06
août 2007 (0065)
dieu?
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Avec de telles
représentations de Dieu (le barbu à droite), la religion
ne pouvait que
rester superstitieuse et générer l'athéisme.
De plus, ici (Chapelle Sixtine, Rome), on se demande si c'est Dieu qui
crée Adam ou Adam qui crée Dieu.
En
1974, quelqu'un me parle par l'intermédiaire de Jésus
(2/15). En 1977, quelqu'un — qui se présente comme le
Retour
(I/1),
il s'agit donc du même — me parle sans
intermédiaire cette
fois. Il y aura 30 ans en octobre. Quelqu'un
qui a généré toute la terre, toute vie, tout
homme (4/10) et
même l'univers (12/4) et que dire de sa paternité
sur moi qu'il
a réduit à rien (40/6) pour laver mon cœur
(L/1)!
Quelqu'un
qui craint si peu qu'on le confonde avec un autre qu'il se
désigne
simplement par Moi ou Je (2/13, XXXVIII/3, etc.). C'est
Dieu, oui... et non! Dès que des mots humains paraissent, le mot
Dieu
notamment, tout se brouille: Jésus fut fait un Dieu (2/13), mais
n'est pas Dieu (32/2), et
le flou s'accroît… C'est un Christ qui est Dieu
né de
Jésus, ce
qui, pris au pied de la lettre, paraît dire que Dieu est
né de
l'imagination d'un homme nommé Jésus né
d'une femme nommée Marie
(32/2). En
fait, il s'agit d'autre chose, que l'intelligence d'homme, faible
lumignon, ne
peut plus comprendre (32/5).
Sages étaient donc les chrétiens antiques avec leur
intuition que Jésus
avait
quelque chose à voir avec Dieu, mais qui se bornaient à
cette
intuition. Insensée fut donc l'église qui changea
l'intuition, où nage
la Vérité vivante, en dogme —
trinité (23/7, XVIII/1, croix rédemptrice
(XXXI/1) —,
où la Vérité n'est plus
qu'épave attendant son renflouage. Le renfloueur est
arrivé, c'est La
Révélation d'Arès. Si l'église,
la plus belle récolte de Dieu (14/2-3) avant
qu'il moissonne
les Pèlerins d'Arès, entend l'Appel
(4/4), elle ramènera
lentement à la surface l'intuition, la foi d'Abraham, de
Jésus, la foi
dans le Bien (XXXIII/1) et dans sa servante, la
beauté
des propos et
des actes (12/3). Nous
croyons
que le Créateur n'a pas vainement parlé à
Arès et que la religion
s'abandonnera, d'une façon ou d'autre autre, aux mille
soleils
du Souffle qui fondent (2/14) l'obscur
langage du dogme en un langage d'intelligence (23/4), la Vie
qui pour l'heure se cache encore sous le désert des
mots (24/3-5). L'idée même de Dieu, aujourd'hui
largement réfutée, est la première
concernée par ce renflouage. En
attendant, nous allons voir qu'il n'est pas toujours faux de dire que
Dieu sort de l'imagination, mais que Dieu n'en est pas moins vrai.
Avant
1974 je croyais savoir ce qu'était et qui
était
Dieu. Depuis que j'ai reçu La
Révélation d'Arès je ne sais
plus. Je sais seulement, à travers ma faible jugeote spirituelle
(32/5),
certaines
choses qu'il dit comme: La
Vérité, c'est que le monde doit changer (28/7), et
certaines
choses qu'il fait comme trop
aimer (12/7) l'homme et créer l'univers sans
s'arrêter: Je
cours (encore et tout en courant) Je fais mille nouveaux
soleils (XXII/12), mais je le
soupçonne d'être, de faire et de pouvoir nous
donner beaucoup plus.
La
Révélation d'Arès emploie
souvent le mot Dieu avec le
pomposo religieux ou un sotto voce sceptique, pour nous reprocher de
dire "Dieu" à tort et à travers. On comprend que La
Révélation d'Arès préfère le
mot Père:
Père de l'Univers, Toi seul est Saint (12/4). Dieu se
désigne aussi par J'ai,
Je suis (Rév d'Arès II/1)… ou bien c'est Je qui
parle
(XLVIII/3), qui correspondent
exactement au Tu
diras: Je suis m'envoie du Livre de L'Exode (3/14). "Où
donc dans sa
Parole, me demandent certains, J'ai-Je-suis donne-t-il la
liste de ce qu'il a et de ce qu'il est, afin qu'on
puisse plus sûrement
l'identifier?" Je réponds: "Il n'y a pas de liste, parce que,
possesseur et être absolu, le Père a et est
absolument." Cette
réponse, je le sais, sent l'argument plus que la lumière.
Elle rappelle
les arguments ontologiques ou téléologiques des
théistes et déistes.
Par exemple celui-ci, aussi
creux que fameux: "Dieu existe parce qu'il est nécessaire," que
j'estimais faux quand j'étais un communiste athée, puis
vrai après que
je fus devenu chrétien vers 1962, et que depuis 1974 je pense
vrai et
faux, Dieu étant pour moi nécessaire,
puisque je l'ai vu
(37/3), mais restant non nécessaire pour les très
nombreux qui
disent que j'ai eu la berlue.
À propos de communiste athée, mes enfants se souvenant
que j'avais
beaucoup affectionné René Char dans ma jeunesse m'ont
offert, pour mes
78 ans, ses œuvres complètes (La Pléiade). J'y
retrouverai sûrement,
quand j'aurai le temps de relire Char, quelques protestations de son
athéisme, que je partageais. J'en cite une de mémoire:
Les hommes se
sont cuisiné Dieu et l'ont garni — plutôt mal que bien,
notait-il — de
leurs phantasmes... Char fut quand même un très grand
poète, une
intelligence et une sensibilité de haute qualité, preuve
qu'on peut
être un homme de bien, quoiqu'on ne reconnaisse pas
la Voix
de Dieu (28/1-12).
Heidegger et Sartre, à l'existentialisme desquels La
Révélation
d'Arès ajoute et
ajoute décisivement son propre existentialisme,
étaient-ils athées?
Oui, répond le prêtre, le
pasteur, le rabbin, l'imam. Non, répond le Pèlerin
d'Arès. Heidegger et
Sartre réfutaient le Dieu de la religion, mais La
Révélation d'Arès,
qui n'est
pas athée tant s'en faut, le réfute encore plus.
Heidegger parlait
d'une réalité ultime, mais atteignable: l'Être.
Sartre, lui, s'il
jugeait impossible l'idée religieuse de Dieu maître et
providence de
l'homme, parce que cette idée nie l'évidence du libre
choix humain,
n'aurait pas réfuté le Dieu qui confirme cette
évidence en disant:
Adam a choisi… (2/1-5). La Révélation d'Arès ne
contredit
pas non plus chez Sartre l'idée que l'essence ne peut pas avoir
été
créée avant l'existence — "L'Existence
Précède l'Essence" —, parce que
l'homme peut à tout moment "décider de son projet
fondamental," qui
pour les Pèlerins d'Arès est le salut personnel et celui
du monde, et
peut même "décider de son propre caractère," ce que
s'efforcent de
faire les Pèlerins d'Arès par la pénitence.
Hegel disait — dans sa "Petite Logique," je crois — que ce qui fait la
finité
des choses et des êtres, c'est que leur existence se distingue de
leur
notion, mais que, s'agissant de Dieu, la pensée et l'existence,
la
notion et l'être, sont inséparables. Je crois que Dieu se
reconnaît à
ça et se reconnaît à ça dans l'homme
même. À défaut de preuve de Dieu,
Hegel donna ce que je crois être la bonne façon de le
repérer, sa juste image (Genèse 1/26-27), le Tout
indivisible qu'est l'être
et la pensée de Dieu, ce tout que le pénitent
retrouve en
retrouvant l'image de son Créateur. Dieu, finalement,
est
d'abord expérience.
Dieu est expérience pour moi, le témoin de La
Révélation d'Arès,
mais il l'a
été, il l'est, il le sera, pour beaucoup d'autres de
multiples façons,
prodigieuses ou très discrètes. Seulement voilà,
la plupart ont caché
leur expérience (2/16-18) à un monde
d'idées reçues psycho-socio-politiques où parler
librement de Dieu
passe pour aussi "irresponsable" et "insupportable" que de parler
d'amour absolu ou de liberté absolue entre les hommes. C'est
pourquoi La
Révélation d'Arès rappelle en
substance que ne pas prouver Dieu est sans importance, parce que le
but, c'est le Bien. D'ailleurs,
qui court après le Bien court après Dieu,
même inconsciemment.
Les Pèlerins d'Arès recherchent le Bien par la pénitence,
mais en
dehors d'eux une myriade d'hommes n'en ont cure et les croyants parmi
eux ne réalisent même pas qu'ainsi ils font moins
qu'ignorer tout de
Dieu, ils vivent dans le vide — De là le besoin de
théâtre religieux
pour remplir ce vide et l'angoisse devant le vide de la mort —.
Expliquer ou prouver Dieu n'apporte rien à l'homme qui ignore le
Bien.
Le petit reste de pénitents qui moissonnent
d'autres pénitents ne peut mieux
remplir sa mission qu'en testant chez les hommes leur
intérêt pour le Bien. La conscience
de Dieu viendra ensuite et la connaissance de Dieu plus tard encore.

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06Aou07
65C1
Mes compliments!
Vous au moins vous n'avez pas peur de dire que Dieu n'est pas
évident et que les rigolades des anti-Dieu ne sont pas si
bétasses. Votre entrée 0065 est très courageuse.
Elle montre que vous êtes un homme droit tout en étant un
homme intelligent, c'est-à-dire que vous comprenez qu'un des
obstacles devant votre mission est la réfutation de Dieu, tout
à fait compréhensible quand elle est une critique du Dieu
théologique religieux, un Dieu qu'aucun homme sensé ne
peut accepter.
Bref, vous montrez que le Dieu dont le Cardinal Lustiger, l'ancien
archevêque de Paris, mort hier ou avant-hier, défendait
l'existence en allant jusqu'à exhorter les
révoltés de Mai 68 à revenir à la foi
traditionnelle, est un Dieu invraisemblable, celui de la Chapelle
Sixtine, et que le monde ne reviendra pas au Bien à partir d'une
idée pareille du Yawhé biblique. Lustiger avait raison de
dire qu'il se sentait toujours juif, bien que converti au catholicisme,
parce le Dieu de Rome continue le Yawhé des prêtres du
temple de Jérusalem. On ne lui sacrifie plus des taureaux, mais
on lui sacrifie la raison et c'est bien plus barbare encore.
Booz et Ruth
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06Aou07
65C2
Dieu ? En effet, je crois que je ne pourrais pas l’écrire
autrement. Dieu est pour moi un point d’interrogation. Je pense
pourtant a ces quelques mots qui décriraient le quotidien auquel
je crois et participe:
"N’oublie pas de rechercher chaque jour la liaison avec le
Très-Haut. Bien qu’aucun être humain ne puisse
L’atteindre, Il existe cependant de nombreux liens, des ponts et des
rayons conduisant en Son voisinage. Tout chercheur de Dieu
désigne ce qu’il a découvert d’un nom différent.
Pourtant, c’est invariablement la même chose: C’est ce qui
entraîne l’âme issue des
hauteurs a nouveau vers les hauteurs" (Lao-Tseu).
Dans la Joie du Père,
Katia
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Réponse :
Pourriez-vous
me donner la référence de cette citation de Lao Tseu, que
je ne connaissais pas? Merci d'avance.
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07Aou07 65C3
Je suis en train de lire un petit livre d'Albert Jacquard qui
s'intitule exactement comme votre entrée #0065, "Dieu?".
L'auteur y décortique la première phrase du Credo
"Symbole des Apôtres" de l'Eglise catholique (*) sous l'angle des
connaissances scientifiques actuelles (Que signifie "Je crois"? Dieu
peut-il être le Père de toute chose? etc). Je trouve ce
livre intéressant, ouvert, non dogmatique, beaucoup plus riche
que le simple examen mot à mot d'une phrase. Ce n'est pas du
tout la démonstration magistrale et froide, que je craignais de
trouver avant d'ouvrir le livre, que la foi est sans fondement et/ou
que la science lui est supérieure.
Je n'ai pas terminé ma lecture, mais j'ai déjà
remarqué plusieurs passages où Albert Jacquard est
finalement d'accord avec ce que vous écrivez vers la fin de
votre entrée #0065: "ne pas prouver Dieu est sans importance,
parce que le but, c'est le Bien." et plus loin: "Expliquer ou prouver
Dieu n'apporte rien à l'homme qui ignore le Bien.". Albert
Jacquard, de son côté, pense qu'il importe peu de pouvoir
prouver ou expliquer les événements de la vie de
Jésus relatés dans les Evangiles, ce qui compte c'est le
fond du message livré aux hommes, et la mise en œuvre de ce
message, toujours aussi révolutionnaire de nos jours qu'à
l'époque de Jésus.
Est-ce que vous savez si Albert Jacquard connaît La
Révélation d'Arès?
En préface du livre il y a une citation de Saint Augustin que je
trouve jolie: "Mais qu'est-ce que j'aime quand j'aime mon Dieu ? Ce
n'est pas la beauté des corps, ni leur grâce
périssable, ni l'éclat de la lumière si
chère à mes yeux, ni les douces mélodies des
cantilènes aux tons variés, ni l'odeur suave des parfums
et des aromates, ni la manne, ni le miel, ni les membres faits pour les
étreintes de la chair. Non ce n'est pas cela que j'aime quand
j'aime mon Dieu. Et cependant il est une lumière, une voix, un
parfum, une nourriture, une étreinte que j'aime quand j'aime mon
Dieu, c'est la lumière, la voix, le parfum, l'étreinte de
l'homme intérieur, que je porte en moi." (Les Confessions, Livre
X, chapitre VI).
Caroline<
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Réponse:
Vous me demandez: "Est-ce que vous savez si Albert Jacquard
connaît La Révélation d'Arès?"
Je ne peux malheureusement pas vous répondre. Je sais qu'Albert
Jacquard est un scientifique (généticien, je crois?) et
un écrivain apprécié, mais je n'ai rien lu de lui
ni n'ai eu de contact avec lui. S'il a lu La
Révélation d'Arès, ce qui est bien possible,
étant donné ce que vous en dites, l'un des nôtres
lui a adressé ce livre ou Albert Jacquard l'a acheté en
librairie.
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07Aou07 65C4
[En réponse à la question que vous posez en 65C2] J’ai
trouvé cette citation dans le livre “Lao-tseu, vie et œuvre du
précurseur en Chine” au Editions Françaises du Graal,
Paris.
En reprenant le livre, je constate que cette citation n’est pas faite
pas Lao-Tseu, mais lui est adressée. Pourriez-vous corriger
cette erreur?
Merci de votre vigilance.
Bonne fin de Pèlerinage dans la Joie du Père,
Katia
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09Aou07 65C5
Je ne comprends pas pourquoi cette représentation de Dieu vous
semble déviante. Ne sommes-nous pas faits à son image
et ressemblance (Genèse 1/27)? Dans La
Révélation d'Arès (Le Livre) Dieu parle de sa Main,
de son Bras, de son Œil, de son Pied. L'image
d'un Clou aurait -elle été mieux sans
explication? Michel-Ange, relativement soumis à
l'autorité de l'église, comme le jars (Rév
d'Arès XXXVI/3), était quand mème guidé
par la lumière d'une connaissance des proportions divines du
corps humain qui lui permit une vitesse d'exécution surhumaine
impossible sans une certaine transcendance.
Cela dit je croyais que ce tableau ne représentait que le
contact avec le Divin. Pour la Création il aurait fallu mettre
une grosse boulette d'argile dans Ses Mains car finalement n'a-t-il pas
fait là une grosse boulette ? It's a joke!
Pierre C.
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11Aou07 65C6
Le plus terrible, c'est que ceux qui connaissent le
Message ne pourront pas dire: "Je ne savais pas."
Il ne s'agit pas de juger, ni de culpabiliser, (quoique...), mais
de responsabiliser !
Bref de se rendre intelligent (Rév d'Arès 32/5)...
François lib.
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11Aou07 65C7
Notre représentation de Dieu évolue au fil de notre
évolution personnelle tout en restant souvent fort subjective.
La mienne est passée d'une foi culturelle catholique un peu
mystique à la perception beaucoup plus floue de l'agnostique
plaçant Dieu dans la catégorie "Question sans
réponse possible." Puis les recherches dans diverses religions
et livres sacrés m'ont conduit à renouer avec Dieu, mais
dans une idée de Lui largement erronée même si j'en
étais personnellement convaincu.
La Révélation d'Arès a fait le
ménage de toute cette poussière accumulée, en
particulier par ma prise de conscience de deux points majeurs:
l'Amour immense que le Père porte
à l'homme: Nul ne pourra égaler Ma tristesse devant
la perte de Mes enfants (Rév d'Arès 13/5),
sa capacité à être infiniment
proche de nous. Plus près de nous que notre veine jugulaire,
dit le Coran. Je suis si proche d'eux qu'ils peuvent ne pas Me voir,
dit La Révélation d'Arès (1/11).
Le Père met en oeuvre ces attributs avec une immense
délicatesse afin de garder intacte notre liberté de le
rejeter ou de l'aimer.
Dorénavant, depuis La Révélation d'Arès,
j'ai vraiment soif de servir le Père et totale confiance
en lui en raison de ce que je viens de dire, mais je n'en sais pas
beucoup plus sur Lui.
J'ajoute quelques précisions et développements sur les
commentaires 65C3 et 65C2/4.
Oui, Albert Jacquard connait La Révélation
d'Arès. J'ai pris contact avec lui à l'occasion de la
sortie de son livre "Dieu?"
Après quelques échanges de courrier portant sur le
contenu de son œuvre, j'ai parlé avec lui cinq minutes en face
à face à l'occasion d'un forum public en librairie. Je
lui ai parlé de diverses conceptions de Dieu avant d'introduire La
Révélation d'Arès qu'il ne connaissait pas
(selon lui, et je n'ai pas de raison d'en douter), et je lui ai
proposé de lui envoyer le livre et de l'appeler après
lecture, ce qu'il a accepté. Des propos que nous avons ensuite
échangé au téléphone, j'ai retenu que la
lecture du livre l'avait fortement contrarié (je crois me
rappeller du terme de "répulsion"). C'est mieux que
l'indifférence, mais je ne suis pas surpris qu'une
personnalité de 78 ans en 2003 se rebelle face à cette
Parole remettant totalement en cause la conception de Dieu qu'il s'est
patiemment construite avec sa brillante intelligence intellectuelle. Je
ne sais quelle influence la Parole aura sur cet homme.
Généticien renommé, activement engagé dans
l'humanitaire, habile dans l'édition de petits lives à
succès, courtisé par les medias, c'est un homme
remarquable qui dispose d'une audience, mais il est rare que de tels
hommes apportent à la mission un soutien public. On peut au
mieux en espérer une certaine bienveillance.
J'étais très sceptique sur l'authenticité du
propos attribué à Lao Tseu en 65C2, rectifé en
65C4.
Nous savons qu'il faut toujours se méfier des propos et
écrits attribués à un auteur de renom (à
l'exemple de l'évangile et de l'apocalypse attribués
à un apôtre Jean qui aurait été au pied de
la croix et aurait pris Marie mère de Jésus sous sa
protection).
Ces parrainages indus sont également fréquents dans les
traditions religieuses asiatiques, mais le contexte est très
différent suivant les hommes concernés. Prenons
l'exemple, parmi les plus fameux, de Bouddha, Confucius, Lao Tseu et
Krishna.
Bouddha est un personnage historique, il a passé cinquante ans
de sa vie à enseigner à des hommes souvent très
érudits, et une volumineuse littérature lui est
attribuée autour des sutras, ses discours. En se
plongeant dans la lecture des principaux sutras de diverses
traditions, on peut discerner assez rapidement une pensée
personnelle très cohérente, exprimée pour diriger
ses contemporains vers l'action juste, et gardant un noble silence sur
certains sujets. Il n'est alors pas très difficile, pour ceux
qui veulent s'en donner la peine, d'identifier et d'écarter ce
qui est étranger à sa pensée et son enseignement
et provient du bruit des nombreuses traditions bouddhistes,
ajouté en croyant bien faire ou en voulant profiter de sa
notoriété.
Confucius est également un personnage historique, conseiller
fort peu écouté de son vivant contrairement à
Bouddha, porté vers la renommée par son disciple Mencius
et surtout par le soutien officiel ultérieur de l'empereur
chinois qui a vu dans sa conception de l'ordre comme valeur morale un
atout pour maintenir son pouvoir et un rempart contre le taoïsme
populaire, beaucoup plus difficile à maîtriser. La
doctrine qui lui est attribuée est simple et cohérente,
elle ressort du domaine de la morale ou de la philosophie sociale plus
que de la religion ou de la spiritualité, même si l'on
parle du confucianisme comme une religion — À mes yeux, le
communisme
se rapprocherait davantage d'une religion.
Par contre Lao Tseu, pour en venir à lui, est un personnage
d'une historicité hypothétique (né vers 600 ou 520
av. J.C., on ne sait pas trop), décrit comme le fondateur du
taoïsme, mais le taoïsme lui même est une mouvance
d'une grande complexité, typiquement chinoise, où se
mèlent des propos mystiques éthérés et des
superstitions populaires très terre à terre et
antérieures au taoïsme. Les écrits n'ont pas une
grande importance dans la pratique du tao qui est devenue parfois
indiscernable avec des temples qui servent à la fois aux
confucianistes, aux bouddhistes et aux taoïstes. La nature de
cette religion et son ancienneté facilitent les initiatives de
ceux qui souhaitent pour une raison ou une autre relier leurs propos et
idées à cette tradition (de plus l'identité de
l'éditeur mentionné ne peut qu'inciter à la
prudence).
Enfin Krishna est souvent considéré en Inde comme un
personnage historique dont les haut faits sont relatés entre
autres dans la Bagavad Gita, sa date et son lieu de naissance
sont fêtés en Inde, mais son historicité est au
moins aussi douteuse que celle de Lao Tseu. Les écrits
considérés comme sacrés en Inde, attribués
à Krisna ou à d'autres, peuvent remplir une
bibliothèque volumineuse et leur lecture est difficile pour un
esprit occidental. La frontière entre d'éventuelles
parties révélées dont la proximité avec
certains écrits bibliques est manifeste et les interminables
écrits d'hommes est souvent difficile à discerner.
Face à cela, l'ensemble constitué par la Bible, le Coran
et La Révélation d'Arès, même
comportant encore des écrits d'hommes, est un corpus
cohérent et clair, relié à une histoire et
à des faits assez précis, à des peuples et
à des hommes dont on peut reconstituer le contexte de mieux en
mieux grâce à de nombreuses études de diverses
disciplines scientifiques.
Cette grande différence dans la base textuelle et
l'historicité entre l'Asie continentale et notre champ de
mission est probablement une des raisons de donner un champ
géographique limité à notre travail.
Antoine B.
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11Aou07 65C8
En réponse à Caroline [commentaire 65C3]:
J'ai posé cette question directement à Albert Jacquard,
quand il est venu présenter son dernier livre dans une FNAC de
notre ville: "Connaissez vous La Révélation
d'Arès?" Sa réponse a été: "Oui je l'ai
parcourue, mais ça me semble une affabulation."
Au cour de l'échange avec le public, je suis intervenu en
évoquant la nature spirituelle de l'homme, et dans sa
réponse il m'a dit ne jamais utiliser le mot "spirituel" et s'en
méfier.
Mon impression générale, c'est que j'avais face à
moi un réel humaniste faisant un constat juste de l'état
de notre humanité mais incapable de considérer la nature
divine de l'homme. Si le Père n'était pas revenu à
Arès pour nous rappeler notre capacité de transcendance,
je serai reparti désespéré, les bras ballants.
Rémy O.
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11Aou07 65C9
Léo Férré, grand artiste, musicien, poëte et
chanteur, n'était pas du tout athée comme on le laissait
croire mais il était rebelle à l'image d'un "Dieu
enseigné dans son collège en Italie."
Ce Dieu mythifié par l'église, un Dieu démiurge
à l'exact opposé du Dieu-Père accueillant,
compréhensif et ouvert. Ce Dieu là peut nous parler, il
nous habite, il est confraternel, il est compagnon de route.
"Ce Dieu là, je sais qu'il n'était pas étranger
à Léo Ferré et qu'il ne le reniait pas," disait de
lui son ami de toujours le Père Lambert.
Léo cherchait à construire une société plus
juste et plus harmonieuse.
"Pélerin infatigable, porté par sa lucidité, sa
générosité et sa révolte," écrira
son ami."L'absolu était à sa mesure
pour aller plus profondément au cœur de soi, des autres et du
monde.
Léo Ferré était l'ami des jeunes. Il souffrait de
l'ordre établi et le dénonçait ouvertement ou
répondait par un cri:
"Qu'un homme debout ne se couche que pour mourir!"
Mamy Nico de montparno.
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12Aou07 65C10
Les humanistes du
Mouvement Humaniste sont existentialistes et parlent de
spiritualité et de transcendance.
Pour cette raison certains
humanistes ont quitté le mouvement car ne croyant pas à
cela. Mais ils ne veulent pas mettre Dieu en avant à cause de
toutes les choses négatives commises, perpétrées
au Nom de Dieu, encore aujourd'hui. Chacun a sa religion, sa
façon de croire en Dieu ou de ne pas croire du tout. Les
différentes façons de croire ou de pas croire du tout
sont respectées. L'essentiel est de croire aux
possibilités qu'a l'humain en lui et mettre en avant des
belles valeurs comme le non-jugement, le pardon, la
réconciliation, etc...
Maryse
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12Aou07 65C11
L'intellect développe ces plus beaux arguments pour tenter de
donner un semblant d'explication sur la nature réelle de Dieu.
Ce faisant, il n'y parviendra jamais, Dieu étant d'une autre
nature de l'homme, et même notre nature spirituelle ne peut que
ressentir Sa Véritable Essence (qui souffle dans le cœur de
l'homme).
Si nous n'utilisons que notre intellect, jamais nous ne pourrons
ressentir Dieu.
Nous ne pouvons connaitre Dieu qu'a travers Sa Volonté et Ses
Œuvres, j'entends par là, par la création tout
entière.
Conçernant Sa Volonté, La Révélation
d'Arès et tous les autres Messages issus du Divin
délivrés par tous les prophètes et tous les
Messagers avant elle, ce dont nous pouvons être sûr, c'est
que le monde tel qu'il est devenu ne se conforme pas au plan de Dieu
initial, qui aurait du être la création par les hommes
d'une sorte de paradis sur terre, ou tout du moins d'une image de ce
paradis..
La Révélation d'Arès insiste
sur le fait que la Vérité (la raison ou le Fond
du Message Divin) est que le monde doit changer (28/7).
La religion chrétienne, par ses dogmes, ses fausses
interprétations a rendu ce nécessaire changement
de plus en plus difficile pour les hommes et les femmes de nos
générations.
Mais il faut interpréter l'aire de désignation de La
Révélation d'Arès non comme une aire purement
géographique, mais avant tout comme une aire d'influence de la
religion catholique, qui est plus coupable que les autres religions
d'avoir bradé le spirituel en contre-partie d'une influence
politique et finançière de plus en plus importante.
Elle s'est enivrée de sa propre puissance et de ses
pouvoirs pour finir par perdre de vue sa véritable essence qui
est de relier l'homme à Dieu au sens littéral du terme.
Le Dieu qu'elle s'est inventée est plutôt une sorte de
"surhomme" aux attributs fantasmagoriques, qui plus est, sans plus
aucune prise avec le bon sens et la "science." De là
peut-être les réticences justifiées d'Albert
Jacquard à tout ce qui touche à la religion. Le
problème étant que, comme beaucoup d'hommes, il confond
probablement religion et siprituel.
La science, qui peut être une forme de connaissance de Dieu
à travers Ses Œuvres, est un bienfait quand elle se borne
à expliquer le comment des choses, mais qui s'égare en
voulant expliquer le pourquoi des choses....
La porte est alors ouverte à tous les fanatiques et les
intégristes de tout poil qui ne font que servir leur faux Dieu
(souvent avec les armes), inventé simplement pour flatter leur
orgueil de s'imaginer Dieu eux-mêmes.
Dieu n'est pas l'homme en mieux. Et l'homme n'est pas un petit Dieu,
bien qu'en tant qu'être spirituel, il est issu de Lui.
Comme le souligne le Coran, il n'y a, il n'y aura et il n'y a eu
toujours qu'un Dieu Unique (ou Créateur ou Père, si l'on
préfère) depuis le commencement des choses.
Cela ne changera jamais.
Olivier G.
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Réponse:
Le temps me manque malheureusement pour apporter une réponse
à ce que je considère comme certaines inexactitudes de
votre commentaire, mais dans son ensemble la foi qui l'a inspiré
est certainement grande et je m'en réjouis.
J'ajoute que le Coran a été précédé
de beaucoup par la Bible pour "souligner qu'il n'y a toujours qu'un
Dieu Unique," et c'est cette magnifique prière que nous
prononçons chaque jour de notre vie et tout
particulièrement pendant le Pèlerinage: Chéma
Ishraël!: Écoute Israêl, l'Éternel est notre
Dieu, l'Éternel est UN... (Deutéronome 6/4-9)
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15Aou07 65C12
Je rentre juste du pèlerinage à Arès et je
découvre cette entrée #0065.
Quelle justesse de pensée !
Je ressens cette universalité, cette ouverture d’esprit qui est
l’apanage de l’âme libre. Je repense à cette Parole du
Livre: Tu vas haut bonne pensée. Le Bien est dans le creux
de ta langue (Rév d'Arès XXXVIII/2-3).
Je participe de temps à autre à des cafés philo,
dans lesquels je m’efforce de redonner aux hommes une autre idée
de Dieu. Les athées quand ils disent ne pas croire en Dieu, en
fait ils nient seulement l’idée qu’ils se font de dieu qui
correspond souvent à l’idée que les religions ont
donné de Lui.
Concernant A. Jacquard, je l’écoute régulièrement
sur France culture à 18h, et cela ne m’étonne pas du tout
que La Révélation d’Arès le rebute. C’est
un rationaliste pur, il veut analyser la vie comme il analyse la
structure de la matière, il applique à la vie un
modèle scientifique rationnaliste. Je ne dis pas que par moment
il ne dit pas des choses justes et remet en questions des idées
reçues, mais la vie spirituelle ne se découpe pas sur
l’étal comme une pelure d’oignon qu’on étudie au
microscope. La vie est plus riche que le seul élément
rationnaliste, qui n’est qu’une part de ses attributs.
L’homme utilise dieu comme cela l’arrange pour servir ses
intérêts ou justifier ses guerres.
Il est complètement logique que, suite à cela, beaucoup
d’hommes aient perdu la foi, et, comme dit La
Révélation d’Arès, soient scandalisés.
La Révélation d’Arès a quelque chose
d’extraordinaire que l’on ne trouve même pas dans la Bible ou le
Coran, ni d’ailleurs à ma connaissance dans aucun livre
sacré sur terre, elle contient la Parole pure du Créateur
de l’Univers. (Quand on la lit on est sûr que c’est la Parole
pure du Créateur, sans aucune altération, alors que la
Bible comme le Coran même s’ils contiennent le Fond de
la Parole de Dieu, ont subit des rajouts d’hommes plus ou moins
volontaires.) Le Père aimant dont on ne sait presque
rien, seulement quelques attributs, hors du temps, infini dans
l’espace, Créateur permanent, qui a mis en tout homme la
possibilité de Lui ressembler, de revenir à Son Image
et Ressemblance. N’est-ce pas cela qui est vraiment
prodigieux?!
Au début quand j’ai lu cette Parole, moi aussi je la trouvais
compliquée, je me creusais la tête pour la comprendre,
intellectuellement avec ma logique bien cartésienne. Jusqu’au
jour où devant mon insistance, le Père a fait passer Son
Souffle qui rafraîchit les intelligences (Rév
d'Arès 10/12).
Aujourd'hui, quand des hommes me disent que cette Parole est
compliquée, je leur réponds que ce n’est pas cette Parole
qui est compliquée mais c’est nous qui le sommes. Car nous
voulons l’appréhender avec notre mental, notre intellect au lieu
de laisser passer la Vie.
Car si la tête est faible, remplie d’orgueil, le
cœur est empli de son Dieu (Rév d'Arès 4/11).
Ce qui est assez paradoxal chez beaucoup de scientifiques, c’est qu’ils
passent un temps infini pour étudier un petit insecte
insignifiant ou une plante rare quelconque et quand on leur propose la
Parole du Créateur de l’Univers, ils la survolent très
vite et vous répondent qu’ils n’y comprennent rien, que c’est
compliqué. J’invite tous mes frères scientifiques
à se poser cette question simple en faisant abstraction de leurs
préjugés s’ils en ont: Est-ce le Créateur de
l’univers Qui parle (1/9) dans ce livre de La
Révélation d'Arès. Et je suis sûr que,
s’ils cherchent honnêtement, ils trouveront la perle enfouie dont
parlait Jésus dans les évangiles palestiniens.
Denis K.
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16Aou07 65C13
"Je sais seulement, à travers ma faible jugeote spirituelle
(32/5), certaines choses qu'il dit comme: La Vérité,
c'est que le monde doit changer (28/7), et certaines choses qu'il
fait comme trop aimer l'homme (12/7) et créer l'univers
sans s'arrêter: Je cours (encore et tout en courant) Je fais
mille nouveaux soleils (XXII/12), mais je le soupçonne
d'être, de faire et de pouvoir nous donner beaucoup plus."
Merci pour tous vos nouveaux sujets, et le dernier sur l'étendue
de la Maison Royal (Rév. d'Arès 2/13) écrits cet
été et qui raisonne en moi.
Je reviens d'Arès où Dieu vous a parlé, et m'y
suis inclinée comme beaucoup d'autres. Sur ces lieux une belle
expérience humaine, grâce à vous!
Et déjà devant tant de Grandeur, Celle qui nous
réunit là, tous, quelque soit notre origine culturelle,
religieuse, spirituelle... Que pouvons-nous espérer de plus
grand?
Car pouvoir réactiver cet élan de liberté absolue
en nous, qui que nous soyons, pour que nous puissions nous
dépasser hors des murs qui divisent les hommes et nous divisent
en nous même, est en soi une véritable Œuvre pour planter
la paix durablement dans notre monde. N'y a-t-il pas là la Vie
du cœur éternel de l'homme, reconnu vivant dans sa
divinité, dans son image et ressemblance avec le
Père?
Je ressens aussi une envergure immense dans cette Parole et dans mon
cœur qui s'en nourrit, la force de la foi, de l'espèrance de la
vie spirituelle qui peut tout mais qui souffre de voir
l'héritage de l'ignorance le plus souvent, qui nous fait rester
là, assis, en attente. Du coup nous sommes totalement
inexpérimentés de la vie spirituelle dans des corps
qui souffrent terriblement, et qui en ont pourtant tellement besoin!
Le Jour du Père de l'Univers dépend de
nous et son étendue est vraiment immense!
En effet, comme l'éclair en jaillissant brille
d'un bout à l'autre de l'horizon, ainsi sera le Fils de l'homme
lors de son Jour (Luc-17/24).
C'est dire si la portée de nos actes à l'échelle
de l'absolu est tant attendue par le Créateur!
Véra Rès
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16Aou07 65C14
Albert Jacquard a publié un livre dont le titre est justement
"Dieu?" et je me demande pourquoi vous avez copié ce titre.
Est-ce pour lui damer le pion? Il peut vous poursuivre pour plagiat.
Oscar
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Réponse:
J'ignorais complètement qu'existait un livre de titre "Dieu?"
écrit par Albert Jacquard. L'aurais-je su, je n'aurais pas
renoncé à ce titre pour ma modeste entrée de blog
#0065. Je pense que la question "Dieu?" a dû être
posée par des milliers, voire même des millions, de gens
depuis très longtemps en privé ou en public. Dans ce cas,
Albert Jacquard lui-même devait être poursuivi pour les
avoir tous plagiés depuis Socrate. Ça fait beaucoup de
procès en perspective!
Je ne crois pas qu'un seul homme puisse s'approprier des droits sur une
question aussi fondamentale et légitime.
Au temps de ma jeunesse un auteur d'ouvrages de vulgarisation
scientifique très connu, et dont le nom ne me revient pas sur
l'instant, avait écrit une série d'ouvrages dont les
titres étaient: "D'où venons-nous?", "Où
allons-nous?", etc. Je ne sais plus qui eut l'idée saugrenue de
lui faire un procès pour s'être servi de titres qui
avaient déjà été utilisés. Je me
souviens, par contre, que la justice avait débouté le
plaignant en soulignant que des questions aussi essentielles et
légitimes que "D'où venons-nous?" et "Où
allons-nous?" étaient une propriété universelle de
l'humanité. Même chose pour "Dieu?"
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