénitence
avant des générations.
Pourquoi ? Parce que nous sommes dans le temps — le
Père seul est hors du
temps (Rév d'Arès 12/6) — Je m'explique :
Aucun homme depuis la chute d'Adam et le déclenchement du temps ne vit
hors de son présent immédiat. C'est dans le présent immédiat et par
rapport à lui que
l'homme pense au passé, serait-il seulement hier, comme à l'avenir,
serait-il seulement demain.
L'homme est ligoté dans les
cordes et les nœuds serrés du présent et ne s'en délivrera qu'au Jour où les jours et les nuits, les
hivers et les été s'arrêteront (Rév d'Arès 35/3). De
ce fait, le passé comme l'avenir est un mystère, plus ou moins épais,
mais mystère. On connaît
le passé comme on voit un mort. On voit le mort, on le palpe, on en
fouille les
poches, on l'autopsie, mais que sait-on de plus, puisqu'il ne peut plus
parler (et encore ! il pourrait bien mentir) et que ce qu'en
disent ceux qui l'ont connu vivant
n'est pas forcément
vrai ? Les meilleurs documents du passé ne sont
que
des indices.
À preuve qu'on ne trouve rien, dans aucun domaine, d'assez convaincant
et
d'assez
irréfutable dans la vie à rebours qu'est le passé pour bouleverser
instantanément le scepticisme de l'humanité et changer sa vie
sur le champ.
Même mon témoignage, celui d'un homme encore vivant, n'est pas plus
qu'un bon signe.
La foi
seule permet de faire le passage vers le passé comme vers
l'avenir.
Revenez vers nous par la
foi, Frédéric, mais ne revenez pas sur des "analyses au
carbone 14" qui ne donnent qu'une date approchée et ne prouvent rien
de capital..
C'est par la foi
et la pénitence
seules que vous serez fait
un
Dieu (Rév d'Arès 2/13), si vous voulez l'être,
car la volonté, c.-à-d. la maîtrise de votre destin est le déterminant
de la durée de votre foi
et de votre pénitence,
lesquelles pourraient sinon n'être être que passagères. Passagères la foi et la pénitence
le sont hélas trop souvent chez beaucoup, parce que celui ou celle qui
se laisse aller au déterminisme culturel retombe généralement dans le
scepticisme ambiant.
|
08jan12 125C44
Cette entrée 125 et les vœux de [la mission de] Bordeaux nous
transportent dans un monde d’émulation insoupçonnée, où chacun
s'efforce d'apporter aux autres son meilleur, le plus adéquat à leurs
épanouissement, à leurs réalisations légitimes, c'est-à-dire à leur
participation heureuse aux merveilles de Sa Création.
C'est à peu près le contraire qui se passe aujourd’hui et cause tant de
dégât dans les entreprises où la tendance, par peur du
chômage, est plutôt de cacher ses incompétences par toutes sortes de
moyens et subterfuges. Avec beaucoup de souffrance et d’échecs
à la clef.
Dans une perspective spirituelle, ha-nimée
[de ha = âme Rév d'Arès
xxxix/5-11], un travailleur, au sens le plus large, qui ne
serait pas à sa place, pourrait offrir sa place en toute tranquillité à
un autre plus en phase avec son ouvrage, afin de pouvoir évoluer ou se
former plus facilement.
Nous avons vécu cela à un niveau expérimental dans le
magazine "Frère de l'Aube." Longtemps, nous avons, responsable de la
publication ou rédacteur en chef, souhaité que des personnes plus
avancées que nous dans l'intelligence
spirituelle, plus compétents, plus disponibles — pourquoi pas des
professionnels des médias ? — nous rejoignent et puissent
prendre nos
places. Nous les leur aurions donné avec une grande joie. Ces personnes
meilleures
que nous, nous les appelions de nos vœux. Mais ils ne sont pas apparus.
Notre petite équipe resta ce qu'elle avait été, stable, courageuse,
débordée, mais bien insuffisante. Quelques frères arrivaient
ponctuellement pour nous
aider à progresser, mais souvent aussi pour nous conseiller de tout
arrêter,
de faire machine arrière, peut-être à juste raison, jusqu'à ce que
vous, frère Michel, acceptiez de coordonner bénévolement (étymologie
"vouloir le bien")
pendant sept trimestres cette publication, lui donnant l'envol tant
espéré, mais qui, après le n°70, ne put malheureusement pas se
poursuivre sans
vous après votre attaque cardiaque et votre longue indisponibilité en
2005.
Mais, au moins, nous avons un signe : Le fruit de ces sept
trimestres
(2004, 2005) restera un phare dans la nuit du journalisme comme votre
blog est un phare, désormais reconnu dans la nuit de
l'Internet, ou, pour utiliser une image du Livre, cette vapeur avant
l'Aurore où a mouche boit déjà (Livre XIX /18).
Sur
votre site www.michelpotay.info vous écrivez : "Les Pèlerins
d'Ares publièrent quelques périodiques dont "Frère de l'Aube"
(bientôt à paraître sur l'Internet) qui, bien qu'inégal par périodes,
est le plus remarquable." Je pense qu'il faut signaler que c'est bien
cette période des numéros 64 à 70 qui est d'une importance historique
exceptionnelle, comme l'est ce freesoulblog, ou vos écrits "Le Pèlerin
d'Arès" trimestriels et annuels.
Olivier d'Ile de France
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09jan12 125C45
Je suis toujours aussi heureuse de recevoir des vœux sincères.
Merci à vous, Frère Michel, à toi, Nina, ainsi qu'à vous, mes frères et
sœurs
[Le] Coran [dit], sourate 87/8: Nous
te mettrons sur la voie la plus facile. Vous avez éclairé
ma petite cervelle de moineau. Hier dans la rue j'offrais mes vœux de
bonne année. Incroyables les réactions que je recevais :
"Merci... Vous
pareillement... Pourquoi ? Est-ce une caméra cachée ?
Ah! oui, c'est une
coutume..." Un regard étonné, une main sur la bouche pour pouffer de
rire,
une conversation qui dura où je pus ajouter la pénience, etc.
"Je vous souhaite une bonne année d'espoir dans tous vos projets et
aussi je vous souhaite d'être meilleur que moi," leurs disais-je.
Beaucoup d'étonnement sur leurs visages. Pourquoi une bonne
femme qui ne me connaît même pas, m'adresse ses
vœux ? (Au
dire d'un homme)..
"Je n'ai encore jamais entendu et vu ça, me dit une
dame." Je lui dis: "Il y a un début à tout. Cette année est une année
cruciale dans tous les sens du terme." Elle dit! "Alors-là je n'en
reviens pas. Par où je commence ?" Moi: "Réfléchissez avec
votre cœur
et voyez ce qui est prioritaire pour votre bonheur et pour le bonheur
de ce monde."
J'éprouve beaucoup de joie, car je me rends compte que je
donne, j'offre. Donner, offrir rend heureux. Les gens ne se sentent
pas agressés. [...] Tendre la main, un
sourire, un bonjour, c'est une démarche d'amour fraternel.
Le Ciel est
mon Trône et la Terre Mon Marchepied.
Quelle Maison pourriez-vous Me bâtir et quel endroit pourriez-vous
M'assigner pour Résidence ? (Isaïe 66/1). J'ai décidé,
donc, de ne plus poser de
question dans la rue, mais de donner, donner, le meilleur de moi-même.
De cette manière-là je me rends compte que je casse mon orgueil, parce
qu'étant
Pèlerin d'Arès et lisant La
Révélation redonnée à Arès, je
ne suis pas supérieure à mes frères humains.
La
Révélation d'Arès 25/5 dit :
mais l'Hôte
et le Pasteur est au-dessus de moi ; Il conduit
les pêcheurs qui s'engagent dans les sentiers chevriers,
Il les
nourrit sur les rocailles
Il lave
leurs pieds écorchés,
Il
n'abandonne aucun pêcheurs dans sa pénitence ;
tous Il les
fortifie dans leur ascension...
Je peux vous dire que je "rabaisse mon caquet." J'ai tout le mois de
janvier pour offrir, donner mes vœux sincères.
En février il faudra
que je trouve autre chose. Peut-être en m'inspirant de la st-Valentin ?
Pas le 14 février, mais en offrant, donnant de l'amour tout le mois.
Ensuite il
y aura les premières fleurs. J'y réfléchis, car je tiens à ce que cette
année soit une année cruciale, sans pour autant séduire et de dire
amen
à tout, ce qui n'est pas dans ma nature, parce que je suis encore un
cheval sauvage et même parfois un bourrin.
Cette démarche d'offrir va m'aider
à aimer encore plus mon prochain. La
Révélaion d'Arès xxxi/14 dit : La tempête couche
sur ton pied (comme) un chat ; (crie-lui :) "Debout !", elle meule. Mon
Pacte n'est pas déçu."
Danielle de Bretagne nord
|
Réponse
:
Je reste pantois en voyant qu'après une vingtaine d'années de
témoignage missionnaire vous découvrez qu'avec "un sourire, un
bonjour" vous faites mieux passer le grand Message que le Père envoie
aux hommes depuis Arès.
Mais comment faisiez-vous auparavant ? Vous présentiez La Révélation
d'Arès comme l'aurait fait "un cheval sauvage, parfois
même un
bourrin" ? Ou bien avec "orgueil... parce qu'étant
Pèlerin d'Arès et lisant La
Révélation redonnée à Arès," vous vous considériez
"supérieure à vos frères humains" ?
J'ai peine à croire que vous agissiez ainsi.
Vous n'aviez jamais auparavant, à l'époque des Fêtes, présenté vos vœux
aux personnes de rencontre dans
la rue ?
Si vous êtiez un vent brutal qui couchait le blé devant la faux de La Révélation d'Arès, elle
ne pouvait évidemment pas le moissonner.
C'est donc grand bonheur pour votre secteur missionnaire que
survienne dans mon blog cette entrée "Puisse 2012 être
crucial !" et l'affiche conçue par Nina qui souhaite à tous
les hommes d'être meilleurs que nous.
Comme quoi, on apprend à tout âge, il n'est jamais trop tard pour changer.
Je vous souhaite, ainsi qu'à votre époux, une
très féconde et très souriante année apostolique 2012 et, bien sûr, une
belle année de bonheur, réussite et santé.
|
09jan12 125C46
Je vous remercie pour votre réponse [124C20] qui m´encourage a traduire
La
Révélation d'Arès et me conseille si sagement par rapport
a mes relations avec nos frere évangelistes des églises pentecostales
brésiliennes.
J´ai pu lire aussi un commentaire d´une sœur brésilienne — 124c30 — et
je vous confirme que vous pouvez lui communiquer mon E-mail.
J´ai moi même commencé a traduire L´Évangile
donne a Arès et ce serait intéressant et utile que la
traduction d´une personne de langue brésilienne soit confrontée avec la
traduction d´une personne de langue français.
Je ressens le besoin de vous demander une autre orientation spirituelle.
Je suis surpris de la manière dont opère l´esprit saint dans les
églises pentecostales, surtout la manière qu´ont les orateurs de crier
et de brandir un doigt accusateur en face des brebis qui en
prennent pour leur grade.
Cette attitude est censée être l´énergie divine appliquant la
discipline salvatrice de Dieu envers les brebis qui
s'écartent du droit chemin.
Je suis choqué par les hurlements, car je ne crois pas que les décibels
soient utiles, d´autant moins utiles que la Bible nous dit en Galates
5/23 [épîtres de Paul] que le fruit de l´esprit saint, c´est la douceur
et le contrôle de soi.
De même, en ce qui concerne le don de parler en langue et
les propheties qui ne se réalisent pas, tout cela me semble une
imposture, une sorte de cinéma destiné à impressionner les esprits
faibles.
Si je crois fermement à la présence et à l´orientation que nous donne
l´esprit saint de Dieu dans nos vie de pénitents, je ne
crois pas qu´il s´exprime par decibels, ni par une exaltation
excessive et suspecte, ni par des langues incompréhensibles, ni par des
prophéties fumeuses, etc...
Qu´en pensez vous Frère Michel ?
Didier R. du Brésil
|
Réponse
:
Merci d'avoir signé votre commentaire cette fois-ci et de m'avoir donné
votre bonne adresse e-mail, que j'ai communiquée à le commentatrice
brésilienne Fernanda (124C30) comme vous me le demandez.
Je vais, de mon côté, tenter de retrouver dans mes archives la ou les
traduction(s) portugaise(s) faite(s) dans les années 90, que
je n'ai jamais éditée(s) comme de nombreuses traductions dans d'autres
langues (italien, espagnol, russe, polonais, roumain, suédois, etc.),
faute de pouvoir en vérifier l'exactitude et faute de pouvoir
correspondre ou parler avec les lecteurs qui m'écrivent dans des
langues que je ne connais pas. Je ne garantis pas que je vais la
retrouver, car, étant seul et travaillant dans un espace réduit,
extrêmement réduit même, comparé à l'universalité de ma mission, je
dois régulièrement détruire des archives.
Concernant les évangélistes pentecôtistes dont le prêche impérieux et
la piété spécifique (parler en langues, invocations à l'esprit saint)
vous
indiposent, je n'en dis rien parce que je me dispense de critiquer la
religion sous ses multiples formes, étant envoyé pour montrer la Lumière, mais non
pour condamner les ombres.
Si vos frères et sœurs pentecôtistes sont
des modèles d'amour,
de pardon,
de paix, d'intelligence
spirituelle, libres
de tous préjugés envers des autres, ils seront plus justifiés que moi
qui ne suis qu'un pécheur.
La Révélation d'Arès me paraît très claire à cet égard:
Relisez le magnifique verset 25/6 de La Révélation d'Arès,
qui entre dans chacune de mes prières quotidiennes, qui montre bien que
le Père ne s'arrête pas à la diversité des formes de piété pourvu que
le Fond
soit là: la pénitence.
Le
jars, François d'Assise, se
conformait aux coutumes pieuses et sacramentelles de l'église
catholique: messe, confession, communion eucharistique, macérations,
etc., qui constituaient sa cage,
certes inutile, mais, comme dit le Père: Qui voit la cage,
si celui qu'elle loge est
fort et beau (Rév
d'Arès xxxvi/3) en Bien
?
Reste que François d'Assise supportait
apparemment bien la cage
des règles catholiques, qui ne retenaient que sa chair, mais dont il
s'était depuis belle lurette évadé par l'esprit et par l'âme, et que vous
semblez au contraire mal supporter ou mal tolérer la piété évangéliste
pentecostale. Dans ce cas vous n'avez que deux solutions:
soit vous en
évader comme François d'Assise par l'esprit
et par l'âme,
mettre des boules Quies dans les oreilles et fermer les yeux quand le
prédicateur hurle et brandit un doigt impérieux,
soit quitter carrément cette église pentecostale.
Peut-être est-il un peu tôt pour cela ? Je ne
vous connais pas assez pour vous donner ici un conseil fort. C'est vous
qui
voyez ce que vous pouvez faire. Dites-vous qu'en dehors de la vie des
églises, la vie générale du monde est très loin, par de multiples
côtés, d'être la vie sociale et pratique idéale qu'inspire La Révélation d'Arès
et que vous supportez quand même bien cette vie quotidienne. L'idéal ne
se concrétisera qu'après des générations et des générations. Alors,
pour l'instant, peut-être que prendre son mal en patience est le
voie de sagesse.
La
larve en se hâtant n'atteint
pas l'abeille, elle doit accomplir soln temps (Rév d'Arès 24/2).
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09jan12 125C47
Merci pour vos vœux qui nous rappellent que nous portons tous en nous
l’avenir du monde.
Merci à Nina de souligner [par son affiche] à quel point ce qui nous
importe par-dessus tout, à nous pèlerins d’Arès, c’est que le monde change en Bien !
Oui, la Vérité, c’est
que le monde doit changer (Rév d'Arès 28/7) ! Or,
il ne changera en Bien
que par la pénitence
et la moisson de
pénitents.
Depuis quelques semaines, je pense à nos sœurs et frères d’Irak tout
comme je pense à ces femmes et ces hommes, nos sœurs et frères en Dieu
également, qui sont allés se battre là bas ; je pense à leur famille
aussi. Les journaux disent que la guerre se termine. Après ces huit
années de guerre, voilà que l’on dénombre près de 120 000 morts. C’est
l’équivalent de la ville d’Orléans ou de Besançon. Ce sont aussi
quarante fois plus de morts que l’effroyable attentat du 11 septembre
2001.
Et combien d’hommes et de femmes aujourd’hui maintenant en
colère ? Combien
d’hommes et de femmes ont vécu l’injustice ? Combien sont-ils
à crier vengeance
(Rév d'Arès 27/9) ? Combien d’enfants porteront
la haine en eux ? Les
journaux ne le disent pas. Mais il y a fort à parier que l'on peut
parler de beaucoup plus de 120 000 personnes.
Non, cette guerre n’est malheureusement pas terminée ; elle en
prépare
une pire encore… et il n’y aura pas de fin possible [des hostilités]
tant que les hommes, qui ont vécu cette guerre de près ou de loin, ne
se
pardonneront pas.
Plus largement, il n'y aura pas de
fin (Rev d'Arès 27/9)
possible sans que nous tous, enfants du Créateur, n’entrions dans
l’accomplissement
actif du pardon.
Ici en Europe, faute de n’avoir pas su empêcher cette
guerre par notre
pénitence
ou faute de ne pas l’avoir rejetée de notre for intérieur, excités
par ces puissances
illusoires (Rév d’Arès 21/1), nous pouvons encore
aider à la paix.
Pardonnons d’un pardon inconditionnel, tous celles et ceux, sans
exception, qui nous ont offensés ! Par cet acte,
cet effort, nous
aiderons d’autres femmes et hommes, inconnus ou connus, à faire de même.
Puisse l’année 2012 être pour beaucoup d’entre nous une année d’effort
et de Pardon !
Christophe d'Île de France
|
09jan12 125C48
Merci pour vos vœux. Je vous
présente les miens et spécialement mon
vœu que vous continuiez ce blog sans jamais manipuler vos lecteurs
comme vous l'avez fait jusqu'ici.
C'est pour moi l'occasion de vous dire combien j'apprécie ce blog pour
son absence de procédés manipulatoires.
C'est tellement rare par les temps qui courent. Je suis de la partie;
je sais de quoi je parle.
Tout discours religieux, politique et évidemment commercial tend à
infantiliser son public.
Pas votre discours !
Vous respectez, vous aidez même le libre-arbitre de votre lecteur.
C'est sûrement contre-productif — parce que beaucoup de gens préfèrent
qu'on pense pour eux, qu'on les manipule —, mais vous avez la
grandeur... et le courage de la grandeur... d'une franchise et d'une
exhaustion d'exposé qui doivent tantôt ne pas être comprises, tantôt
désenchanter. Il faut que ceux qui vous suivent aient l'âme chevillée au corps.
Mais vous parlez et travaillez pour l'avenir, pour un avenir solide,
pas pour des résultats immédiats. On le voit bien et on vous en
remercie.
Heureux les hommes qui vous écoutent, qui vous approchent, qui ont la
chance de vous entendre et de vous lire !
Que cela dure en 2012 et de très nombreuses années ensuite, parce que
le jour où vous disparaîtrez sera pour l'humanité un grand jour de
deuil !
Jean-Robert d'Île de France
|
10jan12 125C49
[...]
Deux points me frappent: La fin de votre réponse à Didier du Brésil
[125C46] quand vous dites: "L'idéal ne
se concrétisera qu'après des générations et des générations," et ce que
vous dit Jean-Robert [125C48]: "Vous aidez même le libre-arbitre de
votre lecteur. C'est sûrement contre-productif... Mais vous parlez et
travaillez pour l'avenir, pour un avenir solide,
pas pour des résultats immédiats."
Ces deux points confirment en entier l'esprit de votre œuvre, dont ce
blog n'est qu'un reflet internautique, vous ne recherchez pas "des
résultsts immédiats."
Vous avez entrepris une campagne apostolique à visée lointaine, qui ne
peut vous amener dans votre vie présente qu'une poignée d'hommes et de
femme éclairés — le petit
reste —, "touchés par la Grâce" dirait-on dans l'église,
des cœurs et des âmes
tournés vers un avenir qu'ils ne connaîtront pas de leur vivant
terrestre mais à la mise en œuvre duquel ils s'attellent avec "foi et
courage".
Les accusations d'abus ou d'escroquerie qu'on fait circuler sur vous ne
reposent sur rien. Un abusif ou un escroc se décarcasse pour recruter
des partisans et des affidés crédules et dévoués le plus vite possible.
Vous vous en tenez tout au contraire à une philosophie de
grandeur et de profondeur qui ne peut qu'attirer une élite de la foi.
Et l'élite de la foi, à notre époque, c'est vraiment un tout petit
petit petit reste d'humanité.
Comme vous dites en riant, parce que vous êtes drôle aussi (cela peut
vous faire passer pour pas sérieux... encore un point
contre-productif),: "Il ne s'agit pas de vendre des yaourts, mais
d'appeler à l'effort d'être des hommes de bien, des hommes nouveaux,"
ou quelque chose comme ça.
Je parle de foi dans le sens d'engagement et [je parle] de philosophie
et pas de parole de Dieu, parce que je ne suis
pas croyant en Dieu, mais je suis croyant en vous.
Mon vœu est que vous votre discours monte en puissance en 2012 !
Fritz S.
|
Réponse
:
Vous n'êtes pas le premier à me dire: "Je ne suis pas croyant en Dieu,
mais je suis croyant en vous," et à chaque fois c'est comme si
j'entendais le début d'une phrase dont la fin est inaudible et
cependant plus importante.
Comment pouvez-vous m'adresser ce compliment en faisant l'impasse sur
l'objet de toute ma vie: La
Révélation d'Arès ?
C'est elle, La
Révélation d'Arès,
ce n'est pas moi, la Source
et le Fond
de cette "philosophie de grandeur et de profondeur". C'est La Révélation d'Arès
qui en a tout le mérite. Ce n'est pas moi qui ne suis que son héraut.
J'aimerais connaître la fin de votre phrase "Je ne suis pas
croyant en Dieu, mais je suis croyant en vous..."
Est-ce : "...parce que je crois que vous êtes
l'auteur-pasticheur de La
Révélation d'Arès, qui n'est qu'un mensonge qui dit la
vérité, comme aurait dit Cocteau" ?
Est-ce : "...mais
toutefois je ne m'explique pas l'existence de La Révélation d'Arès" ?
Est-ce : "...et je pense que vous attribuez vos idées à Dieu
par modestie pour cacher que c'est vous l'auteur de cette
philosophie ?"
Je suis triste et perplexe de vous voir faire l'impasse sur l'Événement
surnaturel
et le Message d'Arès, parce qu'ils embarrassent votre rationalisme,
sans voir que, de cette façon, vous implicitez ou vous cachez une
grande contradiction au fond de vous. En effet, comment pouvez-vous
croire en moi, si vous pensez que j'utilise un mensonge ou un
subterfuge pour avancer des idées ?
Il faut, mon frère Fritz, que vous poussiez votre pensée au fond de sa
logique.
Ceci étant, quoique incroyant, si vous êtes un homme de bien, vous êtes un
homme sauvé,
mais je tiens à dire que mes frères et sœurs de foi ont
comme moi
foi dans
le Créateur revenu vers les hommes pour leur parler à Arès et
que mon petit reste,
dont je suis seulement l'aîné
(Rév d'Arès 16/1), répond à l'Appel du
Créateur, mais non à l'appel d'une philosophie, même si la Parole du
Créateur comporte en plus de sa valeur sacrée, transfigurante et
salvatrice une
philosophie.
Nous, Pèlerins d'Arès, faisons notre salut et préparons
le salut
du monde de la façon la plus belle et idéale, qui est sans
doute aussi la plus difficile, par la pénitence, l'accomplissement du
bien en
nous. À preuve que nous prions aussi.
Merci, ami Fritz, pour votre vœu que je me permets de changer en "
Mon vœu est que vous votre mission de foi monte en puissance en 2012 !"
Réfléchissez. Pensez à cette contradiction en vous, mon frère ! J'ai
besoin de vous et vous devez être heureux que j'aie besoin de vous,
puisque vous croyez en moi, mais j'ai besoin de vous comme croyant. Si
la foi ne vous est pas naturelle, faites-la vôtre comme un axiome ou
comme un
pari et le naturel viendra plus tard peu à peu !
|
10jan12
125C50
Dans votre Réponse à Didier du Brésil (125C46) le conseil "des boules
Quies" m'a fait rire et m'a rappelé un grand éclat de rire que j'eus en
visionnant un très beau documentaire de la chaine KTO , consacré à
Denise Masson, traductrice émérite du Coran [mis à la disposition des
pèlerins à Arès], et en apprenant que, musicienne de talent
jouant de l'orgue à la messe, elle sortait ostensiblement fumer une
cigarette pendant le prêche du curé pour manifester son désaccord ou
désintérêt pour son discours.
Si vous visionnez ce document, vous verrez que le vieux prêtre qui en
témoigne en rit lui-même et, comme tous les autres témoins, parle de
cette "grande dame de Marrakech" avec toute la compassion et
le respect de l'autre qu'elle a elle-même manifestés dans toute sa vie
d'engagement total.
Sa soif de la présence de Dieu dans le quotidien de la vie l'a fixée au
Maroc et, dans les temps de persécutions actuelles, il me plaît de
rappeler que, comme beaucoup de chrétiens en terre d'Islam, elle n'a
pas démerité, alliant la vie concrète par tous les soins qu'elle
prodigua dans la médina (ou elle vivait elle même aussi) et la
fraternité spirituelle, puisque son désir de comprendre l'Islam lui fit
consacrer près de 30 ans à étudier et à traduire le
Coran.
J'adresse un salut revérencieux à cette femme qui a eu
l'humilité et l'immense sagesse de signer son grand travail D. Masson
pour éviter à ses doctes frères musulmans d'entrer en tentation de
rejeter sa traduction à la seule vue d'un prénom féminin. La
célébrissime mosquée [et institut d'études coraniques] Al-Azhar [au
Caire, Égypte] a approuvé et "labellisée" sa traduction en 1970 je
crois. C'est Dieu le gagnant donc.
Cette soeur de foi exemplaire avait pour devise: "Nous sommes là pour
découvrir le meilleur de l'autre."
Alors, cette entrée 125 doit faire écho dans sa conscience que j'espère
montée dans la Lumière .
http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/nouveautes/documentaire-denise-masson,-la-dame-de-marrakech/00049516
Pascale de Rhone-Alpes
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12jan12 125C51
11 janvier ! Dans 5 mois exactement vous aurez 83 ans et dans
4 jours exactement il y aura 38 ans vous aurez vu Jésus pour la
première à Arès. Vous seriez déjà entré dans l'Histoire si ce monde
sans Dieu dans ses
tunnels de taupes (Rév d'Arès 23/2) n'avait pas cette
étrange peur panique de la Lumière.
À propos d'Histoire je me suis aperçu, en relisant les commentaires
cette nuit (je suis vigile) que vous avez ajouté hier un note à votre
commentaire 125C37 du 4 janvier pour expliquer ce que vous entendez par
providence. Evidemment, un ancien prêtre utilise le mot providence au
sens théologique, qui est d'ailleurs son premier sens:
La Divine Providence est expliquée par Wikipedia de la façon suivante,
proche de votre explication: "La Providence est l'action de Dieu dans
le monde, des moindres petites choses jusqu'aux grand évènements... La
Providence est difficile à discerner car elle est présente partout et
tout le temps ; de plus, les conséquences directes de la Providence ne
sont donc pas nécessairement bonnes."
Donc, c'est à cette providence-là que vous ne croyez pas.
Vous croyez; comme dit La
Révélation d'Arès, qu'Adam avait le pouvoir de choisir une vie
tout à fait différente de celle que Dieu réservait à l'homme en Eden [Rév d'Arès 2/1-5],
ce qui veut dire que la providence divine n'existe pas et que l'homme
est libre de son "Histoire et de son destin."
Je crois me souvenir que vous expliquez tout cela dans "Liberté" ["Le
Pèlerin d'Arès 1993-1996, p.318].
Il ne faut pas dire "Si Dieu le veut" ou "Inch Allah", mais "Si je le
veux"ou "Inch moi."
D'ailleurs, vous avez toujours dit que Dieu était venu vous parler,
mais que vous étiez entièrement libre
(Rév d'Arès 10/10) de ne pas le suivre. En somme, la
providence propose, mais l'homme dispose.
C'est quelques chose qui n'est pas culturel pour le croyant et qu'on
tend à oublier. Quelque chose qui donne un peu le vertige, parce qu'on
aime bien être piloté par Dieu, au fond, même si on râle sans arrêt.
L'image de l'entrée 125, l'affiche de la vitrine de mission à Bordeaux,
correspond bien à cette liberté de l'homme qui peut devenir meilleur et
même meilleur que ceux considérés comme les meilleurs.
C'est un très beau vœu.
Je fais le vœu de pouvoir revenir au Pèlerinage cette année et de
pouvoir vous rencontrer pour que vous me disiez comment devenir
meilleur que vous
L'ennui pour un homme passionnant comme vous, c'est d'être passionnant
et d'être désiré par tous ceux qui veulent l'entendre. Je comprends que
vous ne puissiez plus parler à tout un chacun à 83 ans.
Dommage que je ne vous ai pas connu plus tôt.
Bonne année à vous et à toute votre famille.
Clément R.
|
Réponse
:
Merci pour vos vœux de bonne année, Clément.
Vous êtes vigile de nuit. Est-ce vous qui me racontiez un jour, au
Pèlerinage justement, que tout seul la nuit sur votre lieu de
surveillance vous jouiez de l'alto (violon) au centre de ces grands
espace et silence ?
Je
ne crois pas qu'il faille regretter le temps où je pouvais "parler à
tout un chacun." Vous seriez bien déçu d'entendre les questions dont on
venait m'entretenir pendant trente ans. On me prenait la plupart du
temps
pour une sorte d'extra-lucide, capable de dire les secrets du présent
et de l'avenir privés. On me posait rarement des questions de haut
niveau spirituel. On m'abordait avec superstition ou avec cette crainte
mêlée de
vénération qu'en anglais on appelle "awe" (prononcé o ouvert), mot
intraduisible, en se disant qu'un homme qu'avaient touché Jésus et Dieu
ne pouvait qu'avoir de grands pouvoirs.
C'est bien au
contraire en
parlant à une large audience ou en écrivant pour une large audience,
comme dans ce blog, que j'ai pu traiter des choses de la vie et de la
foi à un plus haut niveau.
|
12jan12 125C52
Dimanche,
cela fera 38 ans que notre Frère Jésus vous a dicté L’Évangile redonnée à Arès du
15 janvier au 13 avril 1974 et [le 2 octobre 2012 cela fera] 35 ans que
Dieu, le Créateur, le Père, la Mère, le Sage, de l’Univers, vous a
dicté Le Livre.
Vous
êtes monté sur le
Parvis (Rév d'Arès 2/16-19).
Je me souviens, il
y a quelques années une ailes
blanche
présentait vos voeux et vous disiez avoir entendu (de mémoire) une voix
douce et lointaine vous dire: "Continue..." Cette voix vous rassura.
Alléluia!
Que le Père vous laisse assez de temps avec nous, vous êtes si précieux.
[...]
Recopiant à la main La
Révélation d'Arès, je prends plus conscience de la force
des mots, les mots de la Parole vivent, rafraîchissent mon faible lumignon (Rév d'Arès 35/2),
des prises de conscience se font en moi.
Si je suis devenu
l’un de vos apôtres, bien que pécheur,
La Révélation d’Arès, la Bible, le Saint Coran, vos enseignements, votre
exemple de pénitence
m'ouvrent la conscience. Tout cela m' enrichit de la Beauté servante du Bien
qui me reste à accomplir
(Rév d'Arès12/4).
Je suis loin d’avoir atteint
les Hauteurs Saintes
(Rév d'Arès 36/19), loin d’être le pénitent que le
Père me demande d’être, j’y travaille
quotidiennement, je continue ma marche sur les sentiers de l’ascension vers les
Hauteurs Saintes (Veillée7) par la pénitence qui, au
fur et à mesure de mes prises de conscience, me fait avancer.
Nous
sommes dans la direction de certitude.
Je vous entend encore
dire à l'enseignement
des années 1995/1997 en Île de France: "Nous avons atteint le point de
non retour. Depuis 38 ans, la
voix de fer passe (Rev
d'Arès (iii/3), même si quatre générations ne suffiront
pas, vos enseignements
passent par la chaîne prophétique que forment les pénitents, vos
apôtres qui transmettent, moissonnent,
cherchent les bons
Sarments (Rév d'Arès 31/1), entrent en pénitence plus
profondément, et [verbe manquant] le monde invisible de l'au-delà.
Vous
êtes le déclencheur, le phare, le faucon
(Rev d'Arès xix/24) que Dieu a donné à l'humanité des XXe
et XXIe siècles. Puissent beaucoup d'âmes
le comprendre avant votre départ et nous rejoindre.
Vous
êtes le "Beautifieur" de votre bel article "Beauté".
L'accomplissement
de la Parole nous transfigure, fait de nous des christs (Rev d'Arès 2/13 à 14).
Depuis
que je suis en marche avec vous, mes sœurs et frères, y a eu des hauts
et des bas, mais nous sommes toujours là, vous avez toujours été
présent ainsi que la sœur Christiane, merci pour votre intervention du
27 mars 2011 à Paris, vous m'avez ouvert la conscience. Je suis plus entré en moi-même,
votre amour évangélique m’a toujours fait avancer, encourager. Je suis
tombé, je me suis relevé, je vois de plus en plus mes péchés, votre
amour évangélique. C’est cet amour que je dois et que nous devons, tous
vivre quotidiennement, ré-hânimer
l'image et
ressemblance de
Dieu, créer mon âme,
l' hâ-nimer
par l'Ha. Votre
amour évangélique est comme celui de Frère Jésus, vous vous êtes embrasé d'amour pour l’homme
votre frère.
Je sais pas si j'arriverai de mon
vivant à ce niveau de conscience, d'intelligence
de vie
spirituelle, d'accomplissement
du bien,
mais je tends vers cela comme tous les pénitents.
Je
souhaite de toute ma petite âme
que cette année soit insurgeante, audacieuse, créatrice d’actions
incitatrices du bien,
riche de
bons Sarments
(Rév d'Arès 31/11), une année de rassemblement, d'unité
des apôtres autour de Mikal,
où qu'il se trouve. Je
clame la Parole avec vous.
Didier B. d'Ile de
France
|
17jan12 125C53
Vous
avez laissé parler votre fille Nina, parlant elle-même au nom de tous
les Pèlerins d'Arès, pour dire: Soyez meilleurs que moi !
C'est que
votre situation de prophète
est ambigüe, car oui, je peux peut-être
espérer être meilleur que Michel Potay, et en même temps non, je ne
peux sûrement pas espérer être plus lucide que Mikal à propos du Fond.
Toute
comparaison avec vous devrait considérer aussi l'action du Père,
qui dit par exemple à la fin des théophanies: Je lave ton cœur et
toi, tu laves le cœur du frère (Rév d'Arès L/1-2). Cette
phrase est comme
hors du temps. Il vous est bien difficile de distinguer l'aide spéciale
reçue du Créateur — et même parfois imposée, lors d'évènements
surnaturels qui vous ont probablement changé de manière irréversible —
de votre effort spirituel propre, avant, pendant et après les
événements surnaturels. Pourtant, votre responsabilité est entière pour
mettre ou non vos pas
dans les Pas du Père, comme Jésus l'a fait (Rév
d'Arès 2/12): Le fruit n'est pas l'Arbre; c'est toi le fruit. Si tu
pars, tu ne reviens pas (Rév d'Arès xxiii/13).
Disons
que c'est comme si vous étiez une voiture avec un chauffeur. Le Père
vous a choisi pour multiplier la puissance de votre moteur et de vos
freins par dix, mais sans modifier les capacités de conduite du
chauffeur, ni ses motivations... Si le chauffeur ne quitte pas la
voiture, il n'a alors plus qu'une possibilité: Choisir ce qu'il veut
faire de ce don, et, une fois choisie la voie du Père, s'adapter le
plus
vite possible à la puissance nouvelle de sa voiture s'il ne veut pas
partir dans le décor — car la voie
du Père est sinueuse, et carrément
verglacée par endroits ! — puis apprendre à exploiter cette puissance
au mieux pour apprendre aux autres à aller le plus loin possible.
Dès
lors, comment comparer vos performances par rapport à tout autre
association usuelle, voiture plus chauffeur, et comment même retrouver
la situation initiale du moteur et du chauffeur pour comprendre
pourquoi cette association a été choisie ? Hum, bon d'accord,
mon image
est aussi fumeuse, malodorante et pétaradante, voire asphyxiante, que
le départ d'un dragster de 2000 chevaux... J'espère que l'humour allège
mon propos.
Le charisme prophétique est une des
choses que le Père n'a pas voulu éclairer en profondeur, alors que
c'est la seule question qu'Il vous a posé explicitement, lors de la
cinquième théophanie: Réponds
! Pourquoi Mon Œil voit-il ton œil ?(Rév d'Arès xxxix/2).
Et juste après: Ton
nerf est le fil
jaune de Mon
Nerf.
Je vous ai entendu dire à Paris,
le 6 décembre 1997, que le mot jaune dans cette
phrase est l'un des rares mots prononcés pendant
toutes les théophanies qui n'ait pas été éclairé par une transmission
intérieure et immédiate de son sens.
Je pense
que vous êtes un grand prophète,
que votre enseignement
lave le cœur
de ceux qui vous suivent, c'est-à-dire qui font l'effort libre
d'appliquer la Parole que vous enseignez.
Cependant, plus
que les
autres hommes, vous vivez tous les jours dans une incertitude
existentielle que le prophétisme vous impose, étant à la fois un
pécheur
et Mikal, quoique
fragile comme la
soie, Mikal dont la gorge
est la fontaine où Ma Parole nage, monte comme la trombe' (Rév d'Arès
xLvii/9).
Quel cadeau ! Vous assumez votre
incertitude existentielle,
si impressionnante, grâce à la mise en pratique personnelle de votre
enseignement.
Votre exemple m'aide à accepter ma propre incertitude qui
paraît infiniment moindre. Ce que j'obtiens sur le plan spirituel,
c'est parfois avec l'aide du Père qui prolonge mes efforts
prophétiques: Mon Bras
attend au bout du bras d'homme; il Le saisit s'il veut (Rév
d'Arès xxx/6). Mais Il ne s'est pas engagé à m'aider parce
que j'aurais
un rôle unique. Pour ce rôle unique que vous assumez, je vous remercie.
J'adresse,
à vous, à vos proches et aux lecteurs de ce blog, tous mes vœux de
longue vie, de bonheur et d'accomplissement
spirituel.
Pour revenir à
ce billet, peut-être pourriez-vous dire un mot sur la relation
complexe, elle aussi parfois ambigüe, entre le pénitent et celui
qu'il
reconnaît meilleur que lui, mais qui ne semble pas être pénitent, ou
simplement affirme ne pas vouloir l'être ? Typiquement, cette
personne
meilleure peut avoir reçu une forte éducation religieuse qu'elle ne
dépasse pas. Elle peut aussi faire partie du fumier d'où sort le
jardin, avec la
lèvre qui cache l'hameçon et que le frère baise (Rév
d'Arès xxii/8). C'est par exemple le cas de la relation
parent/enfant,
quand le frère-enfant reconnaît l'hameçon
religieux chez son parent
meilleur que lui.
Patrick JoursDeGris d'Île de France
|
Réponse
:
Merci pour vos bons vœux, Patrick.
Votre
commentaire me fait un peu penser à un petit livret que j'ai lu voilà
quatre
jours. J'étais jusqu'à hier soir en mission dans une ville du Sud-Est,
que je vais quitter ce matin pour Bordeaux avant de partir à Paris pour
un week-end de travail.
Au
local
de la mission, je tombe vendredi soir sur un petit livret
format A6, dont la couverture est l'image de la présente entrée 125,
l'affiche qui souhaite aux passantx d'avoir une âme forte et
pourquoi pas plus forte que celle des pénitents que sont
les Pèlerin d'Arès ?!
Mais, ouvrant le livret, ce que je lis
à
l'intérieur me déroute. Sophistique. Dans ce texte le simple et
chaleureux vœu de la couverture, qui
comme tout vœu plane sur la
contingence, les disparités de l'existence, est comme changé en
règle ! Le texte laisse le lecteur penser que le but et le
travail prime
de tout Pèlerin d'Arès est d'obtenir de toute personne du dehors
qu'elle devienne absolument meilleure que lui.
C'est
hors de mesure
et de discernement.
Faudrait-il,
quand vous souhaitez le plus grand bonheur,
la plus belle réussite et la meilleure santé aux
autres, que ces bonheur, réussite et santé dépassent nécessairement,
absolument les
vôtres ?
Bien sûr que non. Ce serait d'une absurdité masochiste. Votre souhait
n'est comme tout souhait qu'une forme courtoise et superlative du vœu
que le plus grand bonheur, la plus belle réussite et la
meilleure santé soient donnés à
tout le monde, vous compris !
Navré,
je repose le livret, je demande à un frère qui se trouve là: "C'est
vous qui avez rédigé ce texte sophistique ?"
Il me
répond:"Non, c'est venu de Paris."
Moi:
"J'espère qu'ils n'en ont
pas distribué en trop grand nombre là-bas. Comment les lecteurs de ce
livret vont-ils nous percevoir ? Comme des
doloristes ? Le vœu que
l'autre soit un jour, d'aventure, meilleur que soi est une courtoisie
fraternelle, un bref moment d'enthousiasme comme tout souhait l'est, un
vœu qui ne ressort pas non plus de sotte impossibilité, mais développer
cela en dogme devient sot, et nous défigure,
parce que le petit
reste s'efforce d'être, c'est évident et permanent, au
moins aussi bon sinon meilleurs que
les bons du dehors et si, d'aventure, il y a au dehors quelques
exceptions dans le sublime, ce sera merveille et l'on s'en réjouira."
Méditatif,
je conclus: "C'est sans doute de ma faute. J'aurais dû
penser à le confusion possible des genres, le passage irréfléchi du
genre vœu au
genre dogme."
Au reste, souhaiter à quiconque d'être
meilleur exemple de pénitence
que frère Michel montre un enthousiasme de bon aloi et une possibilité,
mais se demander si cela va jusqu'à souhaiter à quiconque d'être "plus
lucide que Mikal à propos du Fond"
montre tout logiquement une
impossibilité, parce
que savoir est savoir et qu'on ne peut pas plus que savoir. Souhaitons
à tous les hommes de comprendre la Parole du Père comme je la comprends
non par mes mérites, mais simplement parce que c'est un savoir que j'ai
reçu avec cette Parole même, un savoir qui ne me doit rien mais qui est
indépassable.
|
18jan12 125C54
Mon
vœu le plus fervent pour 2012 et de très nombreuses années
ensuite est que vous restiez parmi nous longtemp, très longtemps, pour
nous transmettre ce "savoir qui ne vous doit rien, mais qui est
indépassable" (votre réponse 125C53) puisqu'il est le Fond même de la
Vérité.
Tous ceux qui vous connaissent connaissent votre
humilité, le peu (trop peu) d'importance que vous donnez à votre
personne individuelle, sociale et publique. "Ma vie ne vaut pas
chipette," vous ai-je entendu dire. Alors, quand vous rappelez que le
"savoir" que Dieu vous a demandé et que vous avez accepté de
transmettre est "indépassable", cet adjectif venu de vous prend une
importance
vraiment maximum. C'est votre conscience prophétique à son plus
haut niveau.
Cela
me rassure, nous rassure, parce que par
moments votre modestie, votre absence d'ego nous fait peur. Quand vous
dites qu'à votre avis c'est par hasard que Dieu s'est adressé à vous —
il aurait "tiré votre nom d'un chapeau" — toute personne qui vous
connaît sait que vous êtes simplement sincère et que vous assumez
votre corvée comme à l'armée le "volontaire désigné" par l'adjudant
assumait la sienne, mais l'adjudant ne désignait pas au hasard le
"volontaire", il ne prenait pas une mauviette pour porter des sacs de
patates de 50 Kg.
Je souhaite que vous parliez plus
souvent publiquement, d'une voix plus forte, parce que
justement vous avez le "savoir indépassable" du Fond des Fonds. Si
la Parole de
Dieu n'était pas indépassable, où irions-nous ?
Je
sais bien ce que vous dites: "Ce n'est pas ce que vous croyez et savez
qui vous sauvera, mais c'est le bien
qui remplace le mal en vous," mais ce bien peut-il
vraiment venir sans savoir ? Ce n'est quand même pas pour
rien que Dieu vient parler aux hommes: C'est pour qu'ils sachent qu'il
faut être pénitent et
pourquoi il faut être
pénitent !
(Un) Jean-Louis d'Île de France
|
19jan12 125C55
Pour ce qui est du message de la sœur Nina, je comprends son message du
cœur au monde entier et qui nous a touché, mais il est vrai que je me
suis dit, en riant un peu sous cape, que mes frères pèlerins d'Arès
n'allaient tout de même pas en faire un sujet systématique de mission !
[réponse 125C53]
Pour Nina, qui n'est pas une icône, mais une simple femme et mère de
famille, dans le cadre de ces fêtes de fin d'année qui sont une fête de
l'amour dans lesquelles j'ai moi-même épanché tout mon cœur, je veux
témoigner que, personnellement, j'ai constaté que les choses du cœur,
pour belles qu'elles soient, devraient toujours être retamisées au plan
de la raison, ce qui ferait 50% cœur et 50 % raison.
Ce qui serait une sorte de Raison du cœur ou Raison évangélique qu'il
nous faudrait acquérir.
Pour ma part, je ne vais ni enclencher les options "boost" ou "dragst"
de mon tacot, mais je vais utiliser un bouton relativement discret de
mon tableau de bord que j'affectionne assez en ce moment, c'est le
bouton "humilité".
Par exemple ceci : En matière de prophétisme, on n'est pas seulement
responsable de ses actes, mais aussi de ses manquements.
Je souhaite donc ne pas manquer à adresser mes vœux au monde de la
façon suivante:
Toute personne qui lit la Bible devrait lire le Coran, et toute
personne qui lit le Coran devrait lire la Bible, parce qu'ils
s'éclairent l'un l'autre.
Je me suis demandé si c'était ma lecture de La Révélation d'Arès
— un éclairage de toute l'histoire prophétique d'Adam à nos
jours, Ancien testament, Nouveau Testament et Futur Testament — qui me
faisait l'affirmer. Mais non, car l'autre fois, j'ai rencontré une
femme orientale qui, bien que n'ayant jamais entendu parler de La Révélation d'Arès,
affirmait la même chose.
Tout dans ce monde de l'année 2012 fait penser que l'Appel de Dieu à la
libération de l'homme en Bien
par le formidable "Exode général de la vieille civilisation religieuse
et politique vers une civilisation spirituelle nouvelle" (Frère
Michel,entrée 100 de Freesoulblog) a été globalement compris pour son
côté libération, avec la liberté que cela représente, preuve que
l'homme aime la liberté.
Mais l'homme du monde moderne semble avoir accepté ce qui lui plaisait
de la liberté en oubliant la deuxième partie du Message, à savoir qu'il
s'agissait d'une libération de l'homme dans et par le Bien !
En commençant par se changer soi-même en bien, donc.
Il va donc falloir se reprendre. Et pour ceux qui ne savent pas se
reprendre, il va falloir apprendre à se reprendre.
Le monde
doit changer (Révélation d'Arès 28/7), parce que l'homme
est créé pour le bonheur.
Si le monde de Bien
ne remplace jamais le vieux monde de Mal surviendra le péché des péché (38/2),
l'extrême malheur.
"Mais l'homme traite ce danger à la légère, parce qu'il voit le visage
du péché
et du Mal aussi doux et séduisant que le visage du Bien" (Encore
Article 100 de freesoulblog: Faisons le point !)
À l'heure actuelle, les transactions financières sont effectuées
automatiquement par des robots supercalculateurs qui peuvent créer des
fluctuations artificielles des marchés, c'est-à-dire créer de
l'instabilité et de la crise, si cela peut rapporter à quelques uns.
C'est comme si on mettait à plat toute l'économie mondiale
sur une table de casino.
Guy P d'Île de France
|
19jan12 125C56
J'essaie, autant que possible, de passer les paroles du prophète sous le
tamis de mon expérience et de prendre le recul néçessaire.
Il me semble que souhaiter le meilleur pour les autres est louable, un
vœu qui peut-être sinçère et emprunt d'amour évangélique, mais en faire
une règle de conduite n'est pas spirituellement faisable, ne serait-ce
pour la simple raison que les notions de bien et de mieux
diffèrent suivant les individus et les circonstances. Nous sommes dans le temps (Rév d'Arès 12/6)
Et le mieux peut être l'ennemi du bien suivant le proverbe...
Je pense que ne garder que l'émotionnel ne fait qu'alourdir la charge
de travail du prophète
qui doit alors souvent préçiser le fond de sa pensée.
Et, entre émotivité et rationalité, il doit y avoir un point médian qui
n'est pas qu'un concept intellectuel abstrait, mais plutôt une promesse
de paix et de joie intérieure qui pourra s'extériorisée par la suite..
C'est donc à chacun de trouver son propre équilibre, sans faire de ses
propres sentiments des règles intangibles et immuables, ce qui
reviendrait à tomber dans le dogmatisme.
Tout mes meilleurs voeux de santé physique et spirituelle pour cette
nouvelle année, que je vous souhaite riche en enseignements.
Olivier G
|
19jan12 125C57
Ce matin, dans une des rue de la ville où je travaille, un homme en
vélo s'est fait tiré dessus. Une balle dans la jambe et une autre dans
la tête. Il n'est pas mort et à l'hôpital. Ce monde est vraiment
dangereux et c'est pour cela qu'il invente des lois aveugles et pour
cela aussi que la violence prospère.
Le jeune homme qui est venu me demander de l'argent ce matin avait la
haine dans son regard rouge. Une sorte de rage latente consumée
silencieusement et au bord des coups comme le gitan de Daniel Guichard.
Si je parlais espagnol je lui aurais récité la première
veillée au lieu de l'apaiser honteusement comme font les princes avec
quelques pièces de monnaie.
Dans la réponse à Patrick [JoursdeGris 125C53], le livré a figé la Vie. Elle est comme
le poisson fraîchement péché et sitôt momifié à cause de cette tendance
normale à chercher les règles qui apaisent et sécurisent, balisent,
semblent diriger, mais masquent la lueur de la Vérité.
Une vraie règle devrait libérer l'amour, la liberté, la créativité et l'intelligence dans
une évolution éternelle, comme le nerf du poisson rappelle, se tordant
dans la main qui le saisi et tous les sens, la Vie d'où il vient
et dans laquelle il replonge dans un ultime sursaut vers les
profondeurs bénies.
Je pensais : Qu'en sera-t-il du Vent
de Liberté Absolue qui sort de la bouche de l’aîné,
si déjà et sitôt prononcé il est figé en dogme ?
Qu'en
sera-t-il du Vent de Liberté absolue lorsqu'il sera temps
pour le
prophète
du Créateur de prendre le grand large à bord du
Vaisseau
de la Vie que
son Bien a
édifiée ?
Mais l'espérance n'écarte rien pour celui, notre prochain comme nous
même, à ses moment d'erreur ou d'élan, dans un encouragement mutuel,
qui rappellera alors le Vent
de Vérité inspiré du soutien omniprésent
de celui par qui La
Révélation d'Arès du Père vit le jour et restera la
pont de Lumière
ou coulera pour toujours
l'Eau Forte.
Mais en attendant je prie pour que l’échafaudage tienne encore
longtemps et pour que l'encre de tous les variables de vos ordonnances
soit lue dans le bon sens, afin que les échec passagers deviennent
le tremplin des Victoires
futures.
Que la Vie du Créateur nous inonde au bout de notre Volonté de Lumière !
Guy Y de l'Hérault
|
19jan12 125C58
Vous écrivez : "Méditatif, je conclus: "C'est sans doute de ma
faute..." [réponse 125C53]
Je pense plutôt que l'isolement (voir entrée 120 de ce blog) est une
des causes de cette réalisation:
Isolement géographique ? Repli sur son
idée du moment ? Incapacité à concevoir la nécessité d'un petit reste
rassemblé autour du prophète,
qui recherche par essence la cohérence de
sa stratégie pour réussir ?
La mission de "l'Eau Bleue"
à Paris [rue Raymond Losserand] n'a pas entendu parler de ce fascicule
[sans doute le "petit livret," réponse 125C53], ce qui suggère que
l'auteur de ce fascicule est un grand isolé.
Mais
bizarrement un isolé pas si solitaire que cela puisque communiquant à
plus de 700 Km [dans une ville du Sud-Est].
Autre sottise de croire qu'il est plus facile de
construire à distance que sur son propre sol, comme la sottise de
croire que nous comprendrions plus la Parole que vous !
Sans aucun
doute, vous veillez à ne nous donner que, peu à peu, ce que nous
pouvons entrevoir, subodorer, digérer, ce dosage subtil qui fait
que nous pouvons gravir
la Montagne avec toujours l'espérance du sommet, du Jour, le pied bien planté dans la terre, mais
sans en hâter l'ascension
qui nous précipiterait tristes dans des
impasses, des méandres inutiles, nous épuisant, nous laissant sans
force pour continuer.
Et pourtant, combien plus recelez-vous
d'infinitude, comme le Père lui-même qui crée sans cesse et qui
pourtant, est obligé de se réduire à un clou, une voix
[Rév d'Arès ii/21].
Jean-Claude D. d'Île de France
|
Réponse
:
Je n'approuve pas dans le petit livret — que vous appelez "fascicule" —
dont je parle dans ma réponse 125C53 la thèse
développée à partir d'un simple vœu sur une affiche.
Mais je ne peux pas davantage approuver que vous le qualifiiez de
"sottise," parce que sottise est un mot dans lequel on met
très souvent du
jugement.
Je le qualifie d'erreur, ce qui n'est pas jugement, mais notation
pratique ou technique, si je peux dire, et je souhaite qu'il n'ait pas
été diffusé en trop grande quantité. Je ne me permettrais pas de le
qualifier de "sottise", parce que je m'efforce de ne pas juger et parce
que
la mission apostolique est très difficile de nos jours et que dans la
recherche continuelle de formules que les uns et les autres effectue
parmi nos missionnaires l'erreur peut toujours se glisser.
L'auteur du livret est en effet "un grand isolé". Mais combien de
missionnaires de cette vaste région d'Île de France ne sont pas des
isolés, voire même de "grands isolés" ?
Toute
mission est une affaire de terrain et l'Île de France est faite d'un
grand nombre de terrains: On ne missionne pas avenue Mozart comme
boulevard des Batignolles, à Pontoise comme à Villejuif, etc. Du moins
j'imagine...
|
19jan12 125C59
Le Père vous a retiré le titre de chef
qui vous revenait de droit alors même qu'Il vous dotait d'une
conscience spirituelle hors norme qu'aucun homme peut atteindre par ses
propres moyens.
S'agit-il d'une brimade contre le prophète
?
Je ne le pense pas du tout. C'est une affirmation forte en direction
des pénitents
qui, constatant votre écrasante supériorité spirituelle, seraient
tentés de vous suivre, et seulement de vous suivre. C'est ce qui s'est
passé pour Moïse, pour Jésus, pour Mahomet.
Il faut remplacer
cette image tenace de fidèle-suiveur par une autre image de
fidèle-acteur, de sorte que chaque être humain, même maladroit, soit
enfin l'ébauche de cette
image et ressemblance du Père (Genèse 1/26-27).
Si
je vous ai traité de "chef comme personne", c'est bien en
pensant à cette conscience spirituelle qui vous a été donnée
en
même temps que La
Révélation à Arès.
Il
ne s'agit pas pour moi de vous prendre en défaut, mais seulement de
faire remarquer qu'en étant un "chef comme personne" sur Freesoulblog
vous montrez votre véritable dimension de suprématie spirituelle et je
remercie le Père de vous accorder ce petit espace d'expression libre qui vous est
contesté partout ailleurs.
En
application directe avec tout ce qui précède, je ne vous souhaiterais
donc pas une bonne année, frère Michel, mais une bonne éternité.
À notre niveau, souhaitons que cette année cruciale soit riche
en prises de conscience.
Jacques P.
|
25jan12 125C60
"Nous n'entrerons pas dans la nuit, nous ne nous laisserons pas
détruire, détruire par notre péché,
sans combattre, sans combattre notre péché par la pénitence."
Cette phrase que vous écrivez dans votre entrée, Frère Michel, est
magnifique, elle est mobilisatrice, voire historique...
Je vous imagine, tel le Général de Gaulle, dans sa cabine radiophonique
de la BBC à Londres, lançant d'une voix grave et solennelle un appel à
se (re)mobiliser devant la situation dramatique que traverse le peuple
de France suite à la débâcle de juin 1940.
Votre phrase me fait penser à un autre discours, celui-ci purement
fictif, mais similaire au vôtre, à quelque chose près. C'est celui que
fait le Président des États-Unis dans une scène du film intitulé
"Independence Day" du réalisateur Roland Emmerich.
En effet, dans ce "Film catastrophe" on assiste (au bout d'une heure et
cinquante minutes de film) à un appel particulièrement émouvant et
saisissant de ce Président (fictif) des États-Unis qui captive et
galvanise ses troupes prêtes à combattre des extra-terrestres plus
maléfiques que des humains...
Bien entendu, les films hollywoodiens sont ce qu'ils sont... Des
grosses productions cinématographiques pour distraire et/ou faire rêver
le monde avec, pour seul objectif, faire de l'argent. La priorité des
films n'étant pas de nous faire réfléchir, de susciter en chacun de
nous l'envie d'être meilleur au fond de soi, ni de s'encourager les uns
les autres à devenir meilleurs, à faire
le bien, à devenir des pénitents au sens
arèsien.
Ah ! Comme j'aimerais pouvoir réaliser, sinon, participer à la création
d'un film !
Film qui inciterait le monde à sortir du mal, à sortir des ténèbres, de
la nuit...
En missionnant dans la rue, il m'arrive de me poser cette question que
voici :
"Mais où sont donc passés
les forts et les sages au service des faibles
et des petits (Rév d'Arès 26/9)?
De même, je me pose cette autre question :
"Mais où est donc passée la relève des Pèlerins d'Arès ?"
en faisant référence au titre d'un film de Robert Lamoureux: "Mais où
est
donc passée la septième compagnie ?", film burlesque qui évoque "la
pathétique débandade" de juin
1940 en France et vue à travers les mésaventures franchouillardes d'une
bande de troufions désopilants, semblables aux fameux
"Pieds Nickelés" (personnages de bande-dessinée).
Pour ma part, mobilisant mon courage pour répondre à l'appel de la
mission de rue, une fois sur place, dans mon champ de la moisson limousine,
j'ai le sentiment, alors, d'être aussi convaincant qu'un
épouvantail planté au milieu d'un immense champ de blé, qui s'étirerait
à perte de vue.
Oui, en quelque part, sentiment d'être faible et petit, d'être peu
crédible, subissant l'indifférence... Tel un épouvantail au milieu des
oiseaux qui
virent et piaillent. (Rév d'Arès 13/1).
Si j'aime les épouvantails, c'est parce-qu'ils résistent à tous les
climats... Et puis, je trouve que les épouvantails contribuent au
charme bucolique de la campagne.
De plus, avec leur sourire figé, plus hilare que sinistre, les
épouvantails ont un côté fascinant, mystérieux, que
j'aime... Les
épouvantails qui n'ont, d'ailleurs, de l'épouvantail que le nom.
Dans les campagnes, il suffit d'observer au loin les oiseaux et autres
animaux sauvages pour se rendre compte que, oiseaux et animaux sauvages
ne sont pas dupes bien longtemps de ces silhouettes
fantomatiques.
"Silhouettes fantomatiques" qui me laissent songeur quant à
l'efficacité de ma mission, de la façon dont je transmet l'idée du
bien, de ma pénitence
à travers le reflet de ma personne.
Bref, en fait, la vraie question, cruciale, que je peux me poser pour
cette année 2012 est :
"Suis-je semblable à un épouvantail, aussi bien dans ma vie de pénitent
que lorsque je vais au champ
pour moissonner ?"...
J'espère que non. Parce-que les épouvantails n'ont pas d'âme et
qu'ils ne peuvent pas en avoir... Contrairement à nous les humains,
frères et sœurs habitants un même Monde : La Terre, l'Humanité, la
Planète Bleue, une île
Bleue à recréer, à retrouver, à restaurer dans
l'Univers infinie du Créateur.
David Patati et patata du Limousin.
|
Réponse
:
"Nous ne nous laisserons pas détruire... ou vaincre... ou réduire à
l'esclavage... etc. sans combattre" sont des mots qui entrent dans
beaucoup de harangues depuis la plus Haute Antiquité. Les héros
d'Homère ne combattaient qu'après s'être lancé des harangues, parfois
longues, poétiques et pleines d'informations sur les bonnes
raisons du combat.
Vous avez compris que les héros
(Rév d'Arès xxxv/4-12) du Créateur partent au Champ (5/2, 5/6, 13/7, 14/1,
35/1, 37/8, 38/2-6) moissonner les pénitents, des hommes pieux, des hommes qui ne
connaissaient plus leur Créateur, sont des
lutteurs
de la foi, de l'amour,
du pardon,
de la paix,
de l'intelligence
et de la liberté
spirituelles et qu'une harangue à leur adresse n'est pas déplacée.
Merci.
Mais si, d'un côté, je comprends que vous vous sentiez dans la rue
comme un épouvantail dans un
champ qui n'impressionne pas les oiseaux qui, de routine, ne voient
plus cette
chose sans vie, je pense que, d'un autre côté,
vous n'en creusez peut-être pas assez la leçon: "Il faut donner vie à
ma présence dans
la rue, mais comment ? C'est sans nul doute très difficile,
mais est-ce
impossible ?"
Très difficile, oui, parce qu'il suffit d'observer les monuments aux
morts
devant lesquels plus
personne ne s'arrête, sinon quelques rares passants le 11 novembre,
quand les
drapeaux et les clairons sont là, pour voir que 15 millions sont morts
pour des clopinettes en 1914-1918 et 50 millions en 1939-1945, ou
d'observer les croix ou les saintes maries le long des chemins et les
façades des églises dans les rues devant lesquels plus personne ne
s'arrête ou ne ralentit, sauf (et encore!) quand un mariage ou un
enterrement en sort, pour voir que la France catholique n'existe plus
et que cette humanité, déçue, scandalisée
(Rév d'Arès 28/3-15), a oublié qu'elle avait un destin
spirituel à côté d'un destin charnel, social et intellectuel, comme un
rosier oublierait qu'il doit fleurir et ne polléniserait plus la vie
avant de disparaître et d'abandonner la terre aux pierrailles stériles (Rév d'Arès
14/1) comme sur la Lune ou sur Mars.
Impossible ? Non, puisque vos chers parents ont trouvé la Voie un jour, et
vous y ont conduit, et parce que d'autres, qui constituent notre assemblée, ont
aussi trouvé la Voie
de la Vie,
de l'ascension vers les
Hauteurs. Pourquoi la porte qui ouvre sur
les Hauteurs
et ses magnifiques perspectives pour l'homme se serait-elle fermée
depuis ? Elle reste étroite,
mais ouverte. Je vais vous dire: Il y a, quoiqu'inconscient, de
l'égo là-dedans.
Sur le livre de sa propre vie le
frère, avec
courage et volonté, a raturé, corrigé, trouvé la bonne pensée (xxxvii/9,
xxxviii/2). Il n'a pas vraiment oublié qu'il doit
réveiller chez d'autres ce besoin de réécrire sa propre vie, cette
dynamique corrective, que Dieu appelle pénitence, sentier du salut,
mais il ne s'active pas pour les autres autant qu'il s'est activé pour
lui-même. Ce n'est pas par distraction qu'il oublie qu'il est autant moissonneur de pénitents
que pénitent
lui-même, mais par appropriation !
Or, on n'est jamais
propriétaire de soi-même, si l'on est apôtre — désormais tu n'est plus rien
pour toi-même (Rév d'Arès 40/6) —. Il faut que la
réécriture de votre propre vie ne soit jamais achevée pour que d'autres
attrapent à leur tour leur stylet et gravent dans leurs chair et esprit un
autre homme, une autre femme, et qu'en naisse l'âme. Il faut que
des athlètes s'entraînent sur le stade ou que des héros de la Montagne Sainte
soient vus l'escaladant pour donner à d'autres envie d'en faire autant.
Trop souvent le missionnaire pense que la foi peut sortir des idées et
seulement des idées. Les passants lisent le tract, papier porteur
d'idées, mais ne voient pas le vivant qui leur tend le tract
et leur parle, parce qu'il n'est pas assez vivant.
Il y a une raison à cela, subtile, parce qu'elle tient du rayonnement,
pas de
l'apparence.
Sortez de vous-même comme propagandiste et vous sortirez
de l'épouvantail.
Il n'y a pas de recette pour cela. Il n'y a que la Vie.
Croyez-moi,
pas tous les hommes sentent, mais il y a encore des hommes qui sentent
la Vie.
Priez beaucoup. Chaque jour forcez-vous à plus d'amour, plus de
pardon,
plus de paix,
plus d'intelligence et de liberté !
Devenez un
être sacré au sens profond et noble du terme, c'est-à-dire d'abord
sacré pour vous-même et pour le Père, pas sacré au sens théâtral (un
épouvantail n'est rien que théâtral et les oiseaux le voient
bien ainsi), et
quelque chose changera
aussi dans votre mission.
|
25jan12 125C61
Un ami m'a recommandé de suivre votre blog en disant: "Pour une fois
qu'il y a un blog religieux pas trop niais."
Mais vous donnez beaucoup de références (Rév d'Arè XX) qui se
rapportent à La
Révélation d'Arès. Il semble indispensable de se référer
à ce livre pour tout bien comprendre.
J'ai donc essayé de me procurer le livre. Je suis allé dans une très
grande librairie de Paris, où on m'a dit, sur consultation de
l'ordinateur, que ce livre n'existait pas en français et qu'il
n'existait que "The Revelation of Arès" en anglais, qu'il fallait
commander.
J'ai insisté deux fois en disant que ce livre avait été écrit en
français et n'avait été traduit qu'ensuite en anglais, mais le vendeur
l'a pris de haut et m'a rappelé que j'étais dans une importante
librairie professionnelle connectée à tous les canaux de distribution.
Bref, je ne pouvais pas trouver plus compétent.
Là-dessus un chef de rayon arrive et me dit que ce livre n'est plus
édité depuis longtemps, parce que son auteur est mort et que ses
condisciples n'existent plus. J'insiste encore et il me conseille, à
peine poli, d'aller dans une librairie d'occasions.
[...] Où et comment puis-je me
procurer La Révélation
d'Arès? Son édition française est épuisée, quand
sera-t-elle renouvelée?
Sylvain H. d'U.
|
Réponse
:
L'auteur de La
Révélation d'Arès n'est pas mort, c'est le Père de l'Univers (Rév d'Arès
12/4), Dieu si vous préférez.
Son témoin et premier éditeur n'est pas mort non plus, c'est moi.
Vous pouvez aujourd'hui vous procurer l'ouvrage directement chez Adira:
http://www.adira.net
Vous pouvez aussi vous procurer le livre dans plusieurs grandes ou
moins grandes librairies de Paris, ailleurs que chez les nuls dont vous
me rapportez les réponses déficientes.
Il n'est pas rare qu'un lecteur
de ce blog me demande comment et où il peut se procurer La Révélation d'Arès.
En général, je ne publie pas ce genre de commentaire ;
j'envoie
directement au commentateur un e-mail personnel, qui donne lui les
indications nécessaires.
Mais il se trouve que ce dimanche, 22 janvier 2012, je participai à une
réunion à Paris de nos frères et sœurs diffuseurs en librairie en
France, en Suisse et en Belgique. Nous y avons évoqué les compétences
de certains libraires qui ne sont plus tout à fait ce qu'ils étaient il
y a vingt ou même seulement dix ans.
Faute de développer ici ce sujet, qui est plutôt de la compétence de
notre association Adira (Association pour la Diffusion Internationale
de La Révélation d'Arès), je me contenterai de vous donner ici l'avis
d'un
écrivain, pas des moindres, puisque l'extrait que voici sort de la
plume
de Charles Dantzig (Faut-il en rire ou en pleurer ?):
[...] la chaîne de librairies
Borders [très grande chaîne de librairies dans les pays anglophones],
l’une des plus sinistres
d’Angleterre, a retiré "Tintin au Congo" de la vente de ses magasins.
Acte de censure majeur accompli par des diffuseurs, pas même des
producteurs, encore moins des politiciens ; n’achetons plus de livres
chez Borders! Ces gens sont tellement bêtes et tellement peu libraires
[...]
Il y a à Paris des libraires [...] qui pourraient être marchands
de chaussures. Dans l’une d’elles, une cliente demande un livre. "Vous
dites ? fait la libraire, une forte blonde. Je vais chercher.
Redites-moi ?… Je ne trouve pas. Bizarre. Je retape. O, b, i, t. Non,
ça n’existe pas. Je vais chercher par auteur. Redites-moi ?…
Ah !
Tolkiem. Non, y a rien." Hésitante, la cliente ne redit pas "Tolkien",
également peu sûre de l’orthographe de Bilbo le Hobbit, et demande
un autre livre. La libraire, qui ne le connaît pas davantage que ce
best-seller mondial, cherche indéfiniment sur son ordinateur. "Je vais
essayer autre chose… C, r, i, s, h, t, o, n… Rien." Je me décide à
intervenir: "C’est un c." Aussitôt ma Walkyrie se cabre, et
mitraillage."On n’est pas obligé de connaître cet auteur. Il y en a
tellement, des auteurs. Avec la paperasse, etc."
Un bon libraire,
c’est simple : c’est celui qui connaît la littérature. Tim, du Village
Voice, à Paris, qui a lu "Le Tombeau de Palinure" de Cyril Connolly
(The
Unquiet Grave, 1944), en commande cinq exemplaires à la petite maison
de New York qui l’a réédité et les pose sur son comptoir. Il sait que,
dans sa clientèle littéraire, cela intriguera, ou rappellera un bon
souvenir, et vente.
Un mauvais libraire, c’est simple, c’est l’employé
d’une chaîne à qui je demande la revue "Études". "La revue…
quoi ?" Il
cherche sur l’ordinateur: C’est au rayon Histoire: "La
revue ?" La vendeuse cherche sous une table et me tend la
"Revue
d’Études Palestiniennes". "Ah non mademoiselle, je ne crois pas que ce
soit ça." Son ordinateur lui dit que, en fait, la chaîne ne la vend
pas.
Et rien. Pas le plus petit étonnement. Pour cette jeune femme, je
devais demander une petite revue de peu de cas. Voilà l’horreur de
l’ignorance: Elle ne se rend pas compte de la gravité de son état. Le
pire est que, si j’avais expliqué que c’est la revue des jésuites,
qu’elle existe depuis cent cinquante ans, qu’elle a eu de l’influence,
je serais passé pour un excentrique.
Un des signes des temps barbares
est que l’ignorance n’a plus honte. Et voilà pourquoi, n’aimant
toujours pas ce qui ne me fait pas plaisir, je reviendrai aux bonnes
librairies indépendantes où, peut-être, en cet instant, un lecteur
[...] chantera avec moi, sur l’air de "Hare Krishna", "L'Ode
aux librairies de premier niveau". Ce sont celles [les librairies] qui
en France, au
nombre de quelques centaines, et grâce à la loi sur le prix unique du
livre que les autres pays, quand ils la promulguent, appellent "la loi
française", empêchent la borderification [la mise en chaîne de
librairies] du monde.
Alors, quand des libraires
interdisent "Tintin au Congo", un ouvrage des plus connus de Hergé, ou
ne savent pas qui est Tolkien ("Le Seigneur des Anneaux") ou la très
célèbre revue "Études" qui paraît depuis 150 ans, ne vous étonnez pas
que La Révélation d'Arès soit encore un mystère
pour certains. Ce n'est pas de la mauvaise volonté ou du parti pris;
c'est tout simplement de l'incompétence la plupart du temps.
|
25jan12 125C62
Je trouve très belle votre réponse à David et Patati et Patata [125V60].
Nous traversons des temps où tout le monde croit qu'il suffit de "faire
une formation" appropriée pour faire n'importe quoi.
J'ai
remarqué, dans certaines réponses de ce blog, que vous rappelez qu'il
n'y a pas de recette pour se faire entendre par le public, mais la vie
intérieure, le bien
intérieur qui fait rayonner, qui ne s'acquiert qu'en étant un homme ou
une femme de bien.
Comme
le sauteur à la perche qui doit travailler tous les muscles qui lui
permettent de passer plusieurs mètres au bout d'une perche, le pénitent doit
travailler toutes les vertus qui lui permettent d'être un pénitent complet et
ce travail a pour résultat de dépasser tous les talents.
Je devine ce que vous allez me répondre: Pourquoi ne faites-vous pas
comme ça vous-même?
Parce que je n'en ai pas le courage. J'en ai envie, mais je n'en ai pas
le courage.
Il
va falloir que je m'y mette quand même, parce que moi aussi je suis du
Limousin comme David et Patati et Patata, mais je n'ai même pas encore
eu le courage d'aller à la mission de Limoges dont vous m'avez donné
l'adresse sur votre dépliant jaune. Il y a bien quatre ans de ça.
Je
voudrais avant de cliquer sur "Envoyer" vous dire que j'ai aimé la
bonté et générosité avec laquelle vous avez répondu au webmaster de
infosectarès, qui lui ne vous ménage pas. Mais vous avez raison, mieux
vaut l'ignorer. Son site transpire de bassesse et est d'un
bout à
l'autre inspiré par la détestation, que sent n'importe qui de
raisonnable et, près tout, les gens qui ne ressentent pas ça ne peuvent
pas vous suivre. S'il [infpsectarès] verse maintenant dans
l'évangélique, sa pauvre nature ressortira là aussi, à moins qu'il
entende enfin l'appel à l'amour, mais les idées larges ne sont pas dans
la nature de l'église en question. J'en ai fait partie. J'en suis
sortie à cause du sectarisme. Ce n'est pas infosecarès qu'il faudrait
mais infosectévangélique.
Merci pour vos bons vœux. Je vous envoie
les miens pour 2012 en vous souhaitant d'être longtemps parmi les
hommes qui ont besoin de vous.
Nathalie du Limousin
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26jan12 125C63
Je viens de lire votre entrée sur la bonne année 2012 — elle fait du
bien !
— dans laquelle vous dites, à un moment donné (125c2), à quel point
Dieu
est important dans la conscience que nous avons du changement en bien.
Alors je me rend compte que je ne suis moi-même pas très claire à ce
sujet.
Je ne sais pas ce qu'est Dieu, mais je le sens parfois en moi,
quand je prend de la hauteur en pardonnant, en aimant.
Je m'imagine sa
main partout où un de mes frère humain, athée, croyant et tout et tout,
ressent la joie d'avoir fait du bien.
Au catéchisme quand
j'étais petite je sentais sa Parole en entendant "Aime ton prochain
comme toi même !" par exemple. J'aurais aussi tendance à le
voir à tort
ou à raison chez Tartempion aux prises avec sa soif de justice en
lisant le manifeste du parti communiste,
etc..!
Jamais je n'ai senti "ça" aussi fort qu'en lisant La
Révélation d'Arès.
Mais cette chose que je partage avec l'humanité entière (sauf
exception), et qui m'est presque étrangère, car fragile,
vite rattrapée par le bruit assourdissant qui règne dans nos têtes, me
paraît tellement loin de la culture catéchisme, des solutions toutes
prêtes et systématiques du communisme, loin de tout ce que je connais
de mes schémas mentaux, je la vois
comme quelque chose qui nous dépasse moi et les autres, qui est en nous
dans un océan d'ignorance, autour, partout.
Et je ne doute
pas, pas une minute de son existence chez tout autre.
J'espère que je ne suis pas trop floue jusqu'ici.
Je parle juste de ma
façon de vivre les choses pour aujourd'hui, et ça évoluera.
Quand je parle à des tiers de La
Révélation d'Arès ou tout du moins
des idées qu'elle contient, je ne crois pas avoir d'exemple de
personnes qui n'aient pas été frappées, interpellées, comme réveillée
par la discussion, par le partage qui en ressort.
Je savoure d'ailleurs moi-même avec mes interlocuteurs d'être frappée,
interpellée, réveillée. Chaque discussion est différente, belle et
j'y vois des autres moi-même avec leur chemin. C'est le temps d'un
instant où on reconnaît ensemble que c'est le Bien
qui compte, et qu'il est possible de le ramener. Et ce n'est qu'une
discussion, un rêve de monde meilleur !
Ensuite, je parle de Dieu, la discussion s'enflamme, les
idées arrêtées de l'autre interviennent, sans parler de mon ego qui a
déjà pointé le bout de son nez, tout content que l'autre ait trouvé
extraordinaire ce que je pouvais lui raconter, et qui veut que ça
continue !
"Mais pourquoi as-tu besoin de Dieu ?" me demande-t-on souvent.
Je m'explique. Je dis que moi, Dieu, je ne sais pas vraiment ce que
c'est et je dis à
peu près ce que je vous confie plus haut. À la horde d'idées préconçues
sur Dieu contre lesquelles je comprends, en plus, qu'on s'insurge,
j'oppose un océan d'ignorance. Cet océan
d'ignorance est je le crois très beau. Comme un grand espace vide ou on
peut enfin s'étirer.
Souvent je m'explique sur cette question de l'ignorance, qui est
peut-être très importante, et je sens que mon semblable convient avec
moi, intellectuellement, qu'il
s'agit d'une "belle idée", et même plus, le temps d'un instant... Je
sors La Révélation
d'Arès et là, ça se gâte ! Gêne, regards qui
disent
"Oulala, elle est bizarre quand même !" Mon ego tremble dans
ses baskets.
Mettons que j'offre La
Révélation d'Arès que j'ai dans mon sac. Mettons
que la personne la prenne. Ensuite plus de nouvelles ! Soit de
la
personne (c'est arrivé une fois), soit du bouquin, du style: "Ah oui,
ça c'est ton truc, mais moi ça va pas mal... et puis j'ai pas
le temps avec ma vie... Tout ça, bon! Il fait beau, non ?!"
Je m'égare un peu, et je ne sais pas si vous aurez le temps de lire ce
long mail, mais je ne suis pas encore missionnaire à proprement
parler. Disons que la Parole transmet un message qui ne me
quitte pas ou qui me quitte peu, donc dans nombre de mes rencontres,
dans chacune de
mes amitiés, j'en parle. Je la vis aussi en pardonnant par exemple, ce
qui est mal compris parfois, donc encore une occasion d'en
parler !
Tous
mes amis, presque tous athées, témoignent maintenant un profond respect
envers ma certitude, envers La
Révélation d'Arès et pour ce que son
message apporte à ma vie....
Mais ils ont tous peur de la lire (c'est moi
qui l'interprète ainsi), parce qu'ils n'ont "pas besoin de Dieu !".
Que répondre à cela, alors que je mentirais si je disais qu'à moi-même
la question de
Dieu ne paraît pas difficile ?
Dieu existe,
au sens absolu, et nous devons trouver sa part en nous et la faire
grandir... ou redevenir ?
C'est une affaire d'action... pas de solution
intellectuelle ! (Pas une affaire) de juste équation sur
laquelle on peut palabrer.
La prière
n'est pas la prière, la pénitence
n'est pas la pénitence ! La
Guerre Sainte doit avoir lieu chaque jour en nous-mêmes. La Parole n'est
pas la Parole. "La
Révélation d'Arès n'incite pas au rêve, mais à
l'action," avez-vous dit.
Toujours est-il qu'aujourd'hui, je ne comprends pas dans quelle
mesure le fait de ne pas prononcer le nom de Dieu, de ne pas utiliser
les mots qu'Il utilise (pénitence,
prière, moisson...) et qui
sont des gros mots pour beaucoup, tout en allant chercher l'étincelle
chez soi et l'autre, peut être dommage....
Que répondriez-vous à une
question aussi étrange: "Mais pourquoi as-tu besoin de Dieu?" ?
Enfin voilà ! La Vérité
résonne en moi et je vois bien qu'elle résonne
chez les gens, mais je suis en train seulement de prendre conscience de
la force de conviction, de l'importance extraordinaire qu'il va falloir
donner à la Parole dans
ma vie, de la nécessité de se lever sans rechigner contre le mal que je
partage avec l'humanité, ma petite histoire, l'Histoire.
Je vais devoir
cesser les compromis avec mon petit ego si bruyant qui prend tant de
place.
Je suis souvent en colère contre moi-même, parce que je sais que ce qui
m'habite et m'entoure est fou en grande partie — on le sait tous plus
ou
moins, je crois — et que je continue de garder les yeux mis clos, parce
que je n'ouvre pas la porte à la voix de ma conscience, qui voit peu
mais qui voit clair.
Moi aussi j'ai encore peur, en fait ! Mais je garde au creux
de mon oreille ces paroles que vous m'avez dites cet été : "Ayez
confiance en la vie !"
Merci infiniment si vous avez eu le temps de me lire! Je vous souhaite
le meilleur, et joins mes prières aux vôtres,
Colette V. d'Île de France
|
Réponse
:
Actuellement débordé, je manque de temps, hélas, pour publier beaucoup
de commentaires qui mériteraient l'attention des lecteurs de ce blog
et/ou des réponses, mais en lisant ce matin votre passionnant message,
Colette, j'ai l'irrésistible besoin de faire un accroc à mon planning
du jour. Je l'affiche et j'y réponds.
Je trouve votre message passionnant, parce qu'il est le témoignage on
ne
peut plus vivant et enthousiasmant d'une jeune Parisienne qui apporte
avec naturel la preuve qu'on peut dans
la vie de la cité parler de Dieu et de La Révélation d'Arès
sans se sentir gêné, en passant outre au conformisme ou au respect
humain.
Vos amis, vos
collègues savent maintenant que vous êtes un Pèlerin d'Arès, que vous
l'êtes en femme simple, sincère et motivée. Ils le savent
comme ils sauraient que vous êtes bretonne et rousse ou
corse et "sèche et noire comme un écouvillon" (Villon) et que ça vous
est naturel. Les débuts, je suppose, ont pu être un peu rocailleux —
hé! hé! ces petites rocailles
de l'apostolat sur quoi le Père de toute façon nous nourrit (Rév d'Arès 25/5)
—, mais vous pouvez
maintenant en parler avec eux sans qu'ils se sentent en décalage avec
un autre univers, inquiétant, à distance de quoi il vaudrait mieux se
tenir. Là, vous donnez une leçon à beaucoup que paralyse le respect
humain, qui oublient qu'être ce qu'on est naturellement, sans le
cacher, constitue le moyen premier de faire connaître et parfois plus
tard accepter sa foi aux
autres.
Vous montrez aussi qu'on peut discuter avec les gens de tous les jours
de points de profondeur — Où est le bien, où est le mal ? Que
fait et
croit ou ne fait pas et ne croit pas celui-ci ou celle-là ? —
sans rien
dramatiser, sans choquer personne, sans assomme les autres de sermons.
Être simplement un Pèlerin d'Arès, comme on serait
juif, musulman ou catholique, voilà à quoi chacun de nous peut arriver
dans le respect des convictions des autres.
Ceci dit, vous me posez une question d'importance:
"Que répondriez-vous à une
question aussi étrange: "Mais pourquoi as-tu besoin de Dieu?" ?"
Selon le type d'athéisme: brut ou motivé, la culture ou l'inculture,
les idées ou l'absence d'idées, la tolérance ou l'inrolérance, le
savoir ou l'ignorance, la bonne disposition ou le dérangement face aux
questions spirituelles, la jeunesse ou l'expérience, etc., de celui ou
celle qui vous interroge, il y a bien des intentions possibles derrière
ce genre de question et donc bien des façons d'y répondre. Partant, il
me faudrait beaucoup plus de place qu'un blog ne m'en laisse pour
passer en revue toutes les réponses possibles.
Disons quà votre place ma réponse bateau pourrait être celle-ci, basée
sur la liberté, un peu longue, mais vous la raccourcirez ou la
décomposerez selon les circonstances, car de toute façon celui ou celle
à qui vous répondrez vous interrompra :
"Je n'ai pas besoin de Dieu. Je n'ai pas besoin de Dieu comme
j'aurais besoin de haschich pour planer ou d'un amant qui m'envoie au
septième ciel. J'ai par contre besoin de savoir, de tirer le maximum de
ma vie humaine, parce que je ne suis pas un animal, mais une femme
capable d'ajouter à la connaissance de la vie instinctive, matérielle,
émotionnelle de tout un chacun d'autres connaissances, qui me
distinguent de l'animal, comme la question du
bien
et du mal.
"Le bien et le mal, ça ne me paraît pas du tout une simple question de
morale. Pourquoi des
hommes exploitent leurs semblables, volent, tourmentent et tuent et
pourquoi d'autres
homme sont la bonté même, se sacrifient pour aider ou sauver ?
Parce que ce serait tout bêtement leur caractère ? Ou plutôt
parce que ce serait leur choix comme les bourreaux ou les nazis qui
tuaient les juifs par millions ? Eh bien! moi je dis que c'est
par choix. Si c'est par choix, s'ils ont le choix entre aimer et haïr,
entre tuer ou sauver, c'est qu'ils sont libres de le faire
ou non. Alors, la question légitime que je me pose est: D'où me vient
cette liberté de t'embrasser et de te dire "Je t'aime" ou de te gifler
en te disant "Je te hais" ? Aucun minéral, aucune plante,
aucun animal, aucun astre dans le ciel, rien dans l'univers connu n'a
cette liberté... que moi !
"Ma liberté me distingue catégoriquement de tout ce qui existe. Je me
pose légitimement et intelligemment la question: D'où, de qui, est-ce
que je tiens cette liberté ? Je n'ai pas d'autre réponse que
celle-ci: D'un parent lointain, que l'on peut appeler le Créateur, le
Père, Dieu, Allah, appelez-le comme vous voulez, et personne pour le
moment, aucune des belles paroles des scientifiques, des philosophes et
des psychologues diplômés ne peut me prouver que je me trompe si je me
dis: Après tout, pourquoi n'auraient pas existé ces hommes: Abraham,
Moïse, Jésus, Mahomet et tant d'autres qui prétendent avoir rencontré
Dieu qui leur a dit qu'ils étaient libres
du bien et
du mal,
mais que s'ils faisaient le mal ils ne trouveraient dans la mort que le
mal qu'ils ont été dans la vie...
"Bref, je ne sais pas exactement ce qu'est Dieu, mais j'opte pour Lui
comme Créateur de ma liberté, qu'il m'a donnée parce que, dit la Bible,
je suis son image et
ressemblance (Genèse 1/26-27), ce qui après tout vaut bien
n'importe quelle autre explication scientifique improuvée: le big bang
et tout le saint-frusquin rationaliste, et parce qu'un homme digne de
foi, Michel Potay, toujours vivant, a rencontré Dieu il y a une
quarante d'année et en a publié le message sous le titre de La Révélation d'Arès. Pourquoi
croirais-je à l'amour, que
je ne vois pas, dont je ne connais que les effets et ne croirais-je pas
à Dieu, que je ne vois pas non plus, dont ma liberté est peut
être effet ?"
|
26jan12 125C64
J'essaie d'envoyer un mail à Frère Michel mais je m'y prends mal.
Je vais te parler de façon imagée. J'espère que tu n'interpréteras pas
mon mail, comme un mail complètement farfelu.
Je serai heureux que tu l'envoies aussi aux frères et sœurs de toute la
France:
La nature nous parle. Aujourd'hui, elle reprend sa floraison comme au
printemps. Elle n'a pas eu le temps de se reposer comme tous les
hivers. Durant l'hivers la nature se repose et ressource son énergie.
Elle se prépare pour le printemps, mais là elle n'a pas le
temps de reprendre ses forces . Elle se fatigue ! Ce n'est pas
normal
qu'une jonquille fleurisse au mois de janvier. Si cela
continue elle va se fâcher. Ce sera peut-être une grande colère de sa
part.
Que va-t-il se passer ? Je serai heureux que frère
Michel nous réponde.
Je vous embrasse très
fraternellement.
Alain de Bretagne-Ouest
|
Réponse
:
Je voulais seulement publier le
commentaire de Colette V. (125C63), mais je n'ai pas le cœur de ne pas
publier celui, si touchant, d'un bien aimé frère handicapé et par là
dépendant, mais dont la foi résiste farouchement à toutes les mises en
garde qui lui sont faites contre La
Révélation d'Arès. J'admire
votre lucidité et votre courage, Alain, et en même temps votre
simplicité — si émouvante dans ces mots: "Ce n'est pas normal
qu'une jonquille fleurisse au mois de janvier" — m'attendrit comme
celle d'un enfant, alors que vous n'avez plus, loin de là, l'âge d'un
enfant.
Ma
réponse sera aussi simple, Alain. J'aurai cette année 83 ans et dans ma
vie j'ai vu en France des hivers sibériens et des hivers sub-tropicaux
comme celui-ci. C'est comme ça. La nature a sa vie avec son
va-et-vient, ses surprises, et c'est son charme. Nous nous ennuierions,
si tout était réglé et monotone. Elle est aussi souple qu'était souple
l'esprit breton, qu'on dit à tort têtu, qui a fait dans votre ville une
cathédrale tordue, montrant qu'il n'était pas à cheval sur la
rectilignité.
Je vous souhaite une très bonne année 2012, mon frère.
|
29jan12 125C65
Bonjour Monsieur,
Je vous écrit pour la deuxième fois avec l'esprit de Matthieu 18/15 [Si ton frère
vient à pécher, va, reprends-le entre toi et lui seul. S'il técoute, tu
auras gagné ton frère...] concernant le rappel fraternel.
De la part du Seigneur, mon frère, dites la vérité aux gens qui vous
suivent depuis 40 ans.
Si vous avez réellement reçu la visite de quelqu'un qui vous a dicté La Révélation d'Arès,
vous savez pertinemment qu'il ne peut s'agir de notre Maître Jésus. Il
ne peut vous délivrer un autre évangile que celui préché il y a 2000
ans.
Aussi, mon frère, sous la nouvelle alliance, avec les premiers
chrétiens, [il n'y a] aucune assemblée avec un prophète unique, mais
avec les ministeres de direction que sont les apôtres, les prophètes,
les docteurs, les évangélistes et les pasteurs.
Ensuite, Monsieur Potay, la dime ou demi-dime [Rév d'Arès 34/6-8]
n'existe plus sous la nouvelle alliance. Pourquoi continuer à la
demander aux chrétiens ? Quel interêt ? Les apôtres
bossaient [=travaillaient], mon frère.
Je vous en supplie, libérez les cœurs et les âmes qui vous offrent une
confiance aveugle.
Que vous ont ils fait de si mal que vous vouliez les
empêcher d'accéder au ciel ?
Pourquoi tant de méchanceté ?
Pourquoi les
priver de la vie, vous qui savez très bien que Jésus seul (sa vie, son
exemple) permet d'accéder au Père ?
Il n'est pas trop tard. Le Seigneur aime ceux qui se repentent, même
tardivement.
Regardez ceci : http://www.youtube.com/watch?v=j6_oCU8ofgw
[Note du blogeur:
Pour permettre aux lecteurs de ce blog qui, n'ayant
pas d'ordinateur, le suivent sur des imprimés, je publie ici les quatre
images dont ce diaporama est fait:]
 
 
Cette video a été faite avec une photo de moi-même (étant très malade)
qu'une seule personne possédait, Philippe L. (l'auteur de la
photo). Pensez vous vraiment que si la pénitence arésienne
marchait, ce
genre d'exploit minable pourrait être produit ? J'implore le
Seigneur
d'ouvrir les yeux à la personne qui a fait cette video.
Vous, qui êtes responsable de votre mouvement, que pensez vous de cet
acte odieu ? Vient-il d'un "penitent" ?
Je ne me fais aucune illusion quand à une événtuelle réponse à mon mail.
J'ai fait mon devoir de vous prévenir fraternellement afin de dégager
ma conscience lorsque le jugement de Dieu va tomber.
Encore une fois mon frere, ressaisissez vous avant qu'il ne soit trop
tard.
Éric Souris
|
Réponse
:
Mon frère,
Éric, vous êtes mon prochain que
j'aime et que je ne juge pas, que j'aime d'autant plus et que
je
juge
d'autant moins qu'il n'est pas en paix.
Cela ressort de votre commentaire.
Parce que ce commentaire est fait de deux appels qui se contredisent:
Vous m'appelez à retrouver l'esprit évangélique que j'aurais
perdu et en même temps vous en
appelez à mon esprit évangélique (l'aurais-je donc quand même ?) pour
intervenir
auprès de l'auteur de
cette contrepublicité.
Vous savez bien que je ne peux pas approuver le
genre de raillerie dont vous êtes victime et c'est pourquoi vous en
appelez à moi..J'ignore
qui en est l'auteur. Je n'avais jamais vu cette video,
mais je ne crois pas un instant que Philippe L. en soit l'auteur. Je
considère
Philippe, quoiqu'il ait ainsi que tout Pèlerin d'Arès, moi compris, du
mal à être
l'exemplaire pénitent
qu'il voudrait être, comme un frère de mérite dans la voie du Bien.
Si ce diaporama railleur a été conçu et publié
par l'un
des nôtres, qui qu'il soit, je lui demande de le retirer, parce qu'il
est une entorse à l'amour,
au pardon,
à la paix,
et bien sûr à l'intelligence
du cœur et à la libération
de tous préjugés.
Si ce diaporama n'est pas retiré, je me permettrai de penser qu'il n'a
ps été fait par l'un des nôtres.
Je pense que vous irez, mon frère Éric, jusqu'à la réciprocité en
retirant
de l'Internet votre site infosectarès.
Mais dois-je apprendre de ce diaporama que vous faites le commerce de
masques africains ?
Des masques africains qui sont, pour la plupart, des produits de
l'animisme, de la magie ? Cela me surprend de la part d'un
protestant
aussi rigoureux que vous et, au passage, je trouve heureux pour vous
que l'auteur du diaporama railleur dont vous vous plaignez,
n'ait pas ajouté une cinquième image relevant cette contradiction chez
l'apôtre Éric.
Ceci dit, si vous faites vraiment le commerce de masques africains, je
devine
que vous ne les confectionnez pas vous-même, je veux
dire: vous ne "bossez" pas. Vous n'en faites sans doute que le
commerce.
Mais alors, vous tirez bénéfice du travail
d'Africains pour lequel ils sont, les pauvres, fort peu payés à la
source. Il
semble donc
bien,
ainsi qu'il
ressort de vos exhortations aux dogmes protestants, que vous êtes tombé
dans ce que
Max Weber appelle "L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme."
Ce n'est pas vous narguer, mon frère, que de vous rappeler que
j'imprimais moi-même les livres que vous avez lus, que je travaillais
moi-même pour construire, aménager, entretenir les locaux du Pèlerinage
d'Arès où vous êtes allé et où aujourd'hui tout le monde va toujours
gratuirement, que je n'ai jamais vendu ne serait-ce qu'un chapelet ou
une carte postale sur ces saints lieux, que je n'ai même
jamais fait une quête, ni à Arès ni ailleurs, ce qui
n'est pas le cas dans votre église.
Ce n'est pas abuser de vous que vous rappeler que j'ai toujours "bossé"
et qu'aujourd'hui encore, dans ma 83ème année, je continue de
travailler quelque treize à quinze heures par jour.
Ce n'est pas abuser de vous que de vous rappeler que nous avons, mon
épouse Christiane et moi, investi nos biens personnels dans la mission
à
laquelle nous nous dévouons depuis trente-huit ans.
Vous ne ferez
croire à personne que chez les croyants de la "nouvelle alliance" — les
Adventiste utilisent beaucoup ce terme — aux
jours de Jésus et des Actes
des Apôtres comme aujourd'hui dans votre église, dans
toutes
les églises et toutes les religions, l'activité religieuse aurait vécu
d'amour et d'eau fraîche. De tous temps les hommes de foi et les lieux
de réunion et de prière ont vécu des offrandes des croyants et, en ce
qui me concerne, personne ne peut dire que dans ce blog, dans une
lettre, dans une allocution, j'aie jamais réclamé la demi-dîme. Je l'ai
toujours laissée à la conscience de chacun.
Vous commencez votre commentaire par: "Repentez-vous!" Comme vous
l'imaginez, j'ai entendu cela mille, deux mille fois et sans doute
davantage depuis 1974 de la bouche d'orthodoxes, de catholiques et
surtout de protestants.
Mais que voulez-vous que cela me fît après que j'eus entendu Jésus en
1974 puis
le Père lui-même en 1977 ?
Si, par-dessus tous les cris de douleuir du
monde, vous n'avez que cela à crier, mon frère Éric, vous n'avez pas
compris grand chose de la souffrance et des questions ici-bas et moins
encore de la
Parole là-haut.
Notre Père, Lui, l'a compris et est venu en parler.
Plus que
jamais la foi exige de la
clarté, pose la question qui hante l'homme: Pourquoi dois-je peiner,
souffrir, veillir et mourir aussi vite ? Qui suis-je, que suis-je et où
vais-je, ou comme dit le Psaume: Pourquoi
suis-je herbe aujourd'hui et demain foin sec et jeté au four ?
Mais à cela votre commentaire ne répond pas. Vous reprenez le refrain
de vos pasteurs, lançant des
mots: "Repentez-vous
avant qu'il ne soit trop tard." Des mots par quoi certes commencèrent,
mais commencèrent seulement les longs propos d'hommes à qui Dieu avait
donné
un
vrai
souci du
destin humain et qui développèrent ces questions angoissantes..
Si vous faisiez comme eux, vous ouvririez
comme moi un blog, vous répondriez d'année en année aux questions des
hommes
et vous verriez que construire l'avenir, faire naître des âmes
donc, ne consiste pas à critiquer l'autre et à l'accuser de
"dire des sornettes."
Le combat de la foi n'est pas aussi simple que votre foi récente, foi
de néophyte, vous porte à le croire..
Votre commentaire ne fait que
répéter un vieil appel affirmatif. Mais affirmation n'est pas
vérité. Vous
croyez, sans doute sincèrement, que l'affirmation vous
remplit de
l'Esprit de Dieu comme une bombe d'explosif, mais qu'ébranle-t-elle
chez
l'homme ? Rien. Elle fait long feu. Vous dites en somme:
"Suivez-moi ou vous
serez perdu,"
ce qui ne veut rien dire en nos temps qui ont besoin de clarté. Fini le
temps où Dieu et l'eschatologie étaient au-delà de toute explication.
Le vertige du vide ne suffit plus à touner les têtes et les églises,
qui furent expertes en ce domaine, n'ont plus prise sur la masse, Ne
voyez-vous pas qu'à cause de ce vide, dont l'homme ne se contente plus,
le
christianisme décline vite ? Ne voyez-vous pas que le
Père eut raison de remplir ce vide et, ce qui ne paraissait pas évident
en 1974, d'adresser à
l'humanité une Parole exhaustive: La
Révélation d'Arès ?
Oui, Jean-Baptiste commençait son prêche par cette exhortation: "Repentez-vous car le royaume
des cieux (c'est-à-dire la Vie spirituelle) est à votre portée. C'est le
royaume annoncé par le prophète Isaïe..." (Matthieu 3/2).
Oui, Jésus, après
que Jean Baptiste eut été arrêté... commença sa mission en disant: "Repentez-vous et
croyez en l'évangile!" (Marc 2/15).
Mais à qui et
pourquoi Jean-Baptiste et Jésus disaient-ils
"Repentez-vous!" ?
À leurs frères juifs, parce que leurs frères juifs avaient délaissé
l'esprit d'Abraham et des prophètes.
Jean-Baptiste et Jésus appelaient leurs frères juifs à y revenir.
Or, nous, Pèlerins
d'Arès, nous nous sommes repenti,
nous sommes revenus ou nous nous efforçons de revenir aux prophètes à l'appel
de La Révélation d'Arès
qui dit: Ce Que Je dis
Je l'ai déjà dit; Mes Prophètes et Mes Témoins l'ont livré au monde. Si
tu les avais écoutés, Je ne serais pas descendu vers toi
(30/1).
Excusez du peu, mais c'est plutôt vous, mon frère, qui ne vous repentez
pas. Vous
suivez
la dogmatique d'une église protestante, quelle qu'elle soit, très
éloignée de l'esprit des prophètes,
tombée,
comme j'y étais tombé moi-même au temps où je servais l'église
orthodoxe, dans le dogme du concile de Nicée qui paganisait
l'enseignement de Jésus, parce qu'il était, ce concile, présidé non par
un homme de Dieu, mais par l'empereur Constantin, "dieu vivant" païen
lui-même..
Si vous entreprenez d'appeler tous les hommes à épouser la doctrine
protestante, alors, mon frère Éric, vous avez une travail titanesque
devant vous, parce qu'il vous faudra appeler 1,57 milliard de
musulmans, 1 milliard d'hindous, quelques centaines de milliers de
juifs, les milliards d'animistes, taoistes, shintoïste, bouddhistes
et... athées de ce monde.
Mais ne pensez-vous pas que le
Père est aussi le Père
aimant de tous ces hommes-là, parmi lesquels beaucoup
nous dépassent par la bonté
et l'intelligence
spirituelles ?
Je ne présume pas de votre salut
ou de votre perdition,
comme vous présumez de ma perdition
tout gratuitement. J'ai seulement la conviction que ce qui
vous sauverea, c'est la bonté
active, c'est elle seule qui rapproche les hommes, ce n'est pas une
doctrine
qui les
divise. Ce qui vous sauvera, puisque vous vous en tenez à la Bible,
c'est de
vivre, de vivre effectivement, selon le Sermon
sur la Montagne.
|
30jan12 125C66
Votre réponse à Éric Souris est d'une hauteur !
Éric Souris [125C64] n'a jusqu'à présent cherché qu'à vous nuire pour
des raisons qu'il semble
aujourd'hui prétendre religieuses et salvatrices, mais ça n'a pas
toujours été le cas,
loin de là.
J'imagine que la mansuétude et le calme de votre réponse n'ont pas été
compris par tout le monde et que vous avez
déjà des échos de protestation et contestation de vos frères et amis.
Personnellement, je ne me serais pas hâté de lui répondre comme vous
l'avez fait, mais je sais pourquoi vous avez eu cette hâte, qui vous
honore, parce que vous ne pouvez pas approuver ce genre de farce,
surtout si elle provient d'un Pèlerin d'Arès.
Je ne me serais pas hâté personnellement, parce que si j'ai d'abord
cru, comme vous je pense, que ce diaporama venait d'être installé sur
YouTube, je me suis quand même donné la peine de vérifier sa date
d'installation.
Ce diaporama remonte à 2010 !
Le fait qu'Éric Souris ait attendu aussi longtemps pour vous demander
d'intervenir auprès de l'auteur, s'il s'agit d'un Pèlerin d'Arès, pour
le faire retirer, m'interroge.
Outre un
prétexte pour vous obliger à réagir officiellement à son sermon:
"Repentez-vous, Monsieur, avant qu'il soit trop tard," la rengaine
des évangélistes sectaires, la soudaine indignation d'Éric Souris
devant cette contre-propagande peut cacher autre chose.
Je m'interroge sur les vrais intentions d'Éric Souris, parce que si ce
diaporama a vraiment gêné son commerce, Éric Souris a eu largement
depuis 2010 la possibilité que lui donne le Code d'engager une
procédure
juridique pour le faire retirer d'autant plus rapidement qu'il
y est nommé et représenté (photo) de même que sa société commerciale.
YouTube aurait obtempéré tout de suite et sans problème à cette
demande, surtout si elle était présentée par un avocat, les
frais entrant sans problème dans les frais généraux de l'entreprise
De plus, si Éric Souris a la preuve que ce diaporama a été conçu et
publié par un certain Philippe L., je me demande pourquoi il n'a pas
conjointement déposé plainte contre cet homme-là qui aurait été
condamné à assumer tous les frais de justice.
Voilà pourquoi je ne me serais pas hâté à votre place. "Les hommes ne
sont jamais aussi dangereux que quand ils se vengent de crimes qu'il
ont commis eux-mêmes" (Sandor Marai).
Comme je vous l'ai déjà dit, il y a dans le site qu'Éric Souris dirige
contre vous depuis plusieurs années motif à action juridique contre lui
et je reste à votre disposition pour en étudier la procédure.
Mais vous avez eu, une fois de plus, le réflexe d'un homme bon et
intègre, ce que tous les
Pèlerins d'Arès comprennent et dont ils devraient être fiers.
Jean-René du Dauphiné
|
Réponse
:
J'ai en effet déjà reçu un certain nombre de messages fraternels
désapprouvant ma publication du commentaire d'Éric Souris et ma réponse
125C64. C'est normal ; nous sommes nombreux et parvenus à des
niveaux de pénitence
ou d'ascension
différents. La
Révélation d'Arès redonne vie à la foi. De ce fait, notre
foi est vivante, donc évolutive, une foi de pénitence qui est
une action intérieure lente ; ce n'est pas la foi dogmatique, figée,
des églises.
En trouvant dans ma boîte webmaster@freesoulblog.net la
plainte d'Éric Souris à propos de ce diaporama, plainte accusant
nommément l'un des nôtres, il ne me vint pas à l'esprit que cette
video sur YouTube était déjà ancienne. Je pensai qu'elle venait
d'apparaître.
Nouvelle ou ancienne, je ne pouvais pas l'approuver et je n'avais pas
de raisons d'attendre pour le dire.
Ceci dit, j'ai confirmation, de plusieurs sources, que notre frère
Philippe L. n'est pour rien dans cette raillerie ou cette "farce" comme
vous dites. Je n'en ai jamais douté.
Qui que soit l'auteur de ce diaporama-farce, j'espère qu'il me lira et
le désinstallera, s'il est lecteur de ce blog et s'il a quelque chose à
voir
avec les Pèlerins d'Arès, ce que j'ignore.
Un commentateur ce matin suggère que ce diaporama-farce peut tout
simplement provenir d'un des (paraît-il) nombreux concurrent d'Éric
Souris dans le commerce des masques africains en France et en Europe.
Il semble qu'il y ait un commerce important de ces objets.
Je suis heureux d'apprendre par l'homme du Droit que vous êtes qu'Éric
Souris a, de toute façon, les moyens juridiques de faire retirer ce
diaporama du site YouTube. Je me demande maintenant pourquoi il ne l'a
pas fait depuis 2010, si ce film lui fait vraiment un grand tort
commercial.
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31jan12 125C67
Comme je l’ai dit au brigadier du commissariat qui m’a convoqué il y
quelques temps suite à une plainte déposée par Éric Souris (j’y reviens
plus loin): "Surtout rassurez Monsieur Souris ! Je ne suis pas l’auteur
de cette attaque à son sujet. Demandez-lui de me téléphoner, donnez-lui
mes coordonnées et, s’il a peur de me rencontrer, revenons dans votre
bureau pour en parler !"
Je n’ai pas eu de nouvelles depuis, sauf celles que je découvre dans
votre blog.
Pour ma part, je suis solidaire avec votre démarche.
Cette occasion me permet de
mettre au clair certains évènements. Comment
pourrions-nous faire autrement ?
Nous ne sommes pas des Protestants Évangélistes, mais nous avons choisi
de mettre
en pratique l’Évangile, en particulier tout ce qui concerne le pardon et
l’amour du
prochain (Sermon sur la Montagne)
Et le Créateur dans La
Révélation d’Arès (xxii/8) ne dit-il pas ceci: Le frère baise Ma Lèvre (quand
il) baise la lèvre de l’homme, la
lèvre (d’où) sort le pus (ou) le ver (comme) la lèvre (qui) cache
l’hameçon ; le frère (les) baise ?
Jésus en 1974 vous dit: "À
la prière tu te rendras le premier" (Rév d'Arès 16/9) et
aussi "Prononcer ma
parole, pour
l’accomplir voilà la vrai piété" (35/6).
Alors accomplir,
c’est aimer son
prochain, y compris son ennemi (Matthieu 5/43-46).
Je
voudrais dire à Éric Souris que je lui adresse mes vœux de
paix et de
sérénité. Je voudrais lui assurer que je ne suis pour rien
dans cette raillerie ! Au contraire, ce genre de pratique m’indigne. Et
je n’ai jamais cédé à la tentation de me venger des méchancetés qu’il a
pu tenir sur moi dans son site sur l'Internet et le mal que cela a fait
par
répercussion à ma famille. Il ne le voit pas comme cela et c’est
dommage.
Mon fils m’a envoyé un mail aussitôt la publication de votre réponse à
Éric Souris et cela m’a touché.
Aujourd’hui il n’est pas question d’amour tendresse, mais d’amour
devoir, d’amour raison ou sagesse, donc lucide, constructiff. Il faut
bâtir un nouveau monde, cela [s'accompagne aussi de] bonnes relations
avec nos
détracteurs.
Mais pardonner ne veut pas dire oublier !
J’ai connu Éric Souris en 1985, je crois, lorsqu’il vint faire un stage
dans
ma petite entreprise de l’époque. Je lui ai fait découvrir La Révélation d’Arès.
Nous sommes restés en
relation, assez proches, pendant de nombreuses années…
La photo dont il est question [voir diaproma dans commentaire 125C65]
ne me dit rien. Je ne me souviens pas d’avoir pris cette photo, mais la
période à laquelle Éric Souris fait
référence était une période où nous l’hébergions, car il passait une
période difficile. Il y une quinzaine d’années peut-être. À l’époque,
il a partagé le gite et le couvert avec notre famille et nos
enfants pendant quelques mois.
Or, en examinant la photo avec mon épouse nous n’en reconnaissons pas
les lieux. Il y a une particularité qui nous fait dire cela : La grille
en fer
forgé noir [en arrière-plan sur la photo]... Nous ne nous souvenons pas
d’une maison ayant cette grille. Il y a, à mon sens, une
confusion dans l’esprit d’Éric Souris. On dirait qu’il
aimerait bien que ce soit moi quand même l’auteur de cette raillerie à
son endroit...
Éric avait pensé à mener une action en justice, puisqu'il y a
quatre
ou cinq mois environ je fus convoqué au commissariat de police d’une
commune près de
chez moi. Il était question, de sa part, d'une plainte contre moi
concernant ce site [YouTube, voir 125C65] et à travers moi les Pèlerins
d’Arès étaient visés.
J’ai répondu la même chose que vous, frère Michel, au représentant de
la
loi recueillant mon témoignage. Le policier était extrêmement méfiant à
mon
égard, car, étant président des Ouvriers de la Moisson en
Bordelais, pour lui
j’étais le "grand ponte" de la "secte d’Arès." [Il fut
surpris parce que] je ne suis pas allé dans le sens auquel il
s’attendait. Je lui ai expliqué que nous ne pouvions pas approuver ce
genre de
raillerie contraire à l’esprit de l’Évangile. Je me suis avancé en
disant que cela m’étonnerait qu'un Pèlerin d’Arès soit à
l’origine de ce site, mais que si c’était le cas, je ne manquerais pas
de
lui en faire reproche et lui demander de tout faire pour réparer. Le
brigadier fut presque détendu à la fin de l’entretien, quand je lui
dis: "Surtout rassurez Monsieur Souris ! Je ne suis pas l’auteur
de cette attaque à son sujet. Demandez-lui de me téléphoner, donnez-lui
mes coordonnées et, s’il a peur de me rencontrer, revenons dans votre
bureau pour en parler !"
Dans ma tête je me disais quand même: "Il [Éric Souris] ne manque pas
de culot, c’est
l’arroseur arrosé, car dans son site, il ne m’a pas épargné non plus.
Il a cherché à faire témoigner mon ex-épouse contre moi, impliquer
indirectement mon fils… Celui-ci à l’époque en fut scandalisé.
Aujourd’hui il est de plus en plus engagé dans notre mouvement arésien.
Oui, "Puisse 2012 être une année cruciale!" pour Éric Souris
comme pour
tous nos détracteurs. Qu’ils ne désespèrent pas d’eux-mêmes !
Philippe L. d'Aquitaine
|
Réponse
:
Merci, mon frère Philippe, de confirmer directement que vous n'êtes
pour rien dans cette farce.
Comme vous le savez, je n'ai pas douté un seul instant que l'accusion
portée contre vous par Éric Souris fût erronée.
Puisque vous parlez de photo, je suis, il y a quelques mois, tombé sur
une série de photos de famille sur papier parmi lesquelles figuraient
naturellement les photos du mariage de notre fille Nina avec notre
frère Gérard M. en 1996.
Sur ces photos je revis Éric Souris, que nous avions invité, qui
partagea aussi bien la prière
d'épousailles à Arès que le repas d'épousailles à
Andernos comme un membre de notre famille. Nous montrions de l'amitié
et de l'estime à ce frère et, personnellement, je pris plusieurs fois
sa défense contre les frères et sœurs qui lui trouvaient un caractère
trop difficile pour certaines activités.
Vraiment, on peut se demander ce qu'il a pu nous reprocher, quelle
mouche a piqué Éric Souris et pourquoi il m'a un beau jour désigné, et
d'après ce que vous dites ici (je ne connais pas personnellement le
site d'Éric Souris), pourquoi il vous a aussi désigné, Philippe; à la
vindicte des internautes.
Bon! comme le disait à ses étudiants un de mes vieux professeurs:
"Rappelez-vous qu'on ne peut pas plaire à tout le monde et que toute
votre vie vous aurez à supporter des animosités incompréhensibles."
Il demeure que quelque chose, que nous ne savons pas, a dû se passer
dans la vie d'Éric Souris. L'Histoire des hommes est ainsi pleine
d'obscurs retournements d'opinion.
Nous respectons sa foi protestante et nous ne pouvons qu'espérer qu'il
trouve dans les Évangiles, dont il se réclame à présent, de quoi voir
l'erreur de son hostilité, quelle qu'en ait été la cause.
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31jan12 125C68
Je m'excuse d'ajouter mon commentaire aux nombreux commentaires que
vous devez recevoir à propos d'Éric Souris [125C65] qui vous a sali
jusqu'ici de façon tellement inexplicable qu'il s'est sali lui-même à
ses contradictions jusqu'à ce qu'il trouve, après des années de
fulmination gratuite, de quoi se rendre explicable. Il s'est tout à
coup donné une auréole en se convertissant au protestantisme. Éric
Soruis, c'est maintenant saint-Georges terrassant le dragon.
Mais moi, je trouve ça très intéressant, parce que maintenant il ne
roule plus pour lui-même.
Éric S. a maintenant une appartenance: une Église, pour laquelle il
semble militer et donc une adresse religieuse. Je doute que les
pasteurs responsables de son Église apprécient longtemps sa façon de
vous traiter, même s'ils ne partagent pas vos convictions, parce ces
pasteurs respectent les vieilles Églises d'avant la Réforme, les
synagogues, les mosquées et j'en passe, et on ne voit pas pourquoi ils
n'imposeraient pas le respect du Pèlerinage d'Arès d'où n'est jamais
partie la moindre injure en direction des Protestants ni en direction
de personne d'ailleurs.
Éric S. se donne maintenant une façade morale: une Église Protestante,
il se rend vulnérable. D'autant plus vilnérable qu'il se donne aussi
une façade commerciale (masques africains, d'après ce diaporama qu'il
déplore), ce qui demande toujours beaucoup de doigté et de neutralité
aux vrais commerçants et je sais de quoi je parle, parce que c'est ma
partie.
Dans ces conditions, pour Éric S. continuer de souffler sur le feu
contre vous et en même temps ne pas embarrasser son Église et
se faire des clients, va devenir de plus en plus risqué.
Le commentaire qu'il vous a adressé [125C65] qui est ridicule
(contradictoire comme votre réponse l'a souligné) et maladroit montre
sa vulnérabilité croissante. Il n'a sans doute rien à craindre de vous
personnellement, mais il vous déprécie à tel point qu'il n'a pas mesuré
la surface d'influence et d'entregent du mouvement arésien, de votre
blog et de votre personne.
En résumé, Éric Souris s'expose beaucoup à présent. Il va devoir
acheter une bonne conduite sociale ou se condamner à nouveau, tôt ou
tard, à l'isolement à l'insignifiance qui furent longtemps sa citadelle.
Frank T. d'Île de France
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Réponse
:
Je reçois en effet de très nombreux commentaire à la suite du
commentaire 125C65 d'Éric Souris.
Je ne peux pas les publier, faute de temps, parce j'ai beaucoup de
travail en ce moment, mais je publie aujourd'hui celui de Philippe L.
[125C67] qui, publiquement accusé par Éric Souris, a le droit de se
justifier, et le vôtre qui reprend et concentre un certain nombre
d'observations que m'amènent d'autres commentateurs.
Vous êtes clair ; il n'y a aucune nécessité d'épiloguer sur ce que vous
dites.
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00Xxx00 125C69
Text
Signature
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Réponse
:
Xxxx xxx xxx xxx
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